• Laurent Jaoui retrace l'histoire emblématique du château d'Hérouville, un studio d'enregistrement où se sont notamment croisés David Bowie, Iggy Pop, Marvin Gaye, Jacques Higelin, les Bee Gees, Chet Baker, Pink Floyd, Fleetwood Mac ou Elton John.

    En 1960, le compositeur Michel Magne achète le château pour y installer son studio d'enregistrement. Très vite, le château devient un lieu de fêtes et d'excès en tout genre.

    En 1974, endetté il confie la gérance à Laurent Thibault : « Les dettes, tu les effaces en signant les artistes. » Après avoir réaménagé et modernisé les lieux, il fait revenir les plus grands artistes internationaux. L'aventure se poursuivra jusqu'en 1985.

  • Le football est-il raciste ? l'accumulation des affaires récentes dans les stades oblige à se poser la question.
    A croire que la réussite des noirs en équipe de france n'a pas fait évoluer les mentalités. difficile, pourtant, de faire mieux : thuram, henry, anelka, vieira, gallas, makelele... aujourd'hui, les noirs sont majoritaires chez les bleus. en dehors des terrains, en revanche, ils peinent à trouver leur place : on ne compte que très peu d'entraîneurs, quasiment aucun président de club ou dirigeant, pas plus d'arbitres ou d'agents...
    Finalement, le football français, qui s'est beaucoup glorifié de son équipe black-blanc-beur, est le reflet de notre société où les noirs sont cantonnés aux marges de la réussite. pourquoi ne s'appuie-t-on jamais, en france, sur ces exemples de footballeurs noirs qui font tant rêver ? cette réussite gênerait-elle ? ce livre tente de lever ce formidable tabou, avec l'aide de lilian thuram, qui signe la préface.
    Cette enquête, qui est le fruit de neuf mois d'entretiens et de rencontres, a une véritable raison d'être : faire sauter des verrous. pour que, dans le foot mais aussi dans la société tout entière, la france assume son identité multiculturelle et qu'en dehors des terrains de foot les noirs aient leur place en pleine lumière.

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  • Qui est vraiment Vahid Halilhodzic oe Un éducateur génial oe Un héros aux valeurs doeantan oe Ou une vedette caractérielle au costume trop large oe
    Incontestablement, en tout cas, le Bosniaque est beaucoup plus célèbre que ceux quoeil entoure ; la star de loeéquipe, coeest lui. Loeancien responsable sportif du PSG est médiatique. Il prend bien la lumière et attire les objectifs. Et il a, peut-être malgré lui, fabriqué un personnage : le fameux oe Coach Vahid oe. Son double, son autre, son Mr Hyde. Il soeest aussi fait connaître par un système. Immuable : travail, exigence, rigueur, communication retenue et parfois intempestiveoe Une méthode qui ne fait pas toujours loeunanimité. Nombreux sont ceux qui en sont revenus. Brimade, absence de plaisir, pression inhibitriceoeVahid serait donc un tortionnaire du jeu et des joies quoeil engendre.
    Bien évidemment, il faut nuancer. Le personnage est victime de ses excès, mais il a obtenu des résultats convaincants, réalisé des miracles : Lille, des profondeurs de la ligue 2 à la coupe doeEurope, le maintien incroyable du Stade Rennais, la victoire en coupe de France et la qualification pour la ligue des champions avec le PSG. Il ne s oeagit pas de hasard. Coeest le résultat doeun travail minutieux, acharné et interminable. Si ce personnage thaumaturge sort de loeordinaire, coeest aussi parce que loeéchec le fait vomir au sens médical du terme, en loeattirant dans le tourbillon de la mauvaise foi. Son limogeage du PSG a permis de mesurer le fossé qui soeest creusé entre ses joueurs et lui. Pourtant, la première saison fut, sportivement, au delà de toutes espérances.
    Derrière la façade de loeentraîneur, se cache un homme, son grand coeur, sa sensibilité exacerbée. Et un individu qui a souffert : peines, exil, guerre, ruine, chômage, rien ne lui aura été épargné. Toutes ces épreuves ont façonné le personnage. Vahid a failli mourir, vraimentoeComme les chats, il a plusieurs vies. Tel le Phénix, il renaît toujours de ses cendres.

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  • "A force de les voir dans les stades, il fallait bien se poser la question. Que font-ils ici oe
    Affronter des températures négatives un soir de janvier pour voir un 0-0 sans occasion ni passion, cela doit tout de même relever d'une motivation puissante !
    L'opportunisme, la récupération, la démagogie ? On ne peut pas balayer cela d'un revers de la main. Certes, les hommes et les femmes politiques "vont au football" parce que c'est une discipline populaire. ILs y vont également parce qu'ils sont certains d'y rencontrer le public, leurs électeurs. Mais ils y vont avant tout parce qu'ils aiment ça. Parce qu'ils peuvent se déconnecter de tout pendant 90 minutes. Parce qu'au bout du compte ils sont passionnés.
    C'est donc de cette passion qu'ils vont nous parler. La passion sous toutes ses formes. Racontée avec des mots, des images, des souvenirs, des symboles et des émotions.
    Vous allez lire trente-deux histoires différentes. Trente-deux portraits de femmes et d'hommes qui ont accepté de jouer le jeu : parler du football sans arrière-pensées, à bâtons rompus. Trente-deux histoires différentes donc. Mais pas tant que cela ... Le football joue ici son rôle de dénominateur commun. De sport universel.
    Nous n'avons pas voulu donner une image édulcorée ou outrageusement flatteuse de nos politiques, mais une image différente, tout simplement. un peu plus humaine..."

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