• Thomas Vinau a remonté le fil des ans pour retrouver des poèmes devenus introuvables ainsi que des textes inédits.

    Le Coeur pur du barbare se compose de trois parties dont les deux premières ont connu une première vie : « Fuyard debout » et « Les derniers seront les derniers ». La troisième section, « Poèmes d'une Amérique imaginée », est entièrement inédite.

    L'auteur assemble des petits riens du quotidien comme l'orage d'un soir d'été, la lumière d'une fin de journée ou le souvenir fugace d'un rêve. Il leur apporte une valeur profonde, parfois philosophique, toujours émouvante, sous l'égide des artistes qui le fascinent et le nourrissent, comme Richard Brautigan, Raymond Carver, John Fante, Arthur Rimbaud, Sylvia Plath, Jim Morrison ou Basquiat.

  • Juste après la pluie Nouv.

    Avec ce toucher vif et vibrant dont il a le secret, Thomas Vinau nous offre en quelque deux cent trente poèmes une histoire qui écope la tempête, les nuages et les mensonges pour que seul reste l'essentiel. Sans grands gestes, en toute simplicité, le poète croque le quotidien, s'interroge sur notre présent, illustre notre condition humaine. Juste après la pluie est un livre d'usage et de combat pour tous les jours.

  • Gaspard fuit dans la forêt avec son chien. Il a peur, il a froid, il a faim, il court, trébuche, se cache, il est blessé. Un homme le recueille. L'enfant s'en méfie : ce Jean-le-blanc, est-ce un sorcier, un contrebandier ? En 1907, Georges Clemenceau crée les Brigades du Tigre pour en finir avec « ces hordes de pillards, de voleurs et même d'assassins, qui sont la terreur de nos campagnes ». Au mois de juin, la toute nouvelle police arrête une soixantaine de voleurs, bohémiens et déserteurs réunis sous la bannière d'un certain Capello qui terrorisait la population en se faisant appeler la Caravane à Pépère. C'est avec eux, que Gaspard, l'enfant insoumis, partira un matin sur les routes.
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  • Fin de saison

    Thomas Vinau

    Qu'est-ce qu'un catakit ? Quelle est la différence entre un bon vivant et un bon survivant ? Peut-on s'hydrater avec de l'eau de vie ? Quelles est la valeur nutritionnelle d'un rêve ? Peut-on se sauver en se sauvant ? Les lapins sentent-ils venir la mort ? Autant de questions que Victor, père de famille et gentil looser, ne s'set jamais posées... jusqu'au jour où il se retrouve enfermé dans sa cave avec un chien et un lapin pendant que le monde s'écroule. Survivaliste pathétique, cet anti-héros ironique et incisif dit, sur un mode burlesque, quelque chose de nos aspirations et de nos échecs.

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  • Ici ça va

    Thomas Vinau

    • 10/18
    • 21 Août 2014

    Pour échapper à un quotidien stressant, un couple trouve refuge au milieu des herbes folles, dans les ruines d'une maison familiale. Lui reconstruit, elle jardine. Et tandis que les blessures du passé surgissent entre les fissures des pierres, chacun se reconquiert, redécouvrant le goût de la vie et le chemin lumineux qui conduit à l'autre...

  • Joseph, 37 ans, mène sa barque comme il peut. Comme tout le monde. Atteindre le soir, le lendemain. La fin du mois. Les prochains congés. Finalement rien n'a changé depuis l'enfance. Mais il n'est plus un enfant, il en a un, Noé, et le bateau prend l'eau. La mère de l'enfant s'en va puis l'enfant à son tour - le temps des vacances. Joseph déboussolé prend le maquis. Le baron perché se serait réfugié dans son arbre, Alexandre le Bienheureux dans son lit, Robinson dans la boue de ses sangliers. Joseph, lui, commence par grimper dans la cabane qu'il a construite dans un arbre du jardin. Object : ranimer ses rêves. Puis il découvre un second refuge : les autres, leurs histoires, leur présence...

  • Ensemble de poèmes écrits autour de l'oeuvre de Miles Davis. A propos de ce recueil Thomas Vinau dit : " Je ne suis ni musicien ni spécialiste de l'oeuvre de Miles Davis ou d'autre chose. Je fonctionne avec l'art comme avec les arbres, les humains ou les nuages. Je trempe ma langue, mes yeux, mes sens. J'y goûte avec ma naïveté sincère ou ma mauvaise fois, ma tristesse ou ma morgue d'enfant, ma joie et ma colère.
    Et quand ça tient bon, que ça tient chaud, simplement, bêtement presque, comme un chien qui joue avec des mots, je renvoie la balle que je n'ai pas. Pour dire merci.

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  • Journal de notes poétiques tenu entre 2009 et 2010 lorsqu'à travers la porte vitrée d'un nouveau bureau l'auteur tentait d'arpenter son pays imaginaire dans les rainures humides des tronc d'arbres et les planches bancales d'une vieille cabane.

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  • Après Des étoiles et des chiens, Thomas Vinau revient au Castor Astral avec un nouveau livre ami. Un ami qu'on garderait au chaud, qu'on mettrait dans nos grandes poches, quand on sort de chez soi. Compagnon de nos quotidiens, de nos tristesses comme de nos moments de joie. Au bout de 365 poèmes, c'est un an de vie qui se tourne au fil des pages.

  • Le voyage géographique et intime d'un jeune homme qui devient père. Walther quitte la femme qu'il aime pour aller vagabonder du nord au sud, des Flandres laiteuses jusqu'à l'Espagne éclatante. Un voyage qui finira par le ramener, presque par hasard à l'essentiel, vers celle qui a su le laisser partir et attendre leur enfant...

    Composé d'instantanés d'une grande délicatesse, ce roman est conçu en deux parties : les jours d'errance puis la vie à demeure, les lointains dépaysants et l'art des petits riens.

  • Le projet est né de l'écriture d'une rubrique publiée sur le site Vents-contraires.net du Théâtre du Rond-Point.

    Une galerie de portraits d'artistes décalés, à la vie et au destin hors du commun. Ces textes d'hommage mêlent poésie du quotidien, souffle lyrique et humour. Un livre qui donne envie d'en savoir toujours plus sur ces artistes au destin souvent tragique.

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  • Avec de´licatesse et poe´sie Thomas Vinau, chante « la petite fume´e de nos vies ».
    Il cherche le mot juste pour dire la solitude des matins gris, la lassitude des jours qui se ressemblent, puis, comme un e´clair, la beaute´ d'un instant suspendu.
    Ses poe`mes en prose sont a` la fois me´lancoliques et lumineux.
    Lire Thomas Vinau c'est porter un regard diffe´rent sur les choses et les situations du quotidien. C'est se laisser entrai^ner dans une re^verie poe´tique, des textes courts ou` les e´motions se chevauchent, nous faisant passer du sourire a` la profondeur.

  • Après le succès des 76 Clochards célestes ou presque, Thomas Vinau revient avec sa suite très attendue : des portraits d'artistes décalés, abîmés, des inconsolés qui nous consolent. Ces destins extraordinaires sont présentés avec la sensibilité de Thomas Vinau, qui mêle fulgurance et écriture de l'intime. Ce sont des portraits teintés d'une poésie du quotidien, oscillant entre les caresses et les crocs, qui donne envie d'en savoir toujours plus sur ces artistes.

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  • Chronique des manches retroussées du ciel et des matins qui passent. Textes de rien, de faim et de soif. Il y a chaque jour des gris à habiter et des couleurs à faire pousser. Il faut chaque jour plonger ses mains dans le cambouis, se coltiner au peu, au rien, aux petites beautées ratées.
    Ce sont des choses insignifi antes qui nous sauvent ou qui nous achèvent, qui nous écrasent ou nous tiennent debout. Le bruit qu'on fait quand on trébuche sort de nos bouches, c'est comme ça qu'on apprend à marcher, avec des mots. Avec nos mains. Comme le manoeuvre ou l'ouvrier. Tous les soirs le jour tombe, tous les matins il se relève, enfi le son bleu de travail, part au trimard. À chaque jour su t sa peine mais la peine ne su t pas au jour.

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  • Le noir dedans

    Thomas Vinau

    Un recueil de poèmes sur l'homme, ses interrogations et ses tourments.

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  • « La poésie peut raconter des histoires. La poésie peut être un film d'horreur, une blague, un cri sauvage, une nuit blanche d'adolescent, une question, un naufrage, un dialogue. La poésie a tous les droits tant qu'elle sait s'adresser à l'autre en restant sincère. Je voudrais qu'elle soit l'air frais que fait tourner la bête en dansant sur elle-même. Je voudrais qu'elle soit une fenêtre qui s'ouvre, pour s'échapper et se retrouver. Le sourire du monstre qui répond à notre silence. »

  • (.) À quoi bon vouloir introduire, prévenir, analyser, « dé crypter » (la tendance actuelle des pseudo-journalistes de l'info !) cet « autre chose » ? Le lecteur n'est pas un idiot. Il poussera la porte, posera le pied dans un monde qui, au début, pourra lui paraître bizarroïde. Il découvrira un univers pas bien grand, mais profond, où l'incongru flirte avec le comique, le tragique avec la légèreté, l'angoisse avec l'émerveillement. Celui que j'ai appelé une fois, dans un article, « le loustic », est décidément un drôle de zigoto. Il a le don de surprendre, d'intriguer son lecteur. Voire de l'énerver ou de l'agacer. Je me dis qu'il a sans doute trop ten-dance à se retourner dans son lit, la nuit. Pas si serein que ça ? Dommage ! Car il sait capter, en douceur, les perles rares du bonheur, ce « temps qui se mesure en tendresse » comme dans ce très beau texte, « La luzerne ».
    François de Cornière (extrait de Ceci n'est pas une préface)

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  • Collection de sombreros ?

    Thomas Vinau

    • Rougier
    • 31 Janvier 2017
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  • Bric à brac hopperien

    Thomas Vinau

    Une vision de « l'intime » ressentie par « l'extime » des tableaux du peintre Edward Hopper. La solitude, l'espace américain, le XXe siècle sont reconstruits à partir de miettes. Des listes, des notes, des déchets biographiques.
    Thomas Vinau orchestre les détails, reproduit les sensations et rédige la correspondance d'une famille d'artistes. L'histoire d'amour d'une vie entière, de deux êtres, Jo et Ed, avec la peinture.

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