Littérature générale

  • Giovanni écrit sous un pseudonyme (Giovanni d'Arezzo) des recettes de pâtes dans un journal français.
    Un jour, il reçoit une lettre de Florence signée du même nom que lui.
    Intrigué, il se lance à la recherche de cet inconnu et écrit une lettre à tous les « Giovanni d'Arezzo » de Florence.
    Il reçoit en retour des lettres de deux autres homonymes.
    Une relation épistolaire débute alors entre eux. Tous lui racontent une part de leur vie, exposent leurs sentiments et souvenirs.

    Les faux-semblants, ruses et effets de miroir se superposent tout au long de ce jeu de correspondance : un jeu où, parfois, tel est pris qui croyait prendre...

    Hervé Le Tellier à travers les chroniques et recettes, apporte une délicate touche culinaire à cette cruelle guerre des sentiments qui se joue entre ses personnages.

  • Les Ronces convoquent le souvenir de mollets griffés, de vêtements déchirés, mais aussi des mûres, qu'on cueille avec ses parents dans la lumière d'une n de journée d'été, alors que la rentrée scolaire, littéraire, approche.
    La poésie de Cécile Coulon est une poésie de l'enfance, du quotidien, de celles qui rappellent les failles et les lumières de chacun.
    « Cécile Coulon est devenue la nouvelle star de la poésie française. Sa poésie prosaïque et délicate réussit à toucher un public inédit. » Les Inrocks

  • Un jeune pre^tre est nomme´ cure´ a` Ambricourt, un village du nord de la France. Tentant de guider ses paroissiens sur les voies du Seigneur, le jeune cure´ combat par la parole les subtiles perversions de la condition humaine. Son ze`le favorise les insinuations, les me´disances, les injures, desquelles sa sante´ fragile est incapable de le prote´ger. E´branle´, mais toujours ferme dans sa foi, son cancer sera l'ultime te´moignage de la force de Dieu, lui montrant que les a^mes comme les corps, vicie´s, doivent se soumettre a` Sa volonte´.

    Ce journal est une cartographie de la conscience de ce cure´, de´taillant ses espaces lumineux comme ses zones d'ombres, avec ses pages de´chire´es, sa fin brutale.

  • Thomas Vinau a remonté le fil des ans pour retrouver des poèmes devenus introuvables ainsi que des textes inédits.

    Le Coeur pur du barbare se compose de trois parties dont les deux premières ont connu une première vie : « Fuyard debout » et « Les derniers seront les derniers ». La troisième section, « Poèmes d'une Amérique imaginée », est entièrement inédite.

    L'auteur assemble des petits riens du quotidien comme l'orage d'un soir d'été, la lumière d'une fin de journée ou le souvenir fugace d'un rêve. Il leur apporte une valeur profonde, parfois philosophique, toujours émouvante, sous l'égide des artistes qui le fascinent et le nourrissent, comme Richard Brautigan, Raymond Carver, John Fante, Arthur Rimbaud, Sylvia Plath, Jim Morrison ou Basquiat.

  • Noir volcan

    Cécile Coulon

    En 2018 s'est produit un phénomène que personne n'avait vu venir et qui restera dans l'histoire de la poésie française : un recueil a rencontré à la fois un succès critique et public. Cécile Coulon avait alors 27 ans, elle était connue comme romancière depuis déjà plusieurs années, et son premier recueil, Les Ronces, suscita un intérêt et un engouement dépassant de loin le cercle « habituel » des lecteurs de poésie.

    Son second recueil, Noir volcan, est tout aussi éruptif, celui d'une poésie affranchie, libératrice, terrienne. Il fait partie d'un étonnant renouveau de la poésie constaté par les libraires dont Alexandre Bord : « Des poétesses comme Cécile Coulon et Rupi Kaur, dont les textes ont pu être lus au préalable sur les réseaux sociaux, attirent en librairie des lecteurs qui n'avaient jamais acheté un recueil de poésie. » Il est évident à la lire, que Cécile Coulon ne peut vivre sans poésie.

  • Retour en pays natal Nouv.

    Une réflexion sur la paternité et le rôle des pères dans notre société.

    Nicolas Crousse assemble ici les pièces éparpillées du puzzle de son enfance. Au fil des pages, il convoque ses souvenirs d'enfant rêveur et solitaire, hypnotisé par les oeuvres de Marc Chagall, et s'interroge sur ses relations familiales. Notamment celle qu'il entretient avec son père, poète égaré, voyageur, souvent absent.

    À travers cette quête identitaire, l'écrivain interroge la notion de paternité, d'abord en tant que fils, puis dans son rôle de père. Par l'écriture, il parvient à se détacher progressivement de la figure paternelle pour retrouver sa propre identité. Retour en pays natal est l'histoire d'une enfance portée par l'amour d'un fils pour son père.


  • LE CLASSIQUE SULFUREUX

    Dans ce chef-d'oeuvre du XXe siècle, Georges Bernanos dépeint Mouchette et l'abbé Donissan dans leur lutte contre le mal, contre Satan. Le diable semble mener les personnages comme des marionnettes mais sauront-ils lui résister ? Pourquoi Mouchette a-t-elle tué l'homme qui la séduisait ? Comment l'abbé pense-t-il la sauver ? Ce roman agit comme un manifeste pour l'oeuvre entière de Bernanos. Sous le soleil de Satan montre l'humanité broyée par le doute et le mal.
    Le Soleil de Satan a été adapté au cinéma par Maurice Pialat en 1987, et a reçu la Palme d'or du Festival de Cannes avec dans les rôles principaux Gérard Depardieu et Sandrine Bonnaire.
    Georges Bernanos (1888-1948), a écrit quelques unes des oeuvres majeures de la France littéraire du XXe siècle. On lui doit Sous le soleil de Satan, Les Grands cimetières sous la lune ou encore La France contre les robots.

  • Hervé Le Tellier nous emmène sur les traces de fous littéraires et imaginaires. Il rassemble ainsi des destins extraordinaires de doux dingues emportés par les mots et des nombres. Chaque nouvelle de ce recueil est régie par un principe mathématique ou une logique géométrique, qui laisse parfois place à une variation musicale, picturale voire silencieuse.
    Cerise sur le triangle isocèle, le présent recueil se voit augmenter de deux nouvelles : « Quelques mousquetaires » déjà parue au Castor Astral, et une inédite, spécialement imaginée pour cette réédition.

  • Victor Bâton est un trentenaire têtu qui, malgré sa pauvreté, refuse de travailler et préfère arpenter Paris dans ses vêtements élimés. Ce que Victor voudrait, par dessus tout, c'est se faire des amis.
    Alors chaque rencontre devient l'espoir d'une amitié incroyable. Mais les désillusions s'accumulent bientôt...
    Publié en 1924, avec les recommandations de Colette, Mes amis est le premier roman d'Emmanuel Bove (1898-1945), le plus méconnu des grands auteurs français (vingt romans et recueils de nouvelles).
    De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture d'Emmanuel Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » Samuel Beckett
    « Bove avait le génie de parler de soi sans parler de lui. » Pierre Assouline, Le Magazine littéraire
    « L'expérience de la lecture de Bove est unique. » Pierre Michon, Le Monde
    « Mes amis est non seulement considéré comme l'une des plus belles réussites littéraires du XXe siècle, mais il demeure toujours aussi actuel. » Hélène de Ligneris, France 3

  • Gilles est de´chire´ entre la solitude mise´rable de la capitale, Paris, et le mirage de la vie simple et rustique de la campagne. Suite a` des de´sillusions, il part faire les vendanges au petit village Le Bouquet des Bois, ou` il retrouve la pre´sence rassurante et familie`re de son ancienne nourrice. A` son retour a` Paris, il rencontre sa femme Agna, une jeune violoniste qui, par son amour, l'empe^chera de sombrer a` nouveau. Cependant, il e´prouvera toujours le de´sir de retrouver sa maison d'e´te´...

    Ce re´cit aux accents autobiographiques n'a d'autre contenu que celui d'un mythe : peut-on e´chapper a` la faute que symbolise la ville, peut-on retrouver le lieu de la purete´ ?

  • Le désir en nous comme un défi au monde se veut un témoin de l'éclectisme de la création poétique actuelle. Ici, aucun courant poétique ni aucune doctrine littéraire ne font la loi.

    Adonis ; Olivier Barbarant ; Linda Maria Baros ; Joël Bastard ; Claude Beausoleil ; Tahar Ben Jelloun ; Zoé Besmond De Senneville ; Zéno Bianu ; Carole Bijou ; Alexandre Bonnet-Terrile ; Alain Borer ; Katia Bouchoueva ; Nicole Brossard ; Tom Buron ; Tristan Cabral ; Cali ; Rémi Checchetto ; William Cliff ; François De Cornière ; Cécile Coulon ; Charlélie Couture ; Laetitia Cuvelier ; Seyhmus Dagtekin ; Jacques Darras ; René Depestre ; Thomas Deslogis ; Ariane Dreyfus ; Michèle Finck ; Brigitte Fontaine ; Albane Gellé ; Guy Goffette ; Cécile Guivarch ; Cécile A. Holdban ; Philippe Jaffeux ; Maude Joiret ; Charles Juliet ; Vénus Khoury-Ghata ; Anise Koltz ; Petr Kral ; Abdellatif Laâbi ; Hélène Lanscotte ; Jean Le Boël ; Yvon Le Men ; Perrine Le Querrec ; Jérôme Leroy ; Sophie Loizeau ; Lisette Lombé ; Mathias Malzieu ; Guillaume Marie ; Sophie Martin ; Jean-Yves Masson ; Edouard J. Maunick ; Marie Modiano ; Marcel Moreau ; Emmanuel Moses ; Anne Mulpas ; Bernard Noël ; Carl Norac ; Serge Pey ; Paola Pigani ; Eric Poindron ; Joseph Ponthus ; Jean Portante ; Jean-Luc Raharimanana ; Suzanne Rault-Balet ; Florentine Rey ; Zachary Richard ; Jacques Roubaud ; Valérie Rouzeau ; James Sacré ; Florence Saint-Roch ; Eric Sarner Eugène Savitzkaya ; Jean-Pierre Siméon ; Jean-Luc Steinmetz ; Frédéric Jacques Temple Mila Tisserant ; Milène Tournier ; André Velter ; Laurence Vielle ; Yolande Villemaire ; Thomas Vinau ; Pierre Vinclair ; Sanda Voica.

  • La France et la poésie, premières amours de Stefan Zweig. Dès 1900, le jeune poète des Cordes d'argent traduit des vers de Baudelaire et Rimbaud, alors mal connus dans les pays de langue allemande - à peine mieux que Verlaine, disparu en 1896. Zweig a 18 ans lorsqu'il écrit à l'éditeur français du poète pour l'autoriser à traduire les Confessions. Dès son premier séjour à Paris, en 1902, il se fera un devoir d'absorber un verre d'absinthe au café Vachette, où Verlaine avait ses habitudes, puis d'acquérir pour sa collection d'autographes un manuscrit du poète : ce seront les Fêtes galantes, acquises en 1913.
    Zweig n'a jamais rien tant aimé que sortir un poète de son « obscurité apparente ». À la demande de l'éditeur berlinois Schuster und Löffler, il compose une monographie sur le poète français. Le luxueux petit ouvrage, suivi de traductions de poèmes parmi les plus emblématiques de Verlaine, paraîtra en novembre 1904 dans la collection « Die Dichtung » (« La Poésie »), illustré de documents inédits reproduits dans la présente édition.
    Il est étonnant que ce Verlaine, « gage d'amour et d'admiration », n'ait jamais été traduit en français. Plus surprenant encore, si l'on songe qu'il s'agit là du premier essai biographique de Zweig, genre auquel il consacrera dans l'entre-deux-guerres la monumentale série des Bâtisseurs de l'esprit et lui vaudra ses plus grands succès.
    Plus qu'une curiosité, le Verlaine de Zweig est le premier acte littéraire d'un grand écrivain européen, paru la même année que sa première oeuvre de fiction, L'Amour d'Erika Ewald. Il se complète, dans la présente édition, de « La Vie de Paul Verlaine », récit purement biographique paru en 1922, en guise d'introduction à l'édition allemande des oeuvres complètes du poète. On trouvera également une traduction de son texte intitulé « Arthur Rimbaud ».

    Édition présentée par Olivier Philipponnat, préface de Guy Gofette et traduit de l'allemand par Corinna Gepner.

  • Publié en 1947 après les deux grands conflits mondiaux, La France contre les robots de Georges Bernanos met en garde les hommes contre la civilisation des machines dont l'objectif est de nier l'existence de l'âme et donc d'abolir la liberté. A` l'homme productif, modèle de la société technicienne, Bernanos oppose le modèle antique de l'homme contemplatif.

  • Ce petit livre au style rétro -et au graphisme léché- regorge de maximes, dictons, jeux de mots, réclames publicitaires et autres saillies drolatiques... Fous rire garantis !

    Quand Auguste Derrière et Prunelle de Mézieux reprennent la plume ensemble, c'est pour écrire sur le thème -à la folie- de l'amour...

    Dans ce nouvel opus, ils récoltent ce qu'ils s'aiment : de nouveaux bons mots illustrés : «Mieux vaut rouler une pelle que prendre un râteau», «Les cosmonautes ne pensent qu'à l'orbite», mais aussi des reprises cultes : «La femme s'épile quand l'homme s'efface», «La promise cuitée gâche le mariage», des petites annonces : «Châtelain cherche femme prout-prout amatrice de Pécharmant», ... Sans oublier les célèbres réclames publicitaires pour «Les Miches Libedish» ou «La symphonie en rut majeur».

  • La langue de ma mère Nouv.

    Hospitalisée suite à une attaque cérébrale, Josée, la mère de l'auteur, perd l'usage de la parole. Elle souffre d'une aphasie, une perte presque totale de la capacité de s'exprimer. Désormais, elle émet des sons inintelligibles traduisant son désespoir et sa colère d'être incomprise. Ancienne bouchère à Saint-Nicolas, comédienne dans une troupe de théâtre amateur, elle était pourtant connue pour son sens de la repartie et son caractère bien trempé. La langue était son instrument principal, désormais son seul combat est de lutter pour essayer d'émettre quelques syllabes.

    À travers ce récit, Tom Lanoye rend hommage à sa mère, une femme forte et inspirante, il se remémore son enfance tout en étant confronté à l'insoutenable, la maladie, le silence et la mort.

    Un style puissant. Tom Lanoye manie la langue, joue avec le rythme et bouscule sans cesse les émotions du lecteur.

  • L'imposture

    Georges Bernanos

    LE LIVRE (dition originale en 1927) Lanc par le succs considrable de son
    tout premier roman, Sous le soleil de Satan paru en 1926, Georges Bernanos se
    jeta immdiatement dans l'criture fivreuse de L'Imposture, son deuxime
    roman. Avec sa suite La Joie, L'Imposture devait l'origine ne former qu'un
    seul livre intitul Les Tnbres, qui et donn toute la mesure du gnie
    romanesque de Bernanos. Spar de son versant lumineux, L'Imposture droute
    puisque tout y semble pure noirceur : tnbres de la foi, nuit des mensonges,
    imposture d'un prtre qui lentement semble couler pic dans le nant. Les
    personnages de ce roman paraissent tous tres emprisonns dans une cellule dont
    ils ne parviendront jamais s'chapper. Un prtre considr comme un grand
    spcialiste de la vie mystique, Cnabre, prend conscience de ce qui va devenir
    une simple vidence, une fois le moment de stupeur glaciale pass : il a perdu
    la foi, peut-tre mme ne l'a-t-il jamais possde et n'a-t-il fait que la
    singer. Nous pouvons mme penser, lire l'une des plus grandioses scnes
    jamais crite de la littrature franaise qui dcrit la fulgurante et
    douloureuse prise de conscience, par Cnabre, de son imposture, que la place
    laisse vide par Dieu a t remplie par son ennemi. L'Imposture, comme les
    mystres du Moyen ge, dcrit le combat surnaturel que Dieu et le diable se
    livrent sur une scne invisible : l'me d'un homme. L'AUTEUR Georges Bernanos
    (1888-1948), homme de foi et de passion, chrtien de combat et solidaire des
    pauvres, anticonformiste et polmiste, dbute dans le journalisme en
    collaborant L'Action Franaise. Il rompt toutefois avec Maurras ds 1932,
    allant jusqu' critiquer prement nombre de principes qu'il avait jusque-l
    dfendu et se rapprochant entre autres de Mauriac et Malraux. son retour des
    tranches en 1918, il devient inspecteur d'assurances. Son premier roman, Sous
    le soleil de Satan, publi le 18 mars 1926 (il a alors 38 ans), remporte un
    succs considrable qui le convainc de se consacrer exclusivement l'criture.
    S'attaquant au conformisme bourgeois au nom de ses convictions catholiques,
    s'affirmant " ni de gauche ni de droite " et ne se rangeant dans aucun parti,
    le romancier du " ralisme surnaturel " et des conflits intrieurs est surtout
    l'ennemi de toutes les veuleries qui diminuent l'homme et de toutes les
    tyrannies qui l'crasent. Bernanos s'installe aux Balares en 1934, o il crit
    son second chef-d'oeuvre, Journal d'un cur de campagne. Lorsque clate la
    guerre civile espagnole, crivain tmoin de son temps, il ne tarde pas
    prendre le parti des victimes dans le violent pamphlet antifranquiste Les
    Grands Cimetires sous la lune (1938), pourfendant avec vhmence la
    compromission du clerg. Face la monte des fascismes, il quitte ensuite
    l'Europe pour s'installer au Paraguay (un rve d'enfance), puis au Brsil, o
    il entreprend l'levage de buffles. Il y passera la guerre en dfendant sans
    cesse la cause de son pays dchir et devenant l'un des plus grands animateurs
    spirituels de la Rsistance franaise. En juillet 1945, Bernanos rentre en
    France o il meurt trois ans plus tard. Son oeuvre romanesque est constamment
    rdite. LE PRFACIER Juan Asensio est critique et rdacteur pour diverses
    revues (Valeurs Actuelles, Le Spectacle du Monde, La Revue des deux Mondes,
    L'Atelier du roman). Son blog, Stalker ( HYPERLINK "http://
    stalker.hautetfort.com/" http://stalker.hautetfort.com/ ), est l'un des plus
    apprcis de la blogosphre littraire. Il est l'auteur d'un ouvrage sur George
    Steiner, La Parole souffle sur notre poussire (L'Harmattan), d'un recueil de
    critiques littraires, La Critique meurt jeune (Le Rocher), d'un essai rudit
    sur la littrature et le Mal intitul La Littrature contre-nuit (Sulliver)
    et enfin de Maudit soit Andreas Werckmeister ! (ditions de la Nuit).
    RDITIONS DJ PARUES * Sous le soleil de Satan, prface de Sbastien Lapaque,
    Le Castor Astral, 2008. * Les Grands Cimetires sous la lune, prface de Michel
    del Castillo , Le Castor Astral, 2008. * Monsieur Ouine, prface de Pierre-
    Robert Leclercq, Le Castor Astral, 2008. * Nouvelle Histoire de Mouchette,
    prface de Jean-Luc Steinmetz, Le Castor Astral, 2009 * La France contre les
    robots, prface de Pierre-Louis Basse, Le Castor Astral, 2009. L'ACTUALIT * Un
    numro spcial " Georges Bernanos " du Magazine Littraire est en prparation.
    * Thtre des Mathurins (36 rue des Mathurins - 75008 Paris). Du 19 janvier au
    19 fvrier 2010. Journal d'un cur de campagne. Avec Maxime d'Aboville.


  • 1955 : Richard Brautigan, alors âgé de 21 ans, s'apprête à quitter l'Oregon pour San Francisco. Avant de partir, il dépose une liasse de feuilles à la mère de son premier flirt et lui dit : « Quand je serai riche et célèbre, Edna, ce sera ta sécurité sociale. » Un alchimiste du verbe est né. En 1992, Edna Webster montre le manuscrit à un libraire, qui n'en croit pas ses yeux.

  • Olena a 27 ans et re^ve d'une vie meilleure. Venue d'Ukraine, en 1992, sans papiers, elle travaille a` La Moisson, une maison de retraite du Nord-Pas-de-Calais ou` re`gne une douce fantaisie.

    Parmi les pensionnaires de La Moisson, nous rencon- trons : la tendre Lydie, l'altie`re Flora, autrefois danseuse, et l'intransigeante Henriette, sans oublier Charles le sage et The´o le se´ducteur, ancien coiffeur.

    A` la faveur d'un e´pisode sentimental qui bouleverse la maisonne´e, Olena va traverser l'Europe avec trois vieilles dames et sa fille. C'est le de´but d'une e´pope´e haletante et souvent dro^le, durant laquelle ces femmes de´couvrent que l'amour ne connai^t pas de frontie`re et qu'il n'y a pas d'a^ge pour commencer une vie nouvelle.

  • Dans Le Bazar de l'hôtel de vie, Christian Laborde réunit des instantanés, des poèmes, des réflexions et des souvenirs.

    Tel un vagabond, il traverse la France en train d'ouest en est, il déambule à vélo le long de L'Adour, dans les rues de Tarbes, d'Avignon ou encore sur les ponts de Toulouse. Au fil des pages, plusieurs artistes se croisent comme Claude Nougaro, Alain Bashung, Francis Ponge ou encore Édith Piaf.

    Ainsi, il nous dévoile de nombreuses anecdotes, historiques, littéraires, sportives ou intimes.

    Claude Nougaro qualifiait ainsi Christian Laborde : « Un poète, c'est-à-dire un homme qui parle une langue de couleurs à délivrer les grands baisers de l'âme. » Les chaudes couleurs de cette langue gorgée de rythmes sont présentes dans Le Bazar de l'hôtel de vie.

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  • Armand et Jeanne vivent ensemble. Armand qui ne travaille pas passe ses journées à se promener et à voir ses amis. Un jour il rencontre Lucien, un homme triste et malheureux témoin pour le narrateur "d'un passé douloureux". Armand va progressivement tomber amoureux de Margueritte, la petite soeur de ce dernier.

    Armand est le deuxième roman d'Emmanuel Bove et certainement l'un des plus étonnants. L'auteur décrit avec précision et minutie la psychologie des personnages.

    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. Après une vingtaine d'ouvrages, il décide ne publier aucun livre durant la Seconde guerre mondiale. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » - Samuel Beckett
    « Bove, c'est l'art du subjectif, de la pensée souterraine, qui fait que toute relation est foncièrement caractérisée par le malentendu. » - France culture
    « Emmanuel Bove est l'un des grands écrivains du siècle. » - L'Express

  • Les thèmes de ce livre sont aussi changeants que nos pensées fugitives. On y parle plus souvent de l'amour, de la sexualité ou de la mort que du comportement animal, voire de la conduite automobile sur route départementale. Avec beaucoup d'humour et d'ironie, Hervé Le Tellier distille ses pensées tel un vagabond de l'esprit, dans une fausse nonchalance, pour mieux saisir les incohérences de notre quotidien.

  • O

    Miki Liukkonen

    O est l'aventure sur 7 jours de 100 personnages souffrant tous d'une psychose dans un jeu calibre´ d'entreme^lements ou` apparaissent une multitude de digressions, de souvenirs, d'anecdotes et d'histoires mises en abyme.

    O raconte l'histoire d'une e´quipe de natation qui se pre´pare pour les jeux Olympiques, d'une entreprise qui conc¸oit des toboggans dans une de´marche artistique, d'un homme qui voue un culte aux aubergines, d'un cirque de ne´vrose´s. Tous sont amene´s a` se croiser et a` se rencontrer.

    O s'interroge sur ce que signifie le quotidien dans notre socie´te´, et comment on peut y (sur)vivre. Miki Liukkonen peint sur une toile outrageusement grande des gens ordinaires et des e´ve´nements (extraordinaires).

  • Comment naît l'amour est un recueil de dix nouvelles évoquant des petits riens du quotidien et des bribes de conversations entendues à l'aéroport, à la plage ou dans le taxi. Raija Siekkinen aborde avec élégance et justesse la complexité des relations familiales amicales ou amoureuses. Au fil des nouvelles, elle dévoile la demande en mariage d'un jeune homme à sa fiancée, la folie d'un père, une jeune femme avouant à demi-mot le viol dont elle a été victime, la séparation d'un couple aux apparences modèle ou le deuil d'une femme suite au décès accidentel de son conjoint.

    Raija Siekkinen emploie un ton cynique et mélancolique pour décrire la fragilité de nos émotions. Ce recueil est ainsi une succession d'événements, d'arrêts sur image et d'instants de vie immortalisés par le biais de l'écriture.

  • Boulevard de l'océan est une succession de chroniques, d'instants, de souvenirs intemporels et universels.
    À travers les pages, François de Cornière décrit avec justesse et délicatesse le temps qui passe et ces « petits riens » qui illuminent et égayent notre quotidien.

    En se promenant Boulevard de l'Océan, en longeant les plages, François de Cornière crée son propre album de photographies et de souvenirs. Il s'attarde sur les maisons reprenant vie l'été, les baigneurs hésitant à s'enfoncer dans les vagues, l'animation estivale de la maison de la presse ou encore les ramasseurs de coquillages.

    Une succession de textes et d'images universels rendant hommage aux stations balnéaires de l'Atlantique.

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