Castor Astral

  • Dans Le Bazar de l'hôtel de vie, Christian Laborde réunit des instantanés, des poèmes, des réflexions et des souvenirs.

    Tel un vagabond, il traverse la France en train d'ouest en est, il déambule à vélo le long de L'Adour, dans les rues de Tarbes, d'Avignon ou encore sur les ponts de Toulouse. Au fil des pages, plusieurs artistes se croisent comme Claude Nougaro, Alain Bashung, Francis Ponge ou encore Édith Piaf.

    Ainsi, il nous dévoile de nombreuses anecdotes, historiques, littéraires, sportives ou intimes.

    Claude Nougaro qualifiait ainsi Christian Laborde : « Un poète, c'est-à-dire un homme qui parle une langue de couleurs à délivrer les grands baisers de l'âme. » Les chaudes couleurs de cette langue gorgée de rythmes sont présentes dans Le Bazar de l'hôtel de vie.

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  • Un livre qui raconte vingt-six jours ou, plus justement, vingt-six nuits.

    Comme les nuits d'octobre de Gérard de Nerval. Rivé à l'écritoire et prêt à la déambulation. Une épreuve et une expérience, à écrire chaque nuit un texte, un fragment, une correspondance, une fiction, un voyage, une rencontre, un oiseau, une lumière, une confession ou une bibliographie ; comme un automne de voyage qui durerait une année ou une vie.

    Vingt-six nuits dans un musée à déambuler et à endosser les habits du conservateur et de l'étrange gardien.

    Chaque nuit est une nouvelle pièce, comme des pas en quête d'émerveillements.

  • Le projet est né de l'écriture d'une rubrique publiée sur le site Vents-contraires.net du Théâtre du Rond-Point.

    Une galerie de portraits d'artistes décalés, à la vie et au destin hors du commun. Ces textes d'hommage mêlent poésie du quotidien, souffle lyrique et humour. Un livre qui donne envie d'en savoir toujours plus sur ces artistes au destin souvent tragique.

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  • Apre`s avoir ve´cu quelques anne´es aux E´tats- Unis, CharlE´lie Couture est e´coeure´ par la politique de Donald Trump. Il revient en France en juin 2017 et nous livre ici cinquante textes litte´raires, ses « poe`mes inchantables », comme autant de re´flexions d'un artiste sur sa socie´te´ et de fragments de la vie d'un chanteur, peintre et e´crivain.

    Illustre´ de 12 dessins ine´dits, ce livre est une invitation a` entrer dans l'univers d'un artiste complet.

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  • Après le succès des 76 Clochards célestes ou presque, Thomas Vinau revient avec sa suite très attendue : des portraits d'artistes décalés, abîmés, des inconsolés qui nous consolent. Ces destins extraordinaires sont présentés avec la sensibilité de Thomas Vinau, qui mêle fulgurance et écriture de l'intime. Ce sont des portraits teintés d'une poésie du quotidien, oscillant entre les caresses et les crocs, qui donne envie d'en savoir toujours plus sur ces artistes.

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  • « Écrivez la première phrase d'un roman ou d'un livre étrange à venir... ».
    « De quoi avez-vous peur ? ».
    « Lorsque vous étiez gardien de phare, à quoi rêviez-vous les nuits de tempête ? ».
    « Vous prenez un train sans retour ; pour où & pourquoi ? ».

    L'Étrange questionnaire manie curiosité et imagination avec brio. Le principe ? Une page, une question. Au lecteur de se pencher dessus et d'y répondre par une phrase, un dessin... Pour mieux nous éclairer, Éric Poindron prolonge l'incursion dans l'insolite par des articles, fragments ou listes, qui forment un florilège de curiosités. Ce livre est une invitation à l'imaginaire et à la découverte. Il peut être offert et partagé entre amis, tout comme il se prête à l'autoportrait et à la confession.

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  • Une vie s'y dessine au fil des pages. Éric Poindron amène le monde imaginaire à nos pieds et on se rend compte qu'il n'était pas si loin. Ce livre est un chemin parcouru, des rencontres, certaines réelles, d'autres fictives. Rythmées par ces rencontres, six saisons s'écoulent comme un roman désarticulé, en fragments. De la jubilation à la mélancolie, le temps incertain continue sa route. Sa poésie est nourrie de toute la poésie antérieure, comme un être vivant est marqué par son histoire. C'est une véritable ode à l'écrit poétique et à la poésie vivante.

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  • « Les haïkus sont de petits poèmes japonais, en trois vers, très légers, éphémères, qui saisissent en peu de mots l'instant. Depuis trente ans que j'arpente les cafés pour les Brèves de comptoir, j'ai trouvé qu'il y avait dans ces discussions éphémères de bars une forme poétique jumelle du haïku japonais, le «haïku de comptoir». Imprégné de cette petite musique, j'ai écrit ces quelques «haïkus de comptoir» que je vous donne à lire, suivis de courts textes, «L'Été au comptoir», «Pensées pressées», «Rêves de comptoir». J'ai aimé l'idée de ce petit livre léger. Concis lui aussi comme ces poèmes japonais. Éphémère comme eux. Un petit livre porte-bonheur qu'on s'offrirait. Qu'on se prêterait. Qui traînerait sur les tables des cafés. Sur les bancs. Au soleil. Et aussi dans la brume matinale, fourré au creux de la poche, sous la pluie. Dans la foule du métro. Un petit livre ami. » J.-M. G.
    L'ACTUALITÉ MERCREDI 24 SEPTEMBRE 2014 : Sortie sur les écrans du film Brèves de comptoir, réalisé par Jean-Michel Ribes, scénario et dialogues de Jean-Marie Gourio et Jean-Michel Ribes, d'après les Brèves de comptoir de Jean-Marie Gourio. La vie d'un petit café parisien, L'Hirondelle, de son ouverture à 6 heures du matin jusqu'à sa fermeture. Avec André Dussollier, Yolande Moreau, Bruno Solo, François Morel, Didier Bénureau, Laurent Gamelon, Laurent Stocker, Chantal Neuwirtz, Dominique Pinon, Olivier Saladin, Régis Laspalès, Valérie Mairesse, etc.
    Remise en place du Grand Café des Brèves de comptoir (Robert Laffont) autour de la sortie du film.

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  • C'EST UNE ÉVIDENCE, mais cela va mieux en le disant : ce livre n'a en aucun cas pour but de faire l'apologie du cannabis. Il a seulement la modeste prétention de réunir en un même volume tout ce que cette plante réunit de faits culturels, historiques et sociaux. Des miscellanées cannabiques en somme. Puisse le lecteur y trouver de quoi étancher sa curiosité. Cette plante millénaire a en effet fasciné, et fascine encore, de François Rabelais à Bernard Kouchner, de nombreux amateurs. Ce livre n'a pas pour objet de présenter le cannabis et le chanvre sous un jour favorable. Il a seulement pour ambition de parler, de façon décomplexée, d'un sujet qui occupe souvent les conversations, qui suscite des débats, qui concerne de nombreux usagers, en un mot un sujet de société. Mais parce que nous sommes quelques-uns à aimer les beaux livres, il fallait que l'objet-livre soit à la hauteur du sujet ; c'est pour cette raison que nous avons pris le parti de faire un livre élégant, à la façon des manuels de civilité du siècle dernier, et nul ne saurait voir dans l'élégance le prosélytisme... En somme, il s'agit d'un livre sur le cannabis, comme il aurait pu s'agir d'un livre sur le vin, le LSD ou le sexe. C'est un livre tentant d'envisager cette plante sous toutes ses formes, sans parti pris, sans ambages, sans fioritures. Proposer une encyclopédie, avec ce qu'il faut de sérieux et de ludique. Cependant, avant d'entrer dans le vif du sujet, il est utile de rappeler que consommer, détenir, acheter, importer, produire et vendre du cannabis est interdit par la loi. Comme l'alcool, le cannabis est une substance qui agit sur l'état d'esprit, mais ne résout aucun problème. Le mieux est donc de s'abstenir ou, si vous êtes consommateur, de fumer avec modération. Né en 1979, Nicolas Millet partage sa vie entre l'enseignement de la littérature, la presse écrite et la radio.

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  • Vents contraires est une initiative collaborative sur le web. Aujourd'hui, c'est un livre qui reprend les meilleurs mots, les meilleurs dessins, le bel esprit de résistance d'une revue monstre qui compte des centaines de milliers de lecteurs. Plus de 2 700 billets en ligne, dont 380 vidéos. Un million de pages vues.
    Jean-Michel Ribes : « Il était intéressant de proposer, via Internet, quelque chose qui ressemble à l'esprit du Rond-Point, une espèce de magazine en ligne. J'ai souhaité qu'on y réfléchisse ensemble et on a abouti à cette revue collaborative un peu iconoclaste, un peu farfelue, un peu incongrue, dans le sillage dadaïste ou la lignée de ces humoristes que Breton a réunis dans son Anthologie de l'humour noir, c'est-à-dire des gens qui bougent le monde avec esprit et humour, qui se détachent d'une actualité trop souvent prégnante et en font autre chose. J'ai proposé ce titre parce que j'imaginais quelque chose à l'envers de la mode, à l'envers du flot de la "bien-pensance", du flot du discours unique. » Un look de papelard typographié à l'ancienne. Les têtes des chroniqueurs dessinées par Stéphane Trapier. Des billets livrés dans leur phylactère qui s'empilent sans hiérarchie. Tel est l'aspect de Vents contraire. Après le succès des deux tomes du catalogue Le Rire de résistance imaginé par Jean-Michel Ribes, l'idée est venue de construire une encyclopédie du rire de résistance, un collaboratif.

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  • Embringué dans le siècle, immergé dans la vie, l'auteur saisit au vol sensations, sentiments, énervements, enthousiasmes, répulsions. Jour après jour, il épingle son butin dans les pages de son livre. Et cela se mêle et s'entrechoque, se contamine, se télescope et s'abîme au rythme haletant de la vie où, dans un kaléidoscope permanent, passent bribes de lecture, copeaux de pensée, rencontres réelles et imaginaires, plaintes, jubilations et râles... Fascinant désordre.
    À travers le texte, surgit sans cesse le leitmotiv lancinant d'un érotisme jubilatoire qui conjure encore et encore l'inextinguible fascination de la femme : adoration et convoitise, tendresse et passion. La rêver nue, la dévêtir, l'étreindre, la pénétrer... Douce et violente démence du sexe. Les mots du désir et de l'assouvissement ne passent pas par les détours de métaphores botaniques, mais émergent à fleur de peau, à fleur de muqueuse... Il est rare qu'un auteur exprime les choses du corps et du sexe d'une manière aussi directe et explicite, sans jamais dévier vers la vulgarité : le lecteur lira avec ravissement ces éloges de la jouissance partagée. Car l'amante est présente. Et elle répond. Un fulgurant acquiescement à la vie et au plaisir, malgré les déprimes et les angoisses, malgré les noires échardes de l'histoire humaine.

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  • Cet itinéraire insolite entraîne les amoureux de Paris dans les entrailles d'une ville envoûtante.
    Grâce aux troublants faits divers qu'il a patiemment collectionnés, Rodolphe Trouilleux révèle les scènes les plus étranges qui se sont jadis déroulées sous nos pieds. Tout macabre soit-il, ce Paris surprenant grouille de vie. Si ces histoires flirtent avec l'invraisemblable et le fantastique, mais aussi le merveilleux, elles n'en sont pas moins toutes véridiques. Absentes des guides de voyages ordinaires, elles feront délicieusement frémir le lecteur.

    Rodolphe Trouilleux révèle l'âme d'une ville aux mille secrets et offre de nouvelles clés pour la visiter. "Ce conteur est un drôle de citoyen.

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  • Petits et méchants, c'est une galerie de portraits (textes et dessins) des célèbres « petits » qui compensent leur taille par leur volonté de légitimité et de pouvoir. Sarkozy y figure en bonne place (dans la perspective des élections de 2012). Une charge fondée sur un postulat de mauvaise (et bonne) foi réjouissante, dissection amusante et sans pitié des petits et « importants » de tous temps et tous pays.

    L'élection présidentielle de 2012, le sourire aux lèvres...

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  • Le pétrole se répand, un volcan ne cesse de déverser ses cochonneries, l'euro ne sait plus où il en est, les financiers ont des maux de têÍte, la télé et les journaux ont des angoisses : on stresse tous comme des malades. Brefs, de Georges Kolebka, a une ambition : remettre en marche les muscles zygomatiques, ceux qui dessinent un sourire sur le visage, et qui sont bien rouillés chez beaucoup ! Brefs, c'est un recueil d'une centaine de récits qui vont de quelques lignes à quelques pages. Toutes les facettes du comique sont au menu ! Extravagances, cocasseries, excentricités, absurdités, Brefs, c'est burlesque et inattendu ! On y croise des joueuses de Keno, un dictateur, des bourdons, le Pêre Noël, des acrobates, des spermatozoïdes, etc. Toute une " humanité " délirante et drôle. Brefs, on en lit quelques pages ici ou là. Quand on a cinq minutes, dans le train ou le métro, histoire d'oublier la sinistrose ambiante. Brefs, c'est à consommer sans modération.

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  • Autrefois paru sous le titre Invitation au château de l'étrange, cet ouvrage de Claude Seignolle paraît dans une nouvelle version revue et corrigée. Véritable livre culte, cet " étrange objet " (épuisé et recherché par les amateurs de peurs insolites et de fantastique urbain) s'adresse à tous ceux que fascinent les aventures inexpliquées. Spectres, apparitions, dames blanches, présences sournoises ou maléfiques, envoûtements et conversations avec l'au-delà, sont quelques uns des thêmes effrayants abordés. Pourtant, ici, point de fiction ni de sensationnalisme convenu. Claude Seignolle se contente seulement de recueillir des témoignages qu'il met en scêne jusqu'à la grande peur finale. " Scribe des miracles et des peurs ancestrales ", il archive, éclaire, recense, sans jamais juger. Le résultat est fascinant, obsédant, dérangeant. Et s'il existait " autre chose " à côtes de nos certitudes ? En chasseur de fantômes avant l'heure, Claude Seignolle nous invite au coeur des mystêres : lieux étranges et maudits, voyage dans le temps, prémonitions, présences invisibles, personnages insolites et monstrueux, magie et sorcellerie. Oui, la peur rôde au coeur de ces pages... Voilà le lecteur prévenu.

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  • Le Paradisier est l'histoire singuliêre de Raphaël Moineau (une trentaine d'années, agent de surveillance, dont la main droite s'est figée, crispée en forme de tête d'oiseau) et de son voyage, du Louvres au Vésuve.
    Dans cet étrange roman à la force poétique rare, il est question d'anges, de Naples écrasée de canicule, d'un petit boss bossu de la camora, d'une streap-teaseuse qui se déplume au rythme du mambo-blues, d'un photographe pour mariages et baptêmes qui a flashé par hasard un ange en pleine chute, d'un certain Don Passero, hagard, qui psalmodie à longueur de journée Le Paradis de Dante sur les remparts du castel du château de l'oeuf...Ö Dans ce roman à tiroirs, dans ce calepin, dans ce plumitif jaune Poussin (registre sur lequel le greffier d'audience inscrit les faits importants de l'audience) plein de plumes et de secrets, on croise, on frôle toute une file de personnages qui traînent leurs ombres et leurs anges fatigués.

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  • Un monde de folies aventureuses, de licence, de violence et de mystification, tel est le sujet de Valpéri. Si l'auteur a vécu au XIXe siècle, Valpéri ressemble à un roman du XVIIIe, dans l'esprit des Liaisons dangereuses, au croisement de Sade et du roman gothique.
    Valpéri a quinze ans lorsqu'il découvre la bibliothèque de son oncle libertin et " l'orageuse puissance des souffles embrasés de la volupté ". Puis ce seront les divertissements, l'alcool, les jeux, les duels. Dans une langue élégante et teintée d'humour, ces mémoires dévoilent les aventures d'un gentilhomme qui oscille entre humeur sombre et gaieté inquiétante. " Il y a dans ce récit un si contagieux entraînement que le lecteur, électrisé, croit sentir brûler dans ses veines la fièvre de l'action. La main qui s'est crispée sur la garde d'une épée a seule le secret de cette âpre poésie. " Animé par une soif de l'absolu, Valpéri est libertin, orgueilleux, manipulateur et même cruel. " Je suis de la race qui commande ! " Pourtant, le mystère de ses origines et la certitude de l'existence d'un monde caché l'amènent peu à peu à vouloir percer bien d'autres secrets...

    Paul DE MOLENES (Reims 1821 - Limoges 1862) débute en littérature sous le patronage de Chateaubriand. Il contribue à la Revue des Deux Mondes et au Journal des débats, puis fait paraître un premier roman, Les Cousins d'Isis, suivi de Valpéri, son chef-d'oeuvre. Admiré par Barbey d'Aurevilly, salué par Baudelaire, ses contemporains reconnaissent son talent. Une chute de cheval provoque sa mort aussi prématurée que tragique.

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  • Dans Paris macabre (Le Castor Astral, 2012), Rodolphe Trouilleux proposait déjà une géographie du pittoresque et de l'incroyable. Toujours animé de ce goût de l'étrange et vu le succès du livre, l'auteur a voulu poursuivre sa quête du merveilleux parisien.
    Rodolphe Trouilleux sort ainsi de nouvelles affaires, toutes authentiques, découvertes en fouillant des masses archives et divers grimoires devenus introuvables.
    Livre en main, le lecteur peut ainsi partir à la rencontre d'un " folet " napolitain ou d'un fakir birman, comprendre pourquoi Bichat perdit, puis retrouva sa tête. Il peut chasser le lapin au Père-Lachaise, entendre des voix tirées du néant ou croiser un pharmacien astronome. Bien d'autres récits, contés avec précision et humour par Rodolphe Trouilleux, détective de l'histoire, attendent l'amateur d'insolite. Grâce à des localisations géographiques précises, le Parisien néophyte autant que l'arpenteur obstiné partiront, sourire aux lèvres, à la découverte des affaires les plus bizarres et incroyables des rues de la capitale.

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