• À tout juste 20 ans, alors qu'il chahute avec des amis, Fabien heurte le fond d'une piscine. Les médecins diagnostiquent une probable paralysie à vie. Dans le style poétique drôle et incisif qu'on lui connaît, Grand Corps malade relate les péripéties vécues avec ses colocataires d'infortune dans un centre de rééducation. Jonglant avec émotion et dérision, ce récit est aussi celui d'une renaissance.

    Grand Corps Malade, de son vrai nom Fabien Marsaud, est né en 1977, sous le soleil de la Seine-Saint-Denis. Enfant, il veut devenir prof de sport. Mais la vie lui réserve un autre destin. Armé d'une béquille et d'un stylo, il se lance dans la musique : en 2006, son premier album, Midi 20, se vend à plus de 600 000 exemplaires et l'artiste est primé deux fois aux Victoires de la musique.

  • Iggy Pop a déclaré un jour, à propos des femmes : « Aussi intimes qu'on puisse devenir, je les laisserai toujours tomber. C'est de là que vient ma musique. » Cette férocité masculine, cette répulsion vis-à-vis du féminin, c'est le rock'n'roll à son paroxysme. Que l'on songe aux hymnes machistes des Rolling Stones, au punk et sa glorification de l'abject, ou au culte que Can et Brian Eno vouent à la Terre Mère, la rébellion rock masculine s'est souvent ancrée dans un imaginaire où les femmes étaient sinon absentes, du moins allégoriques ou reléguées à l'arrière-plan.
    Sex revolts est le premier ouvrage à faire l'analyse des multiples « misogynies rebelles ». Depuis les premiers rockeurs jusqu'au gangsta rap, en passant par le jazz, le psychédélique, le glam et le postpunk, il dresse un impressionnant panorama de la culture et des artistes rock dans leurs relations au « féminin ». Parallèlement aux généalogies d'une contre-culture qui, depuis les années 1960, s'est attachée à déconstruire certaines formes de masculinité tout en demeurant profondément misogyne, Sex revolts retrace aussi l'histoire de la rébellion des femmes dans le rock ; celle de musiciennes qui, telles Patti Smith, Siouxsie Sioux ou Courtney Love, ont dû composer avec cet héritage majoritairement masculin pour créer leur propre répertoire et libérer leur propre énergie.

  • Lors d'un festival dédié aux musiciennes, la cheffe d'orchestre Debora Waldman rencontre François-Henri Labey, ancien directeur de conservatoire. Il lui parle de sa grand-mère, Charlotte Sohy, compositrice méconnue de la première moitié du XXe siècle, et propose de lui montrer quelques partitions. Aussitôt, Debora se prend de passion pour l'histoire de cette femme, qui parvint à concilier son énergie créatrice, son rôle de mère de sept enfants et sa vie amoureuse - son travail étant intimement lié à celui de son mari, le compositeur Marcel Labey. Contre vents et marées, Debora décide de créer la symphonie inédite de Charlotte, écrite pendant la Première Guerre mondiale. Peu à peu se dévoile à elle un continent de musique inexploré : celui des femmes compositrices qui furent pourtant, pour certaines, des actrices majeures du monde artistique.

    Formidable aventure d'une symphonie sortie de l'oubli, ce récit retrace aussi les destins croisés de deux musiciennes portées par la même passion à un siècle d'écart : deux femmes puissantes, dont l'histoire nous entraîne de la foisonnante vie culturelle de la Belle Époque à l'Israël des kibboutz où Debora, enfant, découvrit sa vocation.

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  • « L'aventurier », « Tes yeux noirs », « 3e sexe », « J'ai demandé à la lune », « Canary Bay », « Trois nuits par semaine », « Le grand secret », « Marilyn », « Alice & June », « Ladyboy », « La vie est belle »,« Un été français », « Song for a dream », « Nos célébrations »... : alors qu'Indochine célèbre ses 40 ans à l'occasion d'une tournée des grands stades en mai-juin 2021, Thomas Chaline dévoile les secrets de création de l'oeuvre d'Indochine et propose de découvrir à l'aide de nombreuses anecdotes, l'histoire d'une soixantaine de chansons. Une oeuvre empreinte de références culturelles diverses - entre peinture, new age, romantisme et fiction - qui touche plusieurs générations.

  • Laurent Jaoui retrace l'histoire emblématique du château d'Hérouville, un studio d'enregistrement où se sont notamment croisés David Bowie, Iggy Pop, Marvin Gaye, Jacques Higelin, les Bee Gees, Chet Baker, Pink Floyd, Fleetwood Mac ou Elton John.

    En 1960, le compositeur Michel Magne achète le château pour y installer son studio d'enregistrement. Très vite, le château devient un lieu de fêtes et d'excès en tout genre.

    En 1974, endetté il confie la gérance à Laurent Thibault : « Les dettes, tu les effaces en signant les artistes. » Après avoir réaménagé et modernisé les lieux, il fait revenir les plus grands artistes internationaux. L'aventure se poursuivra jusqu'en 1985.

  • « La prison est un endroit tout a` fait singulier. Ses effets sur l'humanite´ sont e´tranges. Quand la police anglaise a arre^te´ Mick Jagger et Keith Richards en 1967, c'e´taient de sympathiques pop stars. Lorsqu'ils sont sortis de cage trois jours plus tard, ils e´taient devenus des superstars mondiales».

    Franck Balandier brosse les portraits des plus grandes stars internationales de la musique ayant commis un de´lit ou un crime. Certains comme David Bowie, Johnny Cash ou Aretha Franklin ont e´te´ en garde a` vue. D'autres dont Joan Baez, Booba, les Pussy Riot, James Brown ou Paul McCartney ont e´te´ incarce´re´s.

    L'auteur nous livre de nombreuses anecdotes, revient sur les conditions d'incarce´ration de ces stars des musiques rebelles : le blues, le rock et le rap.
    Il nous de´voile e´galement son hit-parade des causes d'incarce´ration les plus fre´quentes : la drogue, les agressions, les homicides et les violences conjugales.

  • Mozart ou le silence : une folie d'allégresse Nouv.

    Dès la publication en 1960 de son premier livre, La philosophie tragique, Clément Rosset ne cessa plus d'écrire. Non seulement des livres de philosophie, mais aussi des récits, des pièces de théâtre, des essais sur ses artistes de prédilection. Parmi ces derniers, Mozart et le silence, devant être suivi de Note sur Jacques Offenbach, écrits en 1967 et 1970 respectivement, d'après la bibliographie que Clément Rosset établit lui-même vers 1970, préservée à la Bibliothèque Nationale.
    Partant essentiellement de l'opéra chez Mozart - son genre préféré, crucial à sa compréhension -, Clément Rosset démontre, à rebours des thèses musicologiques en vigueur, l'indifférence du génie autrichien à l'égard de la psychologie de ses livrets.
    À contre-sens des clichés en vigueur qui accordent un sens ou une intention aux airs sublimes de Don Giovanni, de Cosi fan Tutte ou des Noces de Figaro, l'auteur oppose une musique pure, finalement proche du silence et débarrassée de tout prétexte ou de toute arrière-pensée.
    À son retour du Canada, où l'essai sur Mozart fut rédigé, Rosset le propose à un éditeur qui le refuse, ainsi que d'autres manuscrits. Le texte reste alors inédit pendant une vingtaine d'années.
    Dans une série d'entretiens biographiques, Rosset raconte à ce sujet qu'au moment où il s'apprêtait à les mettre à la poubelle, il offrit quelques-uns de ces manuscrits à son ami Didier Raymond, estimant que ce dernier parviendrait probablement, de par son « entregent », à les faire publier - ce qui fut le cas du Mozart, qui voit le jour chez Mercure de France en 1990 sous le titre de : Mozart. Une folie de l'allégresse, signé donc Didier Raymond. Discrète et ironique vengeance : c'était l'éditeur qui avait refusé le texte quelque temps auparavant.
    Ce même livre fut réédité chez Le Passeur en 2013 sous le titre Le cas Mozart. Il est aujourd'hui présenté au public sous son titre original, rendant justice à son auteur à titre posthume.

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  • Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur Buddy Holly... et même plus. Alain Feydri a réalisé un travail de fourmi rockabilly pour nous proposer la biographie ultra-complète du prodige du rock, parti beaucoup trop tôt (Buddy Holly est mort à 22 ans dans le crash de l'avion qui accueillait également Ritchie Valens, l'interprète de La Bamba).
    Comment ce jeune homme, élevé dans le fin fond du Texas, issu d'une famille ultra-catholique, a pu écrire et interpréter les bluettes immortelles que sont Peggy Sue ou That'll Be the Day, sans qu'il n'y ait un impact fort sur sa propre personnalité, sa dualité ?
    L'influence de Buddy Holly, sur les Beatles, Dylan, entre autres n'est plus à quantifier (Le choix du nom des Beatles est un hommage au premier groupe de Buddy Holly : The Crickets). En à peine 3 année, Buddy Holly a marqué à l'encre indélébile l'industrie musicale.

  • Un soir de 1946, Alan Lomax, inlassable collecteur de musique populaire, réunit dans un studio d'enregistrement new-yorkais trois légendes noires du Blues, loin du sud ségrégué dont ils sont originaires. Il leur pose une question aussi simple que profonde : "D'où vient le blues ? ". Les trois hommes, dont l'anonymat fut préservé jusqu'à leur mort par crainte des représailles, profitent de cet instant de répit pour raconter sans retenue le monde qui enfanta leur musique amère et salvatrice : l'esclavage prétendument aboli ; la solitude, la misère, l'errance, la peur, l'espoir d'une vie meilleure.
    Le Blues par ceux qui l'ont vécu. Des échanges rares qui n'ont rien perdu de leur force, proposés ici en version bilingue.

  • Savez-vous qu'à ses débuts, Claude François jouait du tambourin sous le nom de Koko ? Que c'est Tino Rossi qui a décroché le premier Disque d'Or de l'histoire de la chanson française avec Petit papa Noël ? Que le tube de Christophe, Aline, lui a été inspiré par un rendez-vous... chez le dentiste ? Que Vianney s'est lancé dans un périple Paris-Berlin à vélo pour promouvoir la sortie de son album en Allemagne ? Ou que Soprano est le premier rappeur français à avoir rempli un stade ?Autant d'anecdotes et de faits inédits qui nous plongent dans les coulisses de la musique de 1900 à aujourd'hui. Au fil des pages, on découvre des petites histoires et des confidences de stars qui donnent une vision surprenante et amusante de notre patrimoine musical.Un passionnant voyage dans la belle et grande histoire des tubes qui ont fait la légende de la chanson française.

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  • Parmi tous ses ouvrages, Adorno attachait la plus grande importance à ce texte-ci, qui résume à lui seul toutes ses thèses sur le processus moderne qui fait de l'art une simple marchandise. En appliquant ses idées à la musique, Adorno en cerne les difficultés actuelles.
    Omniprésente, la musique est devenue une marchandise et nous prive de la faculté d'écoute, indispensable à l'appréciation esthétique. Réputée éthérée, au-delà des choses matérielles, la musique est devenue le véhicule de la publicité. L'élève d'Alban Berg plaide pour une écoute désintéressée et exclusive. Un texte dérangeant, parfois provocateur, au croisement de la philosophie, de la sociologie et de la musicologie.

  • En plus d'être le présentateur star de Tous classiques, sur Radio classique, Christian Morin est un illustrateur de talent. Il tient depuis quelques années une chronique dans Notre temps, dans laquelle il raconte ses histoires préférées de la musique. Ce recueil réunit ses meilleures chroniques et en proposent des inédites - anecdotes sur la vie des compositeurs et musiciens, coulisses de concerts, secrets de composition -, illustrées avec finesse et humour.

  • Trap

    Collectif

    La trap est autant célébrée que stigmatisée et criminalisée. Elle évoque le rap obsessionnel d'artistes comme T.I, Young Jeezy, Gucci Mane, Young Thug ou Future, les planques d'Atlanta et la prison, les succès français de 13Block et Kaaris, aussi bien que les trilles de caisses claires dans les tubes de Miley Cyrus ou Ariana Grande. La trap est ainsi passée d'une tendance propre au rap à un répertoire de techniques et de structures affectives qui aimantent aujourd'hui des artistes de musique pop ou électronique.

    Ce livre s'attache à ces histoires d'enfermement et de fuite, grâce à des auteurs et autrices qui l'écoutent au quotidien, et qui vivent, écrivent ou militent sous son influence. Avec des contributions de Jesse Mc Carthy, Kemi Adeyemi, Etienne Menu, Nicolas Peillon et Raphael Da Cruz.

  • C´est l´histoire de Christine Newby, dite Carol, Cosmosis, Cosey, Cosey Fanni Tutti... C´est elle qui nous en fait le récit, et il est essentiel que ce soit d´elle que nous le tenions. Musicienne dont il serait faux de dire qu´elle était le « quart » des fers de lance de la « musique industrielle », Throbbing Gristle, ou la « moitié » de Chris and Cosey, tant ces entités dépassent toute logique mathématique, Cosey est aussi connue comme membre du collectif à géométrie variable COUM, comme musicienne, performeuse, et plasticienne. Dans Art Sexe Musique, élaboré à partir de plusieurs décennies de journaux intimes, elle nous parle de travail domestique et de strip-teases, de squats, de drogues et de formulaires, de sexe et d´amour, de subversion et d´attention aux autres. Dans Art Sexe Musique, tout est dans tout, mais à la première personne : un point de vue sur l´underground anglais des années 1960 à nos jours, et le conte électrisant de ce que l´art fait à une vie.

  • Talk Talk restera une enigme, dans l'histoire de la musique pop anglaise. Le groupe mené par Mark Hollis démarre sur les chapeaux de roues, dès 1982, avec des singles qui grimpent très hauts dans les charts européens (le mythique Such a Shame, avec ses cris d'éléphants en introduction, ou bien le ryhtmique Life's What you Make It)... sauf en Angleterre.
    Leur maison de disque de l'époque les voit comme les nouveaux Duran Duran, et les pousse à produire ces pop songs synthétiques qui correspondent à l'ère du temps.
    Mais, c'est vers Stockhausen, Arvo Part ou Ligeti que Mark Hollis reconnaît ses maîtres.
    D'albums en albums, Talk Talk tourne le dos aux clowneries de l'industrie musicale, pour tenter d'approcher la musique parfaite et recherche le dépouillement musical, jusqu'à la dernière appararition de Mark Hollis dans un album éponyme,paru en 1998.
    Depuis : le silence.
    25 février 2019, on apprend sur le compte de twitter de Matt Johnson, du groupe The The, que Mark Hollis est décédé d'une «maladie courte», à 64 ans.
    Frédérick Rapilly se plonge dans l'histoire de ce groupe hors norme, prétexte pour une ballade dans les années 80 de la pop-music anglaise.
    Nous découvrirons aussi le legs laissé par Mark Hollis, qui a fortement influencé des groupes comme Radiohead, ArcadeFire, le compositeur Max Richter ou bien Alain Bashung (surtout pour son album Chatterton).

  • Journal

    Kurt Cobain

    En 1994, Kurt Cobain, leader du groupe « grunge » Nirvana et porte-parole malgré lui de toute une génération, mettait fin à ses jours. Ses notes, dessins, lettres, paroles de chansons, retrouvés dans plus de vingt carnets, dévoilent le parcours du jeune musicien d'Aberdeen, pour qui le succès fut un poison mortel, une descente aux enfers en compagnie des drogues et de la dépression. Plongée dans l'esprit souffrant d'un adolescent maniaco-dépressif, cet ouvrage dessine aussi le portrait touchant d'un être lucide et révolté lorsqu'il observe l'industrie du disque et la société dans laquelle il vit, sensible et tendre lorsqu'il parle de sa fille Frances. De l'enthousiasme des débuts à la rage impuissante des dernières années, ces documents brossent le tableau intime d'un homme en quête de vérité.

  • Cet ouvrage compile plus de 600 phrases percutantes disséminées sur trois décennies d'histoire du rap francophone. Du rap commercial au rap underground, du rappeur multiprimé à l'inconnu des radars, peu importe. Le dénomitateur commun est ce foisonnement de « phrases qui restent ».

    Conçu par un collectif de mélomanes et d'amateurs, l'ouvrage s'appréhende de deux façons différentes. La première partie se lit tel un recueil de poésie : les phrases s'enchaînent sans source ni commentaire pour découvrir cet univers. Puis, en fin de recueil, une liste de références (artistes, morceaux, albums, années, labels, territoires et crew) et un index permettent de saisir le livre de façon ludique, à la manière d'un quiz. L'objet idéal pour les adeptes du genre ! Édition préfacée par Ouafa Mameche.

  • Un chanteur

    Kéthévane Davrichewy

    • Fayard
    • 7 Octobre 2020

    Kéthévane Davrichewy creuse le sillon de sa passion pour la chanson française à travers un exercice d'admiration pour Alex Beaupain, un chanteur qui est son ami et avec qui elle a grandi artistiquement.
    « En épluchant ces années-là, je retrouve les billets des concerts de mes chanteurs favoris, des refrains me reviennent, et, avec eux, des pans entiers de cette époque. Je voudrais pouvoir remuer nos souvenirs communs comme un kaléidoscope. Que ce qui se dessine soit le fruit du hasard plus que d'une fiction dont je serai l'auteure. » Dans ce récit qui retrace vingt ans d'amitié et d'amour avec Alex Beaupain, et d'autres personnalités comme Diastème et Christophe Honoré, Kéthévane Davrichewy explore les mystères de la création et de la vocation, le rôle qu'y jouent les rencontres fondatrices.
    Comment devient-on artiste ? Chanteur, écrivain, cinéaste : où trouve-t-on le courage de se lancer ? A qui fait-on part de ses doutes ? Avec qui partage-t-on la joie de ses réussites ou se console-t-on des drames et des désillusions ?
    Depuis toujours passionnée par la chanson française, la romancière nous en dévoile les coulisses, jamais très éloignées de celles d'autres formes d'expression artistique - comme la littérature.

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  • - Le troisième ouvrage d'une collection "En marge ! " sur le punk et les cultures marginales qui s'impose.
    - Une analyse hors pair sur la voix dans le punk, entre violence et insolence, à travers les outils de la musicologie, la linguistique et l'analyse du signal acoustique.
    - Un ouvrage très graphique de format élégant, avec un couverture de couleur et des rabats souples.

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  • Initialement annoncée en mars 2016, un mois avant le décès de l'artiste, l'autobiographie illustrée de Prince éditée par Dan Piepenbring paraîtra en sortie mondiale à la fin de l'année 2019. The Beautiful Ones, référence à la chanson culte de Prince figurant sur l'album "Purple Rain", traite de manière très personnelle la transformation de Prince Rogers Nelson en star mondiale, sa vie, son personnage, sa vision artistique.
    Ce livre n'est pas seulement un hommage à un musicien légendaire, c'est une véritable oeuvre de création, littéraire, originale, une « expérience » pour le lecteur, à l'image de son auteur. Prince est immortel, et The Beautiful Ones en est la preuve.

    L'ouvrage est composé de 4 parties : les textes que Prince a rédigés avant de mourir, sur son enfance, son adolescence et son introduction à la musique ; le récit de ses premières années dans la musique, avant la sortie de son premier disque, en forme de scrapbook - écrits et photos - que les éditeurs ont trouvé à Paisley Park après la mort de Prince ; une série de photos personnelles et inédites illustrant l'évolution de l'artiste, jusqu'à son statut de star ; des documents originaux de l'album "Purple Rain". Une introduction écrite par son collaborateur, Dan Piepenbring, raconte leur rencontre, l'histoire du livre, les derniers jours de Prince, sa générosité et son immense créativité.

  • Présentée le 18 mars 1950 à Paris devant un public curieux et médusé, la Symphonie pour un homme seul de Pierre Schaeffer et Pierre Henry tient une place singulière dans l'histoire de la musique du XXe siècle. oeuvre fondatrice de la musique concrète, elle ouvre la voie à un nouveau type de musique, faite de bruits, de cris, de fragments de voix et d'instruments modifiés pour produire des sonorités inconnues. Pierre Schaeffer, ingénieur et homme de radio, veut transformer cet outil de transmission en un moyen d'expression ; Pierre Henry, élève de Nadia Boulanger et d'Olivier Messiaen, a le goût de l'expérimentation et une imagination fantasque. Cette oeuvre composée à quatre mains, en cherchant à exprimer la « solitude de l'homme d'aujourd'hui, perdu dans la multitude », est marquée par l'existentialisme sartrien et le courant personnaliste d'Emmanuel Mounier. Dans cette première étude consacrée à cette Symphonie d'un nouveau type, l'auteur reconstruit sa genèse et situe l'oeuvre dans son contexte, avant de l'analyser et d'en mesurer la portée, à travers notamment les chorégraphies de Maurice Béjart et Merce Cunningham. Loïc Bertrand est chercheur. Il est l'auteur de différents articles sur les musiques expérimentales du XXe siècle et a récemment soutenu à l'Université Paris-Diderot une thèse portant sur l'archéologie des arts sonores.

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  • Angers, 1978. Les frères Sourice, bercés par le rock anglais des années 70, et la découverte de l'énergie brute du punk, décident de s'y mettre. Après quelques tâtonnements, les voilà en train de construire le vaisseau insubmersible du rock français : Les Thugs. Un groupe radical, aussi bien dans l'esprit anarchiste, qu'au niveau du son et des compositions. Pas de compromis avec les Thugs : l'énergie cohabite avec l'esprit Do It Yourself du punk, mais avec un sens accru pour les mélodies.
    Radical : le groupe chante en anglais, puisant dans les sources du rock, à une époque où l'on ne peut concevoir de chanter autreent qu'en français.
    Les Thugs ne se sont jamais insérés dans le moule du rock hexagonal. C'est naturellement qu'ils seront produits par des labels anglais, et entre autres, Sub-pop, le label de Nirvana.
    Patrick Foulhoux s'attache à raconter le parcours atypique d'un des groupes les plus mythiques du rock français, dont la carrière fut internationale.
    L'intégralité de la discographie du groupe a été réédité par le label Nineteen Something tenu par un des frères Sourice.

  • Ce livre est une compilation de textes réalisée dans les années soixante par Robert Shelton, journaliste au New York Times et biographe de Bob Dylan. La majorité des textes date des années 1945 à 1954 et est d'origine très diverse : articles de journaux, préfaces de recueils de chansons ou notes pour pochettes de disques, opinions écrites au jour le jour constituant une sorte de journal intime, chansons non enregistrées, etc.
    Une première édition de cet ouvrage est parue dans la collection «Rock'n'Folk» d'Albin Michel en 1978. Notre édition reprend cette sélection revue par Jacques Vassal, le traducteur (et préfacier) et incorpore 4 textes inédits en français, dont «Blues», long exposé mettant en lumière les connections de Woody Guthrie avec les artistes de blues. Nous reproduisons également en annexe le texte original de 9 chansons emblématiques de Woody Guthrie. Le livre comporte une quarantaine de dessins de l'auteur ainsi qu'une vingtaine de photos. Enfin, le livre sera accompagné d'un CD de 12 titres, tirés de «This is my New York», édité en 2015 par les Archives Woody Guthrie, avec quelques-uns de ses plus célèbres titres («This Land is my Land», «Tom Joad»...) dans des versions différentes. On y retrouve également les Almanac Singers et Ramblin' Jack Elliot interprétant des morceaux de Guthrie.

  • « En écoutant vos chansons, j'ai souvent dansé. Et souvent j'ai voulu retenir des phrases, comme on tente de retenir l'écho. Celles qui nous bouleversent, nous transpercent, celles que l'on note sur un carnet parce qu'elles font mouche. Entrent en résonance. Celles qui semblent nous parler à nous et à nous seuls. Désormais, pour retenir vos mots, on pourra corner les pages ».

    Delphine de Vigan.

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