Gallimard

  • Samira Bellil est une rescapée. Adolescente, elle a été victime de plusieurs viols collectifs que l'on nomme aujourd'hui des « tournantes ». Rongée par la culpabilité et le dégoût, détruite par l'ostracisme de sa famille et les rumeurs dans son quartier, elle se réfugie dans la drogue et l'alcool.
    Son témoignage coup de poing dévoile la violence sexuelle qui s'est instituée et banalisée dans des cités et des banlieues où tout se réduit à des rapports de forces et de domination. Dans un tel environnement, la torture que subissent les filles est non seulement physique mais également morale : réputation brisée, honte et humiliation sont leur lot quotidien.
    Ce livre, qui intervient au terme d'une longue thérapie, est pour elle le moyen de laisser une trace de son histoire et de venir en aide à ses « frangines », victimes, comme elle, du pire des crimes. Pour briser la loi du silence.

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  • « Pourquoi je n'aime pas Poutine ? » s'interroge Anna Politkovskaïa. La réponse est simple et nette : « Parce qu'il n'aime pas son peuple ! » Parce qu'il se comporte dans la plus pure tradition du KGB dont il est issu, avec un cynisme inégalable.
    À travers une succession de récits et de rencontres, en reprenant des dossiers tels que ceux des criminels de guerre, des « petits arrangements » qui lient mafia, police et justice, ou des tragédies des prises d'otages à Moscou ou à Breslan, la journaliste dresse un portrait douloureux de ses concitoyens et de son pays. Au fil des pages, c'est l'inhumanité du régime russe et de son premier dirigeant qui transpire. « Nous ne sommes rien, alors qu'il est tsar ou Dieu ».

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  • " La Tchétchénie, c'est comme 1937, 1938 ", me déclare dans son petit bureau moscovite un des dirigeants de Memorial, la plus grande association russe des Droits de l'homme.
    " On achève un vaste programme de construction, les gens reçoivent des logements, il y a des parcs où les enfants jouent, des spectacles, des concerts, tout a l'air normal et... la nuit, des gens disparaissent." C'est ce même homme qui m'a décrit la " tchétchénisation ", nom donné à la décision prise par Vladimir Poutine en 2002 d'installer un pouvoir tchétchène prorusse fort, principalement composé d'anciens rebelles, dirigé par l'ex-mufti indépendantiste Akhmad- Khadzhi Kadyrov, comme le " transfert du pouvoir de mener des violences illégales des structures fédérales aux structures locales".
    Et il était d'accord que cette " tchétchénisation " avait entraîné un réel changement : "Les violences ne sont pas moins cruelles, mais elles sont plus sélectives."

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  • En arrivant au Kremlin en 2000, Vladimir Poutine avait promis d'instaurer en Russie la « dictature de la loi ». L'ancien agent du KGB s'engageait à mettre fin à la corruption, à ramener à la raison l'irrrédentisme tchétchène, à offrir à chaque citoyen un niveau de vie décent... Mais s'il y a bel et bien une dictature en Russie, c'est celle exercée par un pouvoir impitoyable qui ne se soucie de la loi que lorsque cela l'arrange, explique Anna Politkovskaïa dans cette bouleversante chronique d'un pays à la dérive.
    Au fil des jours, la journaliste de la Novaïa Gazeta, l'un des derniers organes de presse indépendants, dresse un constat terrible de la « poutinisation ». Loin d'être pacifiée, la Tchétchénie demeure plus que jamais une zone de non-droit. La « verticale du pouvoir » écrase toute opposition digne de ce nom, n'hésitant pas à truquer grossièrement les élections. Sur la totalité du territoire, une bureaucratie corrompue pille les citoyens. Au sommet de ce système « néosoviétique », un homme : Vladimir Poutine. Combien de temps encore la population, apeurée et désespérére, va-t-elle se laisser faire ?
    Si révolution il y a en Russie, elle ne sera ni rose comme en Géorgie, ni orange comme en Ukraine. Elle sera couleur rouge sang, prédit Anna Politkovskaïa.

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  • Les questions abordées dans cet ouvrage touchent à tout ce qui est au coeur de la vie et de la conduite humaines : amour, sexe (les hommes et/ou les femmes sont-ils réellement faits pour la monogamie ?) ; amitié et inimitié ; égoïsme, abnégation, culpabilité (pourquoi la sélection naturelle nous a-t-elle dotés de ce vaste réservoir de culpabilité que l'on nomme conscience ?) ; situation et ascension sociale (la hiérarchie est-elle inhérente à la société humaine ?) ; penchants divers des hommes et des femmes pour l'amitié ou pour l'ambition (sommes-nous prisonniers, de notre sexe ?) ; racisme, xénophobie, guerre.
    Robert wright analyse ces questions à la lumière de la nouvelle psychologie évolutionniste, en s'appuyant sur les récentes découvertes biologiques, sur les travaux des chercheurs en sciences sociales, des ethnologues, des anthropologues, des psychiatres et des psychologues. ses réponses ne peuvent laisser indifférent : elles éclairent d'un jour nouveau l'essence même de la nature humaine et amènent ainsi à reconsidérer la question de l'acquis et de l'inné.

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  • En lançant, en 1966, la Révolution culturelle, Mao ouvrait pour la Chine une période de terreur qui ne s'est achevée qu'avec sa mort, dix ans plus tard. Les victimes se sont comptées par millions. Pourtant, longtemps, l'Occident a été fasciné par ce mouvement immense qui semblait vouloir faire table rase du passé en prétendant donner le pouvoir au peuple et à la jeunesse. Aujourd'hui, en Chine, le travail de mémoire reste à faire.
    À la lecture des textes et récits rassemblés par l'historien Song Yongyi, on découvre non seulement l'ampleur du drame, mais son inhumanité absolue. Une cruauté inimaginable, une folie collective ont été à l'oeuvre. Mao, pour conserver un pouvoir qu'il sentait chancelant, a transformé des milliers de Chinois en bourreaux sanguinaires. Et l'on comprend que cette folie a été l'antichambre du génocide perpétré par les Khmers rouges au Cambodge. Ce document exceptionnel permet de prendre enfin la mesure de la souffrance endurée par le peuple chinois pendant une décennie. Pour Song Yongyi, c'est une manière de dire : « Plus jamais ça ! »

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  • Ce recueil regroupe l'intégralité des essais et articles politiques, pour la plupart inédits en langue française, que l'écrivain d'origine indienne arundhati roy a écrits depuis 1998.

    Dans un style clair et passionné, l'auteur du dieu des petits riens - booker prize 1997 - prend position sur les grandes questions qui, selon elle, façonneront le visage du xxie siècle naissant : le risque d'un conflit nucléaire entre l'inde et le pakistan ; la dégradation de l'environnement ; les dangers d'une mondialisation incontrôlée ; la politique du gouvernement américain face au terrorisme international.

    Essentiel pour comprendre le monde dans lequel nous vivons et les enjeux qui détermineront notre avenir collectif, l'écrivain-militant est un recueil remarquable, souvent provocateur, toujours engagé, par l'un des auteurs les plus importants de notre temps.

  • 23 février 2002, sud de la Colombie : Ingrid Betancourt, candidate à la présidence de la République, est enlevée en pleine campagne électorale par un mouvement guérillero. Depuis ce jour, détenue quelque part dans la jungle, elle partage le sort de trois mille autres « kidnappés ». Pions dans un vaste et tragique jeu de pouvoir, ils subissent une captivité qui peut les mener à la mort.
    Rien ne destinait Juan Carlos Lecompte, l'époux d'Ingrid, à ce combat quotidien pour faire libérer sa femme, « punie » pour avoir voulu faire entendre une autre voix, une voix citoyenne, une voix d'intégrité, là où on n'entend, le plus souvent, que le bruit des armes.
    C'est la chronique de ces années de lutte que nous livre Juan Carlos Lecompte. Son récit vibrant et passionné dessine en creux le portrait d'une femme d'exception et brosse le triste tableau d'un pays comme prédestiné à la tragédie. Mais ce cri lancé au nom d'Ingrid est aussi un cri d'espoir, pour elle comme pour tous les otages. Pour que cesse l'hypocrisie. Pour que s'ouvrent des négociations. Pour que ce cinquième anniversaire de son enlèvement soit aussi l'heure de sa libération.

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  • Depuis août 1999, Anna Politkovskaïa s'est rendu plus d'une quarantaine de fois en Tchétchénie pour couvrir la guerre, la seconde qui frappe cette petite République. Pour elle, c'est l'avenir même de la Russie et ses chances d'accéder à une véritable démocratie qui sont en jeu.
    Décrivant le calvaire de la population tchétchène, Anna Politkovskaïa montre que la poursuite du conflit le rend de plus en plus incontrôlable. La violence absolue favorise la minorité tchétchène la plus extrême, au détriment de la majorité acquise aux idées occidentales, et déshumanise les combattants des deux camps. Les militaires russes pillent, violent et tuent en toute impunité, les combattants tchétchènes sombrent dans la délation et les règlements de comptes, dévorés par le désir de vengeance d'un côté, et les exigences cyniques de la survie de l'autre, basculant parfois dans la criminalité pure et simple.
    Pour elle, cette spirale infernale trouve son origine dans la tradition d'un pouvoir qui a besoin d'un ennemi - bouc émissaire - pour lui faire porter le poids des malheurs - réels - des Russes dans la difficile période du postcommunisme.

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  • Anna Politkovskaïa a été assassinée à Moscou le 7 octobre 2006. Sa voix dérangeait et on a voulu la faire taire. Pourtant, deux ans après, ses écrits parlent pour elle.
    Les textes réunis dans ce livre donnent la mesure de son engagement. Ils dévoilent la richesse de sa personnalité et font entrer le lecteur dans le mouvement même qui l'a animée alors qu'elle travaillait pour Novaïa Gazeta. Anna Politkovskaïa s'y révèle comme une journaliste qui ne se contentait pas de faux-semblants et refusait résolument l'hypocrisie et l'injustice. Son écriture est à la fois mordante et insolente à l'égard des puissants, généreuse et compatissante envers les victimes. Elle s'inscrit dans la lignée des plus grands, tels Albert Londres, Hemingway et Kapuscinski.
    « Qu'ai-je fait ? » se demandait-elle, dans un texte retrouvé sur son ordinateur après sa mort, en rappelant que son exigence de vérité la condamnait à travailler comme « clandestine », et qu'elle se refuserait toujours à faire sienne l'idée dominante en Russie que le monde est partagé entre « les nôtres » et « les ennemis ».
    « Qu'ai-je fait ?... J'ai seulement écrit ce dont j'étais témoin. »

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  • L'Amérique est-elle en train de perdre la guerre d'Irak comme elle a perdu la guerre du Vietnam ? La campagne pour l'élection présidentielle de 2008 montre bien qu'en la matière l'Amérique ne s'est pas débarrassée de ses spectres. En dépit des assurances et des proclamations de victoire de George W. Bush, l'Irak peine à sortir du chaos. Un scénario noir qui n'était pas écrit d'avance, encore aurait-il fallu décider et préparer l'intervention armée avec moins de certitudes et plus d'application. C'est la grande leçon de ce livre dont la publication aux Etats-Unis a eu un tel retentissement que certains commentateurs lui ont attribué une part dans la victoire des opposants à la guerre lors des élections au Congrès de novembre 2006. Il ne s'agit pourtant pas d'un livre militant mais d'une enquête implacable. Procédant comme à son habitude à quantité d'interviews des responsables les plus haut placés à Washington, décortiquant les rapports officiels, les mémos de la Maison-Blanche et les documents top secret, recoupant chaque information, Bob Woodward démontre l'arrogance et l'aveuglement de Donald Rumsfeld, les doutes de Condoleezza Rice, l'omniprésence de Dick Cheney, la marginalisation de Colin Powell et surtout le déni de George W. Bush qui, bien avant de mentir à l'Amérique et au monde, s'est d'abord menti à lui-même.

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  • L'Iran d'aujourd'hui n'a plus rien à voir avec l'Iran d'hier. Pourtant, les idées reçues subsistent : khomeinisme, archaïsme, terrorisme, volonté impérieuse d'accéder à la puissance nucléaire.
    En trente ans, l'Iran est devenu la nation la plus stable et la plus puissante du Moyen-Orient. Au Liban avec le Hezbollah, en Irak en contrôlant près d'un tiers du pétrole, dans les Émirats en fragilisant les sunnites et en menaçant le détroit d'Ormuz, jusqu'en Jordanie et en Égypte, son influence est décisive.
    Robert Baer a multiplié les contacts sur place avec les plus hauts responsables : un ayatollah iranien, le roi de Bahreïn, le chef de la sécurité intérieure d'Israël... Il nous explique comment Téhéran a planifié et réussi cette conquête du monde musulman. Pour lui, le temps de changer la nature de nos rapports avec l'Iran est arrivé. Pas seulement pour la sécurité des pays du Moyen-Orient mais aussi celle du monde occidental.

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  • Membre pendant vingt ans de la division des opérations clandestines de la CIA, Robert Baer nous révèle le pacte terrifiant qui unit les élites économiques et politiques américaines à la famille royale saoudienne.
    Réseaux de financement, accords secrets, corruption... Une enquête au coeur d'un système où les enjeux, qui s'élèvent à des milliards de dollars, menacent l'équilibre de la planète.

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  • Blanchiment, filières d'immigration, prostitution, trafic d'armes, de stupéfiants, contrefaçon, racket.
    Pour la première fois, un livre traite de la criminalité internationale implantée en France depuis les années 1990. L'explosion du bloc soviétique et la mondialisation de l'économie ont changé les dimensions du crime organisé sur notre territoire. Aux côtés du "milieu" traditionnel et des caïds des cités, il faut maintenant compter avec d'autres acteurs de la scène criminelle, tels ces truands géorgiens pilotés par les plus grands parrains de la mafia russe, ou ces gangs sri lankais qui s'entre-tuent en banlieue parisienne.
    Et avec de nouvelles activités, depuis les méthodes sophistiquées de piratage informatique jusqu'au prélèvement de données sur les terminaux bancaires. Les contours de différentes mafias (turque, chinoise, italienne) et autres groupes criminels organisés (cartels colombiens, gangs russes, caucasiens et balkaniques) se dessinent dans l'ombre. D'où viennent et que font précisément ces organisations ? Quel est leur degré d'implantation ? Ont-elles des liens avec le crime organisé français? Quel danger représentent-elles vraiment ? Alimentée par des sources confidentielles, la première enquête de fond sur la face cachée de la planète mafieuse en territoire français.

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  • Le barbare nouveau est arrivé. Conforté dans son ignorance par un système scolaire qui privilégie le droit de dire des bêtises plutôt que la liberté de penser, et préfère la Pédagogie molle au dur apprentissage des savoirs, il assène, dans une langue mutilée, ses certitudes glauques : mépris des filles et des femmes, haine de la science et de la réflexion, préjugés d'hier et d'aujourd'hui. Bien que minoritaire, il fait régner sa loi, de l'école au lycée - et au-delà. Car la violence est le mode d'expression favori de ce mutilé de l'intellect. Comment en sommes-nous arrivés là ? Par quel enchaînement létal de bonnes intentions, de prêt-à-penser flasque et de lâchetés cumulées avons-nous laissé l'école s'éloigner de l'idéal laïque de l'Instruction publique ? Au nom de quelle fausse idée de la démocratie et de l'égalité des chances avons-nous trahi la République, et conforté les inégalités ? Une école sous influence raconte l'ascension de Tartuffe, l'homme idéal du politiquement correct. Ou comment " Tartuffe-roi " a pris le pouvoir, piétinant au passage l'école de la République - et la République.

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  • L'affaire elf est devenue une affaire d'etat.
    Et une affaire d'etat n'est jamais l'affaire d'un seul homme. or, depuis le début de l'instruction, seul loïk le floch-prigent semble en être la victime expiatoire. muré dans un silence qu'il jugeait nécessaire depuis sa mise en examen et ses six mois de détention provisoire, espérant que la justice ferait son travail d'investigation et qu'il ne serait plus le coupable désigné d'avance d'un système mis en place sous le général de gaulle, loïk le floch-prigent s'est décidé à livrer ici - aux lecteurs, à la presse et à la justice - quelques vérités négligemment oubliées.
    L'auteur sait qu'avec ses révélations il prend des risques et met sa vie en danger. mais il est décidé à ne pas emporter la vérité dans sa tombe.

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  • Au printemps 1994, un massacre programmé décima, avec une rapidité stupéfiante, la république du rwanda.
    Avec des moyens rudimentaires (à la machette, principalement), près d'un million de personnes furent exécutées en à peine cent jours, sur une population initiale de sept millions et demi d'habitants. envoyé sur place comme reporter par le new yorker, un an après le drame, philip gourevitch s'est fait l'historien dramaturge de ce génocide perpétré par les hutu contre les tutsi. c'est à travers des centaines de témoignages, comme autant de fables édifiantes, et donc par la voix des rwandais eux-mêmes qu'il révèle peu à peu la mécanique fatale, mise en place à l'époque coloniale, dont résultent ces conflits ethniques.
    Pièce par pièce, il démonte cette " fabrique du génocide ".

  • Nul n'avait prévu l'attentat du 11 septembre 2001, bien sûr.
    Mais, dès 1997, alain bauer et xavier raufer décrivaient un monde chaotique dans lequel un terrorisme de masse était possible. et, à terme, inévitable. aujourd'hui, ces deux experts réputés du terrorisme, du crime organisé et des questions de sécurité livrent les motifs réels du pire échec de l'histoire en matière de renseignement. ainsi que les clés et scénarios pour demain d'une guerre multiface qui ne fait que commencer.
    Nébuleuses clandestines, structures tentaculaires, attentats massacres, réseaux financiers, fanatisme, faillite du renseignement, fragilité de la mondialisation, désarroi des populations, inefficacité du système militaire classique : la destruction du world trade center est bien l'acte fondateur du siècle nouveau. sans précédent ni comparaison, une guerre planétaire le marquera. elle sera terroriste.

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  • «Nous sommes deux mille, trois mille ou cinq mille initiés. Peu importe notre nombre précis. De nos positions dans les milieux qui comptent, nous croyons construire, fabriquer, polir l'opinion. Nous voyons venir. Nous anticipons.
    Nous sommes journalistes, chroniqueurs, éditeurs, politiques, intellectuels, patrons, hommes de réseaux, conseillers de l'ombre, communicants, nous sommes femmes de, fils de, proches de, amants de... Nous trions ce qui est bon pour vous et ce que vous devez savoir. Nous vous dictons ce que vous devez faire. Cela fait des lustres que c'est ainsi et il n'y a pas de raison pour que cela change.» Pour que cela change et au nom d'une certaine idée de la démocratie, Guy Birenbaum, universitaire et éditeur, a décidé de ne plus taire ce qu'il sait, de livrer bien des secrets qu'enferment depuis si longtemps les initiés du pouvoir.

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  • En 1983, jeune chef de clinique, Michel Kazatchkine se trouve face à un couple qui présente des symptômes complexes, difficiles à diagnostiquer : «Les premiers malades atteints du sida auxquels je me suis trouvé confronté».
    Dans ce livre, il relate les «années sida» et les batailles quotidiennes contre la maladie qu'il mène avec son équipe au sein de la première consultation qu'il a créée à Paris, à l'hôpital Broussais, puis à l'hôpital Georges-Pompidou. «1988-2000. Douze années de consultations du soir chaque semaine : autant d'habitudes, d'interrogations, d'inquiétudes, d'écoute aussi, puis bientôt d'espoir, avec l'arrivée des trithérapies. Douze années durant lesquelles chaque mercredi aura été un jour particulièrement fort et émouvant.»
    Ce témoignage passionné d'un médecin et chercheur retrace dans un langage clair les avancées de la recherche et les défis changeants de la maladie au cours de ces vingt dernières années.

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  • Depuis le 11 septembre, les Américains ont réagi en recourant à d'anciens modèles de croyance et de comportement. Le nationalisme en fait partie : mais un nationalisme de ressentiment alimenté par les frustrations et la peur. À bien des égards, l'Amérique de 2005 rappelle l'Europe du passé, et c'est pourquoi l'incompréhension entre les deux rives de l'Atlantique n'a jamais été aussi profonde.
    En même temps ce nationalisme aux racines ethniques et religieuses est une dévotion à un idéal abstrait, démocratique et moderne, plus révolutionnaire que conservateur, que les États-Unis se sont donné pour mission de propager. D'où une tension, virtuellement explosive, entre l'Amérique profonde et la nouvelle génération aux commandes à Washington

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  • La " Bof génération " se rebiffe ! Au mieux ignorés, mais le plus souvent méprisés par leurs aînés, les trentenaires en ont assez ! Assez d'être réduits à nue génération d'éternels " adulescents " individualistes et désabusés. Assez d'être exclus des scènes politiques, économiques, culturelles et médiatiques. Assez de devoir assumer, sans pouvoir le contester, l'héritage pas toujours flamboyant des héros grisonnants du " Grand soir de Mai ". A travers ce livre d'humeurs, parfois cruel mais jamais méchant, Laurent Guimier et Nicolas Charbonneau dressent le portrait sans complaisance de la fracture générationnelle entre les baby-boomers un tantinet envahissants et leurs enfants, ces dix millions de Français qui sentent bien que leur heure arrive. Enfin !

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  • Quelle vie !
    Une jeune norvégienne décide de faire bouger les lignes de son destin et de quitter oslo.
    Jeune fille au pair, elle devient française par amour. secrétaire le jour, elle étudie le droit la nuit. sa carrière sera une suite de hasards et de rencontres : conseiller juridique dans un hôpital psychiatrique, juge pour enfants, magistrat dans la banlieue parisienne, haut fonctionnaire au ministère des finances et enfin juge d'instruction au pôle financier du tribunal de paris.
    Là, eva joly découvre l'ampleur des crimes d'argent et instruit une affaire d'état.

    Dans ce livre grave et léger, volontaire et lucide, elle se livre sans calculs. une brassée d'anecdotes illustre la pauvreté, les grandes lenteurs et les petites prudentes de son administration. mais c'est le refus de la fatalité qui marque ces pages. notre affaire à tous est le livre d'une femme qui nous donne des raisons de croire en une société plus juste.

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  • En charge à partir de 1994 du dossier des HLM de Paris, Eric Halphen a eu à instruire l'une des plus importantes affaires politico-financières de ces vingt dernières années.
    La mise en examen de Jean Tiberi ; la manipulation Schuller-Maréchal ; les perquisitions aux sièges du RPR et du PR, au domicile du maire de Paris (en 1996), dans les locaux de Didier Schuller ; le vrai-faux rapport de Xavière Tiberi ; la cassette Méry et la convocation comme témoin de Jacques Chirac sont les moments forts d'une enquête qui aura duré sept ans. Dessaisi en septembre 2001 par la cour d'appel de Paris, Eric Halphen, qui ne s'est jamais exprimé, a décidé de rompre le silence.
    Bien plus qu'un simple plaidoyer, ce livre est le récit du parcours en solitaire d'un juge, de son quotidien d'un tribunal à l'autre, d'un dossier à l'autre et des tentatives de déstabilisation tant politiques que personnelles qu'il a eu à subir. Eric Halphen dresse le portrait accablant des acteurs (politiques, journalistes, avocats, juges, procureurs, policiers) d'un système politique et judiciaire à la dérive.

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