Langue française

  • Quand la guerre hante les vivants Une petite-fille de républicain espagnol part à la recherche d'elle-même et des mystères de son histoire. Le passé politique se mêle au passé familial dans une quête où l'autrice et l'Espagne rencontrent de remuants fantômes.
    Un passé qui ne passe pas.
    Écrire contre l'oubli et la dictature Après la découverte de L'Art de perdre d'Alice Zeniter, le déclic, María-Josefa Ávila entreprend la rédaction de son livre : un récit de l'intime, un texte court et douloureux. Entre émotion et sidération :
    « Les questions tournent dans ma tête depuis si longtemps à propos de ce grand-père fusillé dont je ne connais que le prénom. Elles bourdonnent comme des insectes qui viendraient se cogner contre les parois du verre qui les enferment.
    Questions prisonnières du silence maternel.
    Mille fois je les ai posées... »

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  • Journal du confinement et du Covid-19 Pendant toute la durée du premier Grand Confinement dû à l'épidémie de covid-19, Patrice Cartier a écouté la radio, suivi les informations télévisées, parcouru la presse internationale, navigué sur les réseaux sociaux. Il en a tiré une série de 270 instantanés, autant de flashs, de traits d'humour, de coups de griffe qui constituent la mémoire subjective d'un épisode sans précédent dans l'histoire de l'humanité. A travers 28 thématiques, à la façon de Georges Perec, ou comme l'a fait Eric Fottorino dans sa rubrique en ligne, il retrace avec légèreté et humour la chronique d'un cataclysme international inédit : de la Peste à La Fontaine, en passant par Astérix et Agnès Buzyn, les singes, le papier toilette, les visio-conférences, La Poste...
    Patrice Cartier est journaliste (stations régionales de radiotélévision de Toulouse et Montpellier, journal Midi-Libre...), photographe et écrivain. Il se consacre également à l'adaptation de grands classiques pour les très jeunes lecteurs.

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  • Le temps des Amazones : entre mythe et réalité Nouv.

    La thèse d'Adrienne Mayor tient en quelques mots. Les tribus nomades qui guerroyaient (entre 700 avant J.-C. et 300 après J.-C.) dans une vaste zone allant de la Mongolie à la mer Noire avaient développé un modèle social où les activités quotidiennes étaient indifféremment réparties entre hommes et femmes. Le temps des Amazones n'était donc pas une civilisation dominée par l'un ou l'autre sexe mais une construction sociale égalitaire. S'y partageaient les prérogatives des honneurs, et de la guerre, et c'est ce qui percuta si puissamment l'imaginaire grec. Dans un ouvrage de référence, traduit en français aux éditions de la Découverte, Adrienne fait montre d'une érudition impressionnante. Nous avons conçu avec elle cette version plus ludique, aérée et ouverte aux arts graphiques, antiques et modernes. Elle ne cède en rien au sérieux des autres publications de la chercheuse californienne.

    À paraître
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