• Avec des photos de la série-événement "Un Monde sans fin" difusée sur Canal+.
    Ken Follett a conquis le monde avec Les Piliers de la terre, monumentale saga qui prenait place dans l'Angleterre du XIIe siècle...
    ... Deux siècles plus tard, la ville de Kingsbridge et sa cathédrale sont au coeur d'une nouvelle grande fresque épique.
    1327. Quatre enfants sont les témoins d'une poursuite meurtrière dans les bois : un chevalier tue deux soldats au service de la reine, avant d'enfouir dans le sol une lettre mystérieuse, dont le secret pourrait mettre en danger la couronne d'Angleterre. Ce jour lie à jamais leurs sorts...
    L'architecte de génie, la voleuse éprise de liberté, la femme idéaliste, le moine dévoré par l'ambition... Mû par la foi, l'amour et la haine, le goût du pouvoir ou la soif de vengeance, chacun devra se battre pour accomplir sa destinée dans un monde en pleine mutation - secoué par les guerres, terrassé par les famines, et ravagé par la Peste noire. Prospérités éphémères, famines, guerres cruelles, ravages féroces de la peste noire...
    Appuyée sur une documentation historique remarquable, cette fresque épique dépeint avec virtuosité toutes les émotions humaines, à travers un demi-siècle d'histoire mouvementée...

  • Un choix de cinq contes incontournables de Perrault : Le Petit Poucet ; Barbe Bleue ; Les Fées ; Les Souhaits ridicules et Peau d'âne
    Notions littéraires : les caractéristiques du conte, le schéma narratif, la versification, le merveilleux, la moralitéHistoire des arts : l'origine de la Barbe-Bleue, les origines du conte, l'adaptation cinématographique, l'analyse d'un document iconographiqueRepères élèves : frise historique et culturelle du XVIIe siècle, lexique, notes de vocabulaire, méthode
    OEuvre du rabat : Gustave Doré

  • Le Temps est venu est l'avant-dernier épisode de la chronique des Clifton, une saga captivante menée par " un conteur de la trempe d'Alexandre Dumas " (New York Times). Le roman s'ouvre sur un procès opposant Emma Clifton, présidente de la célèbre compagnie Barrington et son ennemie de toujours, Lady Virginia. Lady Virginia semble pouvoir convaincre les jurés et la cour, mais c'est sans compter la publication dans la presse d'une mystérieuse lettre. Elle est signée du Major Fisher qui l'a écrite avant de mettre fin à ses jours. Si la lettre innocente Emma Clifton, elle se révèle dévastatrice pour Giles Barrington, son frère, déjà tourmentés par d'autres affaires. Harry Clifton se dresse seul, quant à lui, face à l'Empire soviétique, plus que jamais déterminé à libérer le dissident russe Babakov du goulag de Sibérie dans lequel il est enfermé suite à la publication de son livre sur Staline. Giles est sur le point de tout quitter pour tenter de retrouver Karin, la jeune femme à l'identité mystérieuse dont il est tombé amoureux à Berlin. La tension est à son comble alors qu'il ne sait pas si il peut lui faire confiance. Est-elle une espionne de l'Est engagée pour lui soutirer des informations ou la jeune femme honnête et amoureuse qu'elle prétend être ? Sebastian Clifton, quant à lui, est plongé dans un profond désarroi quand il tombe sous le charme de Priya, une jolie Indienne qui se destine à un mariage arrangé... L'amour, l'intégrité et l'honneur viendront-ils à bout de la perfidie et de l'injustice ? Un page-turner qui nous emmènera, hors des frontières de l'Angleterre, en Allemagne de l'est, Italie, Russie, Inde et Nigéria.

  • « Les histoires n'arrivent pas, les histoires se racontent. »De l'Arctique aux Tropiques en passant par tous les continents et par les îles les plus lointaines, le grand écrivain autrichien Christoph Ransmayr propose soixante-dix escales qui sont autant de petits tableaux du monde tel qu'il l'a perçu au fil de ses pérégrinations. Dramatiques ou insolites, les anecdotes alternent avec les réflexions suscitées par des lieux chargés d'histoire, ou les instants d'éternité face aux merveilles de la nature.Atlas du monde extérieur, ce livre est aussi une carte émotionnelle où l'auteur de La Montagne volante livre l'essence de son art. La puissance poétique de l'écriture, la hauteur de vue du philosophe combinée à une attention extrême au détail font de ce livre un joyau.

  • Lors de sa parution en 1986, le livre de Lydia Flem avait rencontré une large audience. C'était le premier ouvrage d'une jeune femme qui arrivait sur une scène où se bousculaient tant de figures de la psychanalyse en France. Sa venue avait néanmoins retenu l'attention de ceux qui espéraient un renouvellement du langage psychanalytique.
    Lydia Flem entreprenait non pas " un retour à Freud " mais un cheminement avec lui, à travers un style qui, en un sens, traduit en écriture le geste sensible de Freud prenant l'auteure par le bras dans un rêve qui présage le livre et qu'on lit en ouverture.
    Dans son ouvrage l'auteure choisit de souligner l'importance de ce que Freud veut dire par " cristallisation des expériences de la vie quotidienne " en adoptant une démarche qui allie histoire et littérature. Car c'est dans son écriture que Lydia Flem éclaire l'entrelacement du sensible et de l'abstrait qui sont au principe de l'élaboration du quotidien comme concept freudien. Lorsque l'écriture n'est pas qu'un moyen, mais le lieu d'une expérience, comme dans le cas présent, elle produit l'écrivain, plus exactement cette sorte d'écrivain qui conduit son lecteur à éprouver le passé comme un présent vivant, parce qu'il a engrangé ce que le savoir historique du moment a établi en le traduisant dans un récit et dans un style.
    On mesure, dans un après-coup de trente ans, combien ce premier livre d'une jeune auteure (elle avait trente-trois ans) a creusé un sillon dans lequel furent semés d'autres livres dont le quotidien est au cœur du récit, en pensant à Comment j'ai vidé la maison de mes parents (2004), ou bien à La Reine Alice (2011).
    Fethi Benslama

  • Il arrive que la presse n'ait pas bonne presse. Ce fut le cas, il y a cinquante ans, durant les événements de mai et juin 1968. On vit alors fleurir des affiches qui ne faisaient pas dans la nuance. L'une montrait une bouteille de poison accompagnée de cette mise en garde : " Presse. Ne pas avaler. " Une autre rendait un verdict sans appel : " Toute la presse est toxique. " D'autres encore, visant l'audiovisuel public, présentaient un policier casqué avec ce commentaire : " La police vous parle tous les soirs à 20 h. "
    Or, au même moment, on pouvait trouver dans les librairies un livre qui contredisait cette vision uniforme d'une presse ligotée et de journalistes asservis. Ce livre, c'est celui-ci, La Presse, le Pouvoir et l'Argent de Jean Schwœbel, sorti aux Éditions du Seuil précisément en ce printemps 1968. La nouvelle édition de cet ouvrage pionnier permet de mettre en évidence l'actualité d'une tradition, celle de rédactions se battant pour l'indépendance de leurs médias.
    " Résister, c'est créer. Créer, c'est résister " : cette formule a souvent inspiré la génération de la Résistance, celle de Jean Schwœbel et de ses collègues, dont les combats inauguraux nous aident, aujourd'hui, à inventer les réponses qui manquent. L'un des grands mérites de ce livre est de nous transmettre cette énergie vitale. Il fait plaisir, en nos temps saisis par les peurs et, hélas, travaillés par les haines, d'y lire un éloge intraitable du non-conformisme.
    Jean Schwœbel n'hésite pas à plaider pour une presse qui inquiète ses lecteurs, les dérange et les bouscule. Une presse qui préfère les politiser au sens le plus noble du terme, de souci du commun et de l'autre, plutôt que de les divertir et de les distraire.
    Edwy Plenel
    Journaliste français, Jean Schwœbel (1912-1994) fut le premier président de la première Société des rédacteurs en France, celle du quotidien Le Monde. Il fut également président de la Fédération française des sociétés de journalistes. Il a notamment publié Les Deux K, Berlin et la paix (Julliard, 1963).

  • À la Libération, Gaston Criel s'intalle à Paris et fréquente les milieux littéraires par l'intermédiaire de Jean Paulhan, qui le présente à Sartre (la légende raconte que le pape de l'existentialisme avait fixé à un paquet de Gauloises par mois le loyer qu'il demandait au poète désargenté pour la chambre qu'il lui louait rue Bonaparte). Pendant deux ans, à partir de 1945, il est le secrétaire de Gide.

    Peu avant l'Armistice de 1940, Robert Raynaud, le narrateur, est mobilisé. Il n'atteindra jamais le front car il est fait prisonnier et envoyé dans un camp de travail en Allemagne. En dépit de l'amertume de la situation, il y expérimente la camaraderie, les veillées pleines d'alcool. Puis arrive la Libération, ce temps suspendu, onirique, où Paris, que Raynaud regagne, est soudain transfiguré par la liesse et la fête. Errant des grands boulevards à Saint-Germain-des-Prés, dans un Paris tour à tour joyeux et mélancolique, il s'essaie pour survivre à tous les petits boulots – vendeur, assistant d'édition, etc. Jusqu'au moment où la paternité vient le conforter dans son nihilisme.

    Dans
    L'Os quotidien, Gaston Criel passe du désespoir au rire avec une insolence narquoise et nous transporte au cœur des illusions et des désillusions de l'après-guerre, sans concession aucune. Il dépeint des existences chaotiques et met crûment à nu les êtres. Premier écrivain français à avoir écrit sur le jazz, il en fait sonner le rythme et les variations : du jazzman il a le souffle puissant, du poète, le verbe acerbe et l'ironie mordante. Il pousse dans L'Os quotidien un cri vibrant, empli de rage et de sarcasme, qui laisse éclore une tendresse délicate pour les êtres et une ardeur à la jouissance des choses. Afin de restituer l'humanité dans toutes ses contradictions.

  • Facteur clé de succès, le management des ressources humaines doit concilier performance économique et sociale, rentabilité à court terme et développement durable, et accompagner les changements. Entièrement actualisée, cette nouvelle édition en propose une vision concrète et prospective, au plus près des besoins des entreprises et des étudiants.
    Sommaire :La fonction Ressources humaines. 1. Le développement de la gestion des ressources humaines. 2. Les missions de la fonction Ressources humaines. 3. L'organisation de la fonction. 4. Audit social et de la RSE. L'emploi. 5. Les femmes et les hommes. 6. Emplois, métiers et compétences. 7. Les politiques de l'emploi. 8. Recrutement et intégration. 9. Mobilité et gestion des carrières.Les rémunérations. 10. La politique de rémunération. 11. Les composantes de la masse salariale. 12. La fixation du salaire. 13. Partage des profits et épargne salariale. 14. L'audit des rémunérations. Le développement humain et social. 15. Formation et développement des compétences. 16. Santé, sécurité et bien-être au travail. 17. Le management du temps de travail. 18. Le dialogue social. 19. Information et communication dans l'entreprise. 20. La mise en oeuvre de la responsabilité sociétale et du développement durable.
    Et aussi :

    Toutes les informations légales et réglementaires indispensables
    Des exemples actuels en France et à l'international
    Public :

    Étudiants en gestion des grandes écoles et universités
    Stagiaires de la formation continue
    Cadres et dirigeants RH, opérationnels

  • Jungle

    Claude Klotz

    Survivante d'une tribu nomade, elle est la reine de l'Afrique, son nom est Karam. C'est un tueur professionnel, le meilleur de son temps, il s'appelle John Vasco. Ils se rencontrent au coeur de l'hallucinant palace construit en pleine forêt équatoriale : Jungle-Park. Ce livre est le récit de leurs amours, de leurs combats. Un opéra sanglant et sauvage, une folie de couleurs et d'actions. Jungle, un livre qui nous transporte la nuit dans les tam-tams de l'orage, un colt Magnum sous l'oreiller.

  • Rocroy, barbu, chevelu, à la fois Marsyas le Satyre et Socrate le Sage, termine sa vie en se livrant à des occupations fort diverses : professer la gymnastique, parler aux statues, relire Montaigne, conter fleurette aux flacons, exprimer -verbe haut - sa colère, enfin courir les Jupons ou flaner dans son village de la Montagne-Sainte-Geneviève.


    Un matin, il aperçoit deux bidons de lait cernés par le brouillard. Plus tard, on apprendra la mort d'une crémière alors qu'elle dormait auprès de son fils, le petit Beppo. On apprendra aussi le vol d'un tiroir-caisse et cela suffira à créer un conflit entre Rocroy et une "bande" de jeunes gens, mi-aventuriers, mi·étudiants, épris d'idéal ou rêvant à ce "canard au sang" qui, pour eux, symbolise "le Règne".


    C'est l'English, sorte de Poil-de·Carotte adulte qui aspire à une existence fastueuse ; c'est Durban qui désire être le héros d'une aventure devenue impossible; c'est la Typo, amical et bourru ; c'est Brigitte, leur muse à queue de cheval ;
    C'est enfin l'nquiétent mulâtre, Oscar, qui a institué un commerce de chats volés. Ils commettent des méfets qu'ils exagèrent par vantardise jusqu'au jour où un trafiquant : V.D.M. les met en contact avec le vrai Mal sans pour cela calmer la soif de cet « autre chose» qui tourmente chacun d'eux.


    Abondant en scènes où la truculence se mêle à l'intensité dramatique, ce roman révèle un art romanesque à la lois vigoureux et précis. Les thèmes de l'auteur d'Alain le nègre, de Boulevard se sont amplifiés. Avec force, sont exprimés le sort atroce de l'homme seul, son impuissance devant le Temps, son recours à l'enfance et à des valeurs qui affirment l'espoir. Dans Canard au sang, les sujets les plus variés sont traités avec une vérité, une simplicité qui font qu'à travers les pages d'un roman inexorable, parfois cruel, se déploie une tendresse déchirante.

  • A Paris, une ruelle isolée qui pourrait bien être l'abrégé d'un monde. Des « étrangers » vivent là : Stavro le Grec, éveilleur de mythes somptueux ou tragiques, grand conteur d'histoires qu'il cherche derrière sa barbe ; l'Allemand Gambrinus qu'on appelle « le descendant de l'inventeur de la bière » et qui masque sa douleur intérieure par l'observation de menus faits ;
    Vicente, l'Espagnol, à jamais marqué par la guerre civile ; la blonde et fraîche Ollie et son fils Allem auquel elle a inventé une nationalité ; Crémonési, le luthier, qui rêve au Grand OEuvre ; Straul, bonapartiste passionné d'héraldique ; enfin, Véronka de Wy, jeune comtesse hongroise qui, dans un décor luxueux, cherche l'amour absolu. A la suite d'événements, de drames, chacun recompose son existence, des liens se nouent entre ces « déracinés ».
    Et le figuier ? Cet arbre famélique tente lui aussi de survivre dans une terre et un climat qui lui sont étrangers. La Mort du figuier marquera-t-elle la fin de ce monde ? L'amour de la vie, l'amitié des hommes peuvent encore tout sauver.
    Des légendes, des contes, un paganisme joyeux, une vive sensualité accompagnent chaque aventure.
    Parmi les évocations des patries perdues, fêtes et tragédies se succèdent dans un relief saisissant. Par-delà l'histoire, le « roman », c'est le livre déchirant de « l'homme seul » qui vient d'être écrit, inexorable, mais traversé par ce charme étrange qui fait le prix des livres de Robert Sabatier. Dans la rigueur d'un art imagé et précis, Robert Sabatier a construit une fresque aux dimensions exceptionnelles.

  • Béranger

    Sacha Guitry

    • Omnibus
    • 6 Juillet 2017

    Tout l'art du grand Guitry et tout le bonheur du théâtre.
    Publié avec le soutien du CNL

  • La rue

    Francis Carco

    Maître de la littérature populaire et précurseur du roman noir, Francis Carco est né à Nouméa (Nouvelle-Calédonie) le 3 juillet 1886. Poète, conteur, critique, auteur dramatique et romancier, sa jeunesse s´écoule au milieu de la bohème du Quartier latin et de la butte Montmartre. En 1923, l´Académie française lui décerne le Grand Prix du roman pour l´Homme traqué. En 1937, il est élu membre de l´Académie Goncourt. Il meurt à Paris en 1958.

    Francis Carco est « l´écrivain des bas-fonds ». « Les rues obscures, les bars retentissants des appels des sirènes, les navires en partance et les feux dans la nuit » hantent son univers (Katherine Mansfield). Dans le Paris des mauvais garçons et des filles de joie, il a partagé la vie de bohème d´Apollinaire, Max Jacob, Modigliani ou Pierre Mac Orlan. « Carco est un poète en demi-teintes, il bannit le verbiage, le clinquant, le faux lyrisme. Jusque dans ses poèmes les plus simples, on sent une sorte d'arrière-tremblement, de frémissement. Sa couleur est le gris, celui des murs, des jours, des souvenirs. Ses paysages campagnards ou urbains sont mouillés de pluie. Les bonheurs charnels sont courts et sans lendemain. On voit des bars, des ombres, des pas solitaires, un univers triste et las. Ce sont les amours de rues sans joie comme dans les chansons des chanteuses réalistes, de Damia à Fréhel, mais Carco excelle à jouer des airs tristes et tendres, à composer même sur un air de java.  » Robert Sabatier

  • Maxence Van der Meersch (1907-1951) a très vite été attiré par la littérature. Après des études de droit à Lille, il ne reste que deux ans au barreau avant de se consacrer à l'écriture. Son premier livre La Maison dans la dune (1932) pose les bases de son oeuvre, tourné vers la vie des gens modestes du Nord. Suivent Quand les sirènes se taisent - récit d'une grève à Roubaix -, Maria, Fille des Flandres, Invasion 14 - documentaire romancé que certains considèrent comme son chef-d'oeuvre -, et L'empreinte de Dieu, récompensé par le prix Goncourt. Après sa conversion au catholicisme (1937), son oeuvre est marqué par sa nouvelle foi : L'Élu, Pêcheurs d'hommes, Vie du curé d'Ars.

  • Le diable boîteux

    Sacha Guitry

    " Puisque vous vouliez savoir ce que je pense aujourd'hui du cinématographe, je dois à la vérité dire que je m'amuse comme un fou", disait Sacha Guitry. Ce bonheur de tourner éclate dans ce scénario écrit pour le cinéma.
    Publié avec le soutien du CNL.

  • Pondichéry

    Thierry Ardisson

    Le 1er novembre 1954, à Pondichéry, la France abandonne ses Comptoirs. Au coeur de la Ville Blanche, dans un petit palais XVIIIe rongé par la mousson, un homme voit s'engloutir ses rêves.Du destin fastueux et démesuré de Dupleix, véritable vice-roi des Indes deux cents ans plus tôt, à celui, exemplaire et tragique, du premier administrateur colonial à avoir abaissé le drapeau tricolore sur un morceau de l'Empire, c'est toute l'aventure des Indes françaises et de Pondichéry que le nouveau roman de Thierry Ardisson nous raconte pour la première fois.Au-delà de la saga d'une ville mythique, au-delà de la chronique et des intrigues d'une « sous-préfecture sous les cocotiers », Thierry Ardisson, l'auteur de Rive droite et de Louis XX, nous offre une autre lecture, aussi authentique qu'anti-conformiste, du charme discret des colonies, pour conclure avec une troublante impertinence : « Et si la colonisation était une idée d'avenir ? »

  • Il n'y a que les poissons rouges, les perruches et les hommes pour s'obstiner à vivre en couple. Aventure indispensable et impossible à en juger par les statistiques car, si 85 % d'entre nous rêvent de la vie à deux, plus de la moitié des mariages se terminent par un divorce. Pourtant, chaque jour, des milliers d'inconscients continuent de relever le défi, persuadés que leur amour les protégera de tout. Sans préparation, ils n'iront pas loin. En passant en revue point par point, du premier regard à la dernière insulte, toutes les étapes de la vie à deux, Thierry Lassalle, l'auteur de Ma femme pèse une tonne, tente d'en repérer les pièges pour vous éviter d'y plonger : les petites manies qui agacent et les détails qui tuent, les faux amis du couple (beaux-parents et importuns en tout genre), l'arrivée du premier enfant, les caps critiques (la fameuse crise de sept ans et les autres), les « parenthèses » et la double vie, la rupture ou les « arrangements »?Un manuel vital pour réussir à vivre en couple aussi agréablement qu'en célibataire. Mais moins seul.

  • Qui est le justiciable, cet être multiforme et indéfinissable ? Chacun de nous en vérité. C'est ce que démontre l'avocat Daniel Soulez Larivière au fil de quatre récits exemplaires qui, pour au moins trois de ces affaires, pourraient être le lot de n'importe qui.
    De la crise psychologique générée par une mise en examen avec détention provisoire à la procédure de divorce et au deuil inopiné provoqué par un accident, c'est à chaque fois la confrontation inattendue du citoyen et d'un engrenage judiciaire dont il ignore la logique et les rouages que Daniel Soulez Larivière met en scène avec la compétence du juriste et la plume du romancier.
    Essayiste reconnu, partie prenante dans les grands débats contemporains autour de l'institution judiciaire, Daniel Soulez Larivière se révèle, dans ce nouvel exercice, non seulement un vulgarisateur de talent mais surtout un moraliste, réfléchissant sur le sens du recours à la justice de plus en plus fréquent dans notre société.

  • Un conseiller du ministre de l'Industrie est enlevé et exécuté par des bandits masqués. Qui a tué Pierre Fauquembergue et pourquoi ? Quelle est la part prise dans cette affaire par Véréna Wäber qui, pendant deux ans, a été secrètement sa « fleur de péché » ? La vie d'une jeune femme n'est pas aussi simple qu'un rapport de police. Une véritable énigme pour le commissaire mangeur d'allumettes qui devra trouver la vérité au milieu des éléments suivants : Une petite fille qui s'amusait beaucoup dans les ruines de Munich Un père qui revient du front russe, dix ans trop tard Et dans quel état ! Une grand'mère made in Strasbourg La sérénade magique de Mathias L'éducation sexuelle par la Ribouldingue Deux orphelins dans une case de la rue Cujas Sous le soleil de Collioure Un mari à la voix d'or Saxophone et bombes lacrymogènes Le Mickey au fond du trou Triomphe de Tony Whitespirit les mâcheuses de ministres La comtesse Clémentine et le surrégénérateur Coup de foudre à table ou le vertige de Tintagel Le sofa de la cocotte défunte Les roses de Lisieux tomberont-elles sur Dakar ? Toutes les amours finissent par le tenebrio.

  • Un soir de 1936, un petit émigré juif hongrois, poète et peintre famélique, dessine les amours de Manon Lescaut et du chevalier des Grieux sur un trottoir de la rue Saulnier. Et alors...Ici commence, par un coup de fortune, l´histoire mirifique, lyrique, euphorique, aromatique et même véridique de Monsieur Folies-Bergère !Revue à grand spectacle en deux actes et quarante tableaux :L´arrivée du jeune Michel Gyarmathy à la gare de l´Est.L´Hôtel des Artistes et sa faune pittoresque.La longue misère sur le pavé du Paris d´avant-guerre.L´embauche dans le grand music-hall de la rue Richer.La découverte du village Folies-Bergère - 350 âmes, climat 1900, fouillis de ruelles grises, loges roses surpeuplées, énorme machinerie à fabriquer de la féerie.Splendeur et mouise des petites femmes de revue - chairs de luxe, coeurs de grisettes, falbalas royaux.Le traintrain quotidien, désuet, douillet, dans les coulisses les plus secrètes du théâtre parisien.Le bal costumé perpétuel.Les déjeuners de spaghetti chez Mistinguett, les parlotes avec Maurice Chevalier, les vacances dans le château de Joséphine Baker, etc., etc.Le merveilleux voyage de Monsieur Folies-Bergère et de ses cinquante femmes à Londres, Stockholm, Copenhague, Berlin, Munich, Francfort, Milan, Rome, Naples, Madrid, Barcelone, Buenos Aires, Las Vegas, etc., etc.Bref, 15 330 nuits multicolores, chaudes, tendres, folles, « rétro », étincelantes, magiques, 42 années de vie enchantée, passée à vêtir de soies et d´or, de plumes, de lumière et de musique les beautés nues les plus célèbres et les mieux habillées du monde : mesdemoiselles Folies-Bergère !

  • Louer une esclave, s´offrir les sévices d´une dominatrice à talons aiguilles, c´est possible ! Pour cela, il suffit de fréquenter les soirées branchées sado-masochistes de Paris, de Londres ou d´Amsterdam, qui réunissent des milliers d´adeptes. Ou bien encore de suivre des stages, organisés dans le sud de la France, pour apprendre à supporter la douleur. Là, tout est permis, maîtres et maîtresses ont tous les droits sur leurs sujets : humiliation, excision, mutilation, marquage au fer rouge, urologie, scatologie, zoophilie... Officiellement, tout le monde est consentant ; dans les faits, certains sortent détruits de l´expérience.Mais qui sont les SM ? Grands chefs d´entreprise, journalistes célèbres, sportifs... mais aussi des Français modestes qui achètent leur matériel de torture au rayon bricolage des grandes surfaces !Eric Brunet, journaliste à TFI, met à nu cet univers semi-clandestin qu´il a exploré pendant six mois sous une fausse identité. De son investigation, il a rapporté un document inédit sur l´organisation, les codes et les rituels de ces nouveaux sadomasos qui ont, depuis longtemps, délaissé la fessée de papa pour glisser vers des pratiques plus « sérieuses ». Cette enquête saisissante et sans fard ne fait pas pour autant l´apologie du SM, elle en dévoile au contraire les ravages.

  • En ce printemps 431 après J.-C., Éphèse, grande métropole de l'Orient chrétien, est au comble de l'effervescence. Un concile de tous les évêques doit en effet s'y réunir pour mettre un terme à la grave polémique provoquée par Nestorius. Ce patriarche, con

  • Mickey l'ange

    Geneviève Dormann

    « Mickey l'ange raconte la passion et les singulières aventures qui arrivent au héros, Gauthier, professeur de français dans un lycée parisien. Ce jeune homme fort ordinaire et qui a tendance à abuser des spiritueux quand la spiritualité de son époque n'est pas à la hauteur de son gout très vif pour l'absolu et la liberté, se retrouve, un beau soir, aux pieds d'une créature bien étrange. Qui est donc cette Léa qui va le mener par le bout du coeur ? Une fée ? Une revenante ? Une mythomane ? Un mirage engendré par le whisky ? Elle a les plus belles fesses du monde, elle lit dans la pensée et passe au travers des portes. Elle a vingt-quatre ans mais elle a tutoyé d'Artagnan, fumé de curieuses cigarettes avec Louis XIV et elle sait faire démarrer les voitures comme un gangster de notre époque. De la Normandie aux Açores, elle entraînera Gauthier à la recherche d'un trésor qui attend depuis deux siècles. Elle lui ouvrira même les grilles du château de Versailles où Gauthier a toujours voulu habiter en toute simplicité. C'est beaucoup pour un petit professeur natif de Villedieu-les-Poêles. C'est trop. »Geneviève Dormann

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