• Retour en pays natal Nouv.

    Une réflexion sur la paternité et le rôle des pères dans notre société.

    Nicolas Crousse assemble ici les pièces éparpillées du puzzle de son enfance. Au fil des pages, il convoque ses souvenirs d'enfant rêveur et solitaire, hypnotisé par les oeuvres de Marc Chagall, et s'interroge sur ses relations familiales. Notamment celle qu'il entretient avec son père, poète égaré, voyageur, souvent absent.

    À travers cette quête identitaire, l'écrivain interroge la notion de paternité, d'abord en tant que fils, puis dans son rôle de père. Par l'écriture, il parvient à se détacher progressivement de la figure paternelle pour retrouver sa propre identité. Retour en pays natal est l'histoire d'une enfance portée par l'amour d'un fils pour son père.

  • En 1945, une poignée de jeunes gens, qui ont entre 15 et 30 ans, se réveillent avec l'envie de soigner les cicatrices de la guerre en prônant la fureur de vivre et en se jetant dans la gueule du présent.
    Avec eux, foin de nostalgie. Ils viennent de Grèce (Moustaki), de Belgique (Brel), d'Italie (Reggiani), d'Arménie (Aznavour), de Russie (Gainsbourg), de Monaco (Ferré). et même de France ! Rien ne les rassemble. Sinon la musique. Une formidable envie de chanter. Et la nécessité de s'épancher dans des cabarets de fortune, qui dès la Libération sortent de terre comme des champignons.
    Ils se croisent alors. Apprennent à se connaître. S'aiment, se fâchent, mesurent leurs talents. La plupart, autodidactes, n'ont pas fait d'études. Mais n'en ont cure, et ne caressent qu'un rêve : entendre leurs voix. Au début, mis à part Montand, on ne les écoute pas. Ils ne sont pas à la mode. Ne font ni dans la chanson de crooner, ni dans les numéros de distraction. Non : ils racontent le mal de vivre.
    Chantent les poètes maudits. Fraient avec l'existentialisme. Libèrent les moeurs. Se mêlent de politique. Font l'éloge de l'anti-conformisme. Brandissent parfois le drapeau noir de l'anarchie. Et puis surtout, ils ont de drôles de gueules. Tout en leur défaveur ! Et pourtant, ce sont les mêmes qui vont devenir beaux, puissants de charisme, atteints par le panache. Ovationnés par des salles debout.
    Et bientôt intronisés de leur vivant « monstres sacrés ». Les Magnifiques livre le portrait de cette authentique famille, artistique autant qu'humaine.

    Sur commande
  • En 2007, la star est modèle pour h&m ou l'oréal.
    Elle adopte au petit-déjeuner un enfant en thaïlande, s'indigne à midi au darfour, digère dans la foulée un expresso... what else ? et finit la soirée sur un tapis rouge de beverly hills. quand elle en trouve le temps, la star s'arrête tout de même sur un tournage de film, où elle exerce son véritable métier. hollywood boulevard dresse le portrait des vingt acteurs aujourd'hui les plus influents de l'industrie cinématographique.
    Des stars douées pour appliquer la formule magique chère à hollywood : charité et business. conscience et paillettes. art et management. d'où vient la star ? comment s'est déroulée son ascension ? quels sont les films et les rencontres qui l'ont propulsée parmi les grands ? comment gère-t-elle les bénéfices et les effets pervers de la célébrité ? que fait-elle de son statut de bankable ? films subversifs, politiquement engagés, comédies romantiques et blockbusters...
    Derrière ces vingt histoires d'hommes et de femmes, le portrait en filigrane de la plus grande industrie mondiale du rêve.

  • En mars 2010 disparaissait Jean Ferrat, légende de la chanson française suscitant une véritable renaissance de cette génération de chanteurs engagés auprès du public. Les radios passaient en boucle les tubes de ces chanteurs anars. Un véritable phénomène de societé que Nicolas Crousse souhaite aborder dans ce document en dressant un portrait de groupe foisonnant d'anecdotes de ces poètes qui ont emergé après la seconde guerre mondiale : Jacques Brel, Léo Ferré, Barbara, Serge Reggiani, Georges Brassens, Serge Gainsbourg, Yves Montand, Claude Nougaro ou encore Jean Ferrat.
    Férus de poésie, puisant leur source d'inspiration chez Aragon, Baudelaire, Rimbaud, Prévert, ils sont communistes ou pacifistes et n'hésitent pas à prendre des positions radicales en affirmant leur engagement dans leurs chansons.
    L'URSS d'Yves Montand, les cocos de Jean Ferrat, La Marseillaise de Serge Gainsbourg ou encore l'appel à la désertion de Boris Vian, autant d'hymnes à la liberté pour des chansons devenues cultes. Chanteurs également de l'émotion, ils célèbrent la passion amoureuse avec fougue et panache.
    Ce livre sera accompagné d'une sélection de chansons :
    La chanson des vieux amants, musique de Gérard Jouannest et de Jacques Brel, textes de Jacques Brel. Interprètes : Michel Jonasz, Marc Lavoine, Maxime Le Forestier, Liane Foly, Jean Louis Aubert, Muriel Robin.
    Le Déserteur, musique d'Harold Berg et de Boris Vian, textes de Boris Vian. Interprètes : Serge Reggianni, Eddy Mitchell, Richard Anthony.
    Est-ce ainsi que les hommes vivent ? Musique de Léo Ferré, textes de Louis Aragon. Interprètes : Léo Ferré, Bernard Lavilliers, Jacques Prévert.
    Il n'aurait fallu, musique de Léo Ferré, textes de Louis Aragon. Interprètes : Léo Ferré, Jacques Loussier.
    L'étrangère, musique de Léo Ferré, textes de Louis Aragon. Interprètes : Léo Ferré, Bernard Lavilliers, Stéphane Sanséverino.

  • Le complexe belge

    Nicolas Crousse

    • Anabet
    • 24 Mai 2007

    Qu'est-ce qu'un Belge ? Le Belge existe-t-il ? Qu'est-ce qui unit un Flamand d'un francophone belge ? L'identité, l'existence du Belge réside...dans son
    inexistence ; c'est le label déposé et l'aliment surréaliste de l'intelligentsia belgicaine et de bien des artistes de ce pays ; Le Belge vit une crise identitaire. Couchons le sur le divan... Ecoutons ses doléances et traumas divers. A travers un parcours historique social et culturel qui fait la guerre aux clichés, le journaliste belge Nicolas Crousse propose une ballade initiatique truffée d'anecdotes (de l'exil de Baudelaire au coup de poing d'Eddie Merckx !) qui tire le portrait et met à plat le problème identitaire de la Belgique, foyer européen multiculturel, terre d'occupations multiples, jeune état fédéral qui a 180 ans. Comble du paradoxe, parallèlement, existe un nouveau chauvinisme, une nouvelle propagande. Nouveau mot d'ordre des médias : vendre du Belge, créer des VIP belges (de Poelvoorde à Justine Henin en passant par Cécile de France...). « Le complexe belge » se fait l'écho des questionnements identitaires à l'heure d'un monde globalisé qui bannît toutes les frontières.

    Né en 1966, Nicolas Crousse est journaliste cinéma au Soir (Belgique) et s'apprête à publier un livre sur le cinéma américain. Il a publié un roman « Kartouch », un essai musical « Vxy lady », co-écrit un pamphlet subversif « Grabuge », signé des canulars dans la presse satirique belge, créé la cérémonie des Prix Citron de la politique belge (les Paons d'or) et enregistré pour la RTBF des chroniques sur la route du transsibérien.

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