• Un bombardement nucléaire vient d'avoir lieu.
    Les lourdes portes blindées du centre commercial Shelter Market se sont refermées sur ses centaines de clients...
    Très vite, la direction du centre met en marche le plan de survie, avec l'aide des nombreux vigiles présents sur les lieux. On assure aux clients qu'ils peuvent s'estimer heureux de leur sort : ils seront abrités et nourris gratuitement jusqu'à ce que la vie redevienne possible à l'extérieur.
    La clientèle est désormais captive et se doit donc de garder le sourire en toutes circonstances...
    Mais, face aux abus de pouvoir et autres dérives fascisantes, quelques personnes finissent par réagir... Un doute commence à s'insinuer quant à la réalité de l'explosion atomique. Et si tout cela n'était qu'une manipulation de plus ?

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  • Odile B., comédienne, se fait agresser dans un parking, au sortir d'une représentation. La Justice la traite en coupable plutôt qu'en victime. Alors elle entreprend de se faire justice elle-même... C'est le début d'une odyssée urbaine parsemée de rencontres (un psychanalyste, un curé, un directeur de cabaret, une éditrice féministe...) et de meurtres - contée par Odile elle-même, à la première personne.

    « Fable sans morale » sur le thème du viol, dont l'héroïne se transforme à son tour en ange exterminateur, Odile et les crocodiles est un cri contre le servage de la femme et sans doute le plus beau livre de Montellier.

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  • Pionnière de la bande dessinée au féminin, l'auteure de Odile et les crocodiles, La Fosse aux serpents, Les Damnés de Nanterre, Tchernobyl mon amour et L'Inscription (parmi près d'une trentaine d'ouvrages) raconte son itinéraire de femme et d'artiste. Elle suit le cours de ses expériences dans l'univers du dessin de presse politique, de la bande dessinée et plus généralement du monde de l'édition.

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  • L'inscription

    Chantal Montellier

    Caroline Montbrasier, surnommée Caroloff par certains qui la jugent un peu... décalée, est une jeune femme d'une petite trentaine d'années, rêveuse, artiste, fantasque, qui n'aime guère que la poésie et les chats. Ce jour-là, elle prend le soleil avec son ami Victor, sur une pelouse du bois de Vincennes, en bordure du lac. Pour Victor, il est clair que la jolie Caroline a comme il dit, citant Lewis Caroll «un gros moustique dans sa boîte à sel». Son diagnostic : elle n'a jamais été correctement inscrite dans le réel.
    Entre Kafka et Lewis Carroll commence alors pour Caroline une longue quête pour son «inscription dans le réel». Elle se déroule pour l'essentiel sous la férule et le contrôle d'un inscripteur au crâne chauve et à l'oeil goguenard, qui est légèrement pervers. D'épreuve initiatique en épreuve initiatique, certaines redoutables, Caroline va enfin être inscrite dans le réel quand, soudain, une sonnerie stridente retentit accompagnée d'une voix familière, celle de Victor :
    - Caro, réveille-toi, il y a ton portable qui sonne.
    Dans ce nouvel opus l'auteure mélange poésie et rêverie, exalte l'imaginaire féminin contre la marchandisation de l'amour, conforte nos raisons de nous révolter... Bref, du Chantal Montellier comme on aime ! Littéralement subversive !

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  • 68'art

    Chantal Montellier

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  • "Je suis Gabriel Matzneff, je suis un écrivain célèbre paraît-il. J'ai 13 ans et ILS m'ont mis à l'HP car ILS disent que je suis fou et que j'ai des « pulsions pathologiques » irrépressibles. Cela a cause de cet homme, un ami de la famille ? un parent ? qui m'aurait initié a ces... « choses ». C'est le psychiatre, Laurent Goris, qui me l'a dit... Il appelle ce mystérieux personnage L'Initiateur ou Le Prédateur.
    " "Je suis Gabriel Matzneff, je suis un écrivain célèbre paraît-il. J'ai 13 ans et ILS m'ont mis à l'HP car ILS disent que je suis fou et que j'ai des « pulsions pathologiques » irrépressibles. Cela a cause de cet homme, un ami de la famille ? un parent ? qui m'aurait initié a ces... « choses ». C'est le psychiatre, Laurent Goris, qui me l'a dit... Il appelle ce mystérieux personnage L'Initiateur ou Le Prédateur.
    " Je suis Gabriel Matzneff, je suis un écrivain célèbre paraît-il. J'ai 13 ans et ILS m'ont mis à l'HP car ILS disent que je suis fou et que j'ai des « pulsions pathologiques » irrépressibles. Cela a cause de cet homme, un ami de la famille ? un parent ? qui m'aurait initié a ces... « choses ». C'est le psychiatre, Laurent Goris, qui me l'a dit... Il appelle ce mystérieux personnage L'Initiateur ou Le Prédateur.

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  • L'insoumise

    Chantal Montellier

    Fort injustement oubliée aujourd'hui, Christine Brisset fut en son temps surnommée " la passionaria des pauvres " et " la Jeanne d'Arc des sans-logis ". Bien avant que l'abbé Pierre ne fit du logement son combat, cette grande bourgeoise révoltée par la misère entreprit de reloger les milliers de personnes qui étaient sans toit, à Angers, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Après avoir multiplié les occupations illégales de logements vacants, elle fonda le mouvement des Castors et, à la tête d'une armée de volontaires, fit construire des cités entières. Son action militante lui valut d'être traînée quarante-neuf fois devant les tribunaux.
    Chantal Montellier est amie de longue date avec le propre fils de Christine Brisset, Jean-Michel Arnold, qui lui a donné accès aux archives familiales. Pour ce récit retraçant la vie d'une " femme de feu " exceptionnelle, elle s'est en outre appuyée sur le film documentaire réalisé en 2004 par Marie-José Jaubert sous le titre On l'appelait Christine.
    Cet album salutaire retrace l'histoire d'un combat épique, aux enjeux toujours d'actualité.

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  • Les damnes de nanterre

    Chantal Montellier

    • Denoel
    • 10 Février 2005

    Le 4 octobre 1994, radios et télés rapportent un fait divers d'une extrême brutalité.
    Deux jeunes gens, Florence Rey et Audry Maupin, viennent d'attaquer la préfourrière de Pantin pour voler des armes. Place de la Nation, le taxi à bord duquel ils s'enfuient percute une voiture de police. Fusillade. Course poursuite. Cinq morts et cinq blessés en moins de trente minutes. Coup de folie ou opération terroriste ? Le visage d'ange paumé de Florence Rey devient une icône cathodique instantanée, symbole de la violence et de la confusion idéologique des temps.
    Les médias invoquent l'influence de films ultraviolents comme le Tueurs nés d'Oliver Stone. On présente Rey et Maupin comme des Bonnie & Clyde de la terreur, des nihilistes délirants, alors qu'en réalité leur parcours épouse celui de tant d'enfants des classes moyenne et ouvrière en rupture avec un modèle de société de plus en plus brutal et matérialiste... Dix ans plus tard, Chantal Montellier rouvre le dossier et suit les pistes négligées à l'époque, y compris celle, évoquée à mi-voix par certains médias, du troisième, voire du quatrième homme.
    Son travail, vibrant de sincérité, jette une lumière neuve sur une affaire emblématique de notre histoire récente. Et par-dessus tout cela, flotte l'inoubliable visage de Florence Rey, le soleil noir de son regard.

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  • " Le train est, paraît-il, le symbole de la vie collective, de la vie sociale, du destin qui nous emporte.
    Il évoque le véhicule de l'évolution que nous prenons dans la bonne ou la mauvaise direction, ou que nous manquons ; il signe une évolution psychique, une prise de conscience qui nous entraîne vers une nouvelle vie... Aux alentours de 1996, j'ai été amenée à animer des ateliers d'écriture. Les publics étaient à chaque fois différents : étudiants des Beaux Arts d'Epinal, élèves architectes de Rennes, habitants d'un quartier en difficulté de Nancy, détenus de la maison d'arrêt de Laval...
    Et à chaque série d'interventions a correspondu une publication, qui compta autant pour moi que mes travaux en solitaire. C'est en me rendant, toujours en train, à ces rencontres, que ce livre-ci est né. Souvent distraite de mes pensées, de mes écritures et de mes lectures par les conversations à haute voix de mes voisins de compartiment, j'ai fini par en prendre note. D'abord par jeu, ensuite par véritable intérêt "professionnel".
    Au fil du temps, ma curiosité s'est aiguisée et je suis devenue de plus en plus friande de ces dialogues ferroviaires, souvent hauts en couleur. L'imagination a fait le reste. Ma motivation était d'autant plus forte que le thème du train et sa symbolique m'ont toujours hantée. Innombrables sont mes rêves ayant des gares et des chemins de fer pour cadre. Et chaque fois, j'y suis à la recherche du bon train, du bon quai, du bon compartiment, de la bonne place que je ne trouve, hélas, jamais.
    " C. M.

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  • Ce roman est le portrait d'une femme au cours des années 1970 jusqu'à sa mort. Femme engagée, rebelle, féministe, rêveuse aussi. Ses vies, ses morts, sont des moments clés, fantastiques. L'espace, c'est Paris, une ville mouvante, et le peuple, c'est ses amis, ses amants et ces bourgeois qui cherchent à l'enfermer dans des clichés. Il y a beaucoup de Chantal Montellier dans ce roman. Il y a beaucoup d'engagement dans la vie de Chantal Montellier. Une auteure de bande dessinée féministe et rebelle.

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  • « La chasse aux sorcières permet de cristalliser sur quelques individus une véritable peur sociale. La sorcière personnifie la notion de déviance par rapport aux normes. Pour parvenir à faire de la sorcière un objet de méfiance, il fallait susciter des sentiments violents, de haine, de mépris, de dégoût, de scandale. » Chantal Montellier y voit le parfait symbole de la féminité refusée, du droit à la différence bafoué. Et pas seulement au Moyen Age !
    Sorcières mes soeurs est un recueil d'histoires courtes inédites en album, pour la plupart prépubliées dans le magazine A Suivre. Chacune met en scène une présumée sorcière, issue de notre histoire ancienne mais aussi contemporaine, sans balai magique mais avec un insupportable - pour la société - parfum de scandale. Parmi les plus belles planches de Chantal Montellier...



  • Comme les deux autres romans de Kafka, Le Château et America, Le Procès ne fut pas publié du vivant de son auteur.
    Avant de mourir de tuberculose, à l'âge de quarante ans, Kafka avait demandé à son ami le journaliste Max Brod de détruire, après sa mort, toutes ses oeuvres non publiées. Cependant Brod passa outre les dernières volontés de Kafka et prépara le manuscrit du Procès pour publication, mettant de l'ordre dans les liasses des innombrables chapitres, dont certains n'étaient encore qu'à l'état de fragments.
    La première édition parut en 1925. Toute sa vie, Kafka écrivit de façon sporadique et le plus souvent très intensivement, pendant la nuit. Encouragé par Brod, qu'il avait rencontré à l'université en 1902, il publia plusieurs nouvelles, les plus célèbres étant La Métamorphose (1915) et La Colonie pénitentiaire (1919), qu'il écrivit alors qu'il travaillait sur Le Procès. A la même époque, il écrivit aussi la nouvelle Derrière la loi, qui figure dans Le Procès sous la forme de la parabole racontée par le prêtre.
    Des éléments de la vie personnelle de Kafka, faite d'une succession de frustrations, d'angoisses et de relations amoureuses contrariées, trouvèrent leur exutoire dans l'expérience cauchemardesque du Procès. "Finalement, la seule chose à faire est d'accepter les choses telles qu'elles sont. Surtout éviter de se faire remarquer. Se taire, même si cela vous répugne. Comprendre que ce grand système légal repose sur une balance extrêmement délicate." Le Procès, réinventé dans ce roman graphique saisissant, est la sombre histoire de Joseph K., arrêté un matin pour des raisons inexpliquées et qui lutte contre un procès ahurissant.
    K. se trouve plongé dans une succession d'événements déconcertants, dans un climat de violence croissant qui le met au désespoir de prouver son innocence face à des accusations inconnues. Par la peinture très noire d'une bureaucratie autoritaire, qui écrase la vie des citoyens isolés, Le Procès est plus que jamais d'actualité.

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  • Curie reçoit son second Prix Nobel, alors qu'une violente campagne de presse se déchaîne contre elle - sa liaison avec le physicien Paul Langevin, rendue publique, lui fut amèrement reprochée.
    De souvenirs en fl ash-back, nous sont contés les moments-clés de son existence et de sa carrière, déjà exceptionnelles en soi, et davantage encore si l'on se rappelle du peu de place accordée aux femmes dans le domaine de la recherche à l'époque.

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