Castor Astral

  • Thomas Vinau a remonté le fil des ans pour retrouver des poèmes devenus introuvables ainsi que des textes inédits.

    Le Coeur pur du barbare se compose de trois parties dont les deux premières ont connu une première vie : « Fuyard debout » et « Les derniers seront les derniers ». La troisième section, « Poèmes d'une Amérique imaginée », est entièrement inédite.

    L'auteur assemble des petits riens du quotidien comme l'orage d'un soir d'été, la lumière d'une fin de journée ou le souvenir fugace d'un rêve. Il leur apporte une valeur profonde, parfois philosophique, toujours émouvante, sous l'égide des artistes qui le fascinent et le nourrissent, comme Richard Brautigan, Raymond Carver, John Fante, Arthur Rimbaud, Sylvia Plath, Jim Morrison ou Basquiat.

  • 1955 : Richard Brautigan, alors âgé de 21 ans, s'apprête à quitter l'Oregon pour San Francisco. Avant de partir, il dépose une liasse de feuilles à la mère de son premier flirt et lui dit : « Quand je serai riche et célèbre, Edna, ce sera ta sécurité sociale. » Un alchimiste du verbe est né. En 1992, Edna Webster montre le manuscrit à un libraire, qui n'en croit pas ses yeux.

  • L'année du pied-de-biche rassemble une multitude d'images propice à l'évasion et la rêverie. Au fil des poèmes, Florentine Rey interroge notre rapport au monde, au corps, à l'amour, à la passion, à l'écologie ou à l'engagement. Avec une pointe d'humour et de légèreté, elle trace des tranches de vie ou de mort.

    Ce recueil essaie humblement de réenchanter la vie grâce au pouvoir des mots, de l'écriture et de l'imagination.

  • L'édition bilingue tant attendue des oeuvres poétiques complètes de Richard Brautigan, avec de nombreux inédits. L'ouvrage présente notamment tous les recueils publiés par Brautigan, depuis ses poèmes de jeunesse aux publications plus tardives.

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  • Un recueil inédit et particulièrement touchant d'un poète majeur qui nous a quittés en mai 2014.

    Malgré la mort qui rôde, ce livre est empreint d'une énergie et d'un po- sitivisme enthousiasmants. Ce carnet, commencé à la mer du Nord en janvier 2010, et continué dans le Jura, a été achevé à la mer du Nord le 20 octobre 2011.

    Plein emploi se situe dans la lignée de Cette âme perdue et Gens sérieux s'abstenir, pour constituer une sorte de triptyque.

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  • " Ma vie.
    " Quand je pense à ces mots, je vois devant moi un rayon de lumière. Et, à y regarder de plus près, je remarque que cette lumière a la forme d'une comète et que celle-ci est pourvue d'une tête et d'une queue. Son extrémité la plus lumineuse, celle de la tête, est celle de l'enfance et des années de formation. Le noyau, donc sa partie la plus concentrée, correspond à la prime enfance, où sont définies les caractéristiques les plus marquantes de l'existence.
    J'essaie de me souvenir, j'essaie d'aller jusque-là. Mais il est difficile de se déplacer dans cette zone compacte : cela semble même périlleux et me donne l'impression d'approcher de la mort. Plus loin, à l'arrière, la comète se dissout dans sa partie la plus longue. Elle se dissémine, sans toutefois cesser de s'élargir. Je suis maintenant très loin dans la queue de la comète : j'ai soixante ans au moment où j'écris ces lignes.
    Tomas Tranströmer.

  • Musicien culte, considéré comme le saxophoniste le plus révolutionnaire et le plus influent de l'histoire du jazz, John Coltrane n'a cessé de mener une quête fascinante. Du be-bop au free-jazz, transcendant toutes les étiquettes, annonçant toutes les avant-gardes, il a porté sa musique à un niveau d'expression jamais atteint. Comme disait Miles Davis : " John Coltrane s'est lui-même transformé en diamant. " Multipliant les aventures musicales les plus singulières, il a inventé une modernité radicale, creusant paradoxalement dans les traditions de l'Inde et de l'Afrique. Explorant des sentiers toujours plus vertigineux, jouant jusqu'aux confins du possible, ce " Prométhée sonore " meurt en 1967, foudroyé par un cancer du foie.
    Par un monologue poétique, Zéno Bianu s'attache à restituer le phrasé à la fois charnel et spirituel, dense et volubile, de John Coltrane. Fasciné par les grandes figures-limites de l'art, d'Antonin Artaud (Variations Artaud, Dumerchez) à Marina Tsvétaïéva (Le ciel brûle et Insomnie, Poésie/Gallimard), de Van Gogh (Le Battement du monde, Lettres Vives) à René Daumal et Roger Gilbert-Lecomte (Les Poètes du Grand Jeu, Poésie/Gallimard), Zéno Bianu nous livre un long chorus, tendre, sauvage, foisonnant, qui tente de remonter à la source même du son coltranien. Un torrent de notes entrelacées au milieu des étoiles.

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  • Ce recueil se présente comme un appel face à la haine. Nous sommes les enfants de Caïn : de ceux qui ont tué et survécu. Comment éveiller la part d'Abel qui reste en nous ? Comment ne jamais oublier que tout vainqueur est un vaincu potentiel ? Comment se mettre en garde contre les Ombres, qui ont vite fait de nous envahir ?

    Ici, le poète dénonce le temps perdu par l'individu et le collectif à chercher les paradis perdus : l'entre-soi idéal. Pour lui, il y a surtout un avenir commun, à construire ensemble, la poésie apportant sa pierre à l'édifice.

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  • Poète visionnaire, Seyhmus Dagtekin impressionne les auditeurs dans ses lectures publiques. Il imagine se faire un monde, une maison avec des mots qui ne seraient même pas les siens. Il croit au verbe, à la force instituante de la parole. Il est en quête permanente du lien fondateur entre le mot et les êtres. Élégies pour ma mère marque le lien profond qu'il entretient entre sa langue maternelle, le kurde, et sa langue d'adoption, le français. Il renoue ainsi avec le Kurdistan à travers la langue française et les sonorités du kurde. Il impose ainsi une musique unique qui défie le temps et l'espace pour défier les agresseurs et les commandeurs éternels. Ces élégies bouleversantes aux différentes figures de la mère marquent une étape capitale dans son quête d'identité qui dépasse les frontières.

    " Ce recueil est un hommage à la langue de ma mère, une tentative de revisiter les formes élégiaques de mes montagnes du Kurdistan à travers le français, dans un va-et-vient constant entre souvenirs et sonorités du kurde, ma langue d'origine, et formes et empreintes du français, ma langue d'écriture aujourd'hui.
    Dans ces montagnes, on sait, et maintenant depuis des millénaires, qu'il faut endurer et s'endurcir dans la parole en attendant que l'autre, l'agresseur, se fatigue, ne pouvant malheureusement pas compter sur une conscience retrouvée de l'assaillant, de ceux qui éternellement veulent rester dans la vaine gloire de commander.
    En attendant alors l'épuisement des "commandeurs", Élégies pour ma mère se propose de dire la vanité de tout "commandement" et de donner à entendre quelques couleurs qui peuvent trouver échos au-delà des querelles du présent. " SEYHMUS DAGTEKIN

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  • " Dès les premiers jalons de l'oeuvre dont La Grande Énigme est l'aboutissement provisoire, les poèmes de Tomas Tranströmer ont la force d'une évidence : de la révélation d'un mystère essentiel mais simple, jusque-là inaperçu et pourtant accessible à tous - si bien que sa découverte par le poète prend aussitôt un aspect universel. Voyant, Tranströmer l'est d'abord par l'attention qu'il porte au monde qui l'entoure et dont il écoute les plus fins frémissements, avec une sensibilité aussi profonde que modeste : prête à s'effacer devant ce qu'elle capte. C'est ainsi, du reste, que sa poésie est inséparablement rêveuse et lucide ; que - comme certes tout rêveur véritable - il ne s'éloigne du réel immédiat que pour mieux détecter les frissons qui le travaillent en profondeur, y compris ceux des catastrophes en germe derrière la belle façade de notre civilisation. Rien que de naturel si sa modestie et son attention, sa singulière sensibilité liée à une écoute impartiale du monde, ont conduit le poète au haïku. " Petr Kral.

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  • Tomas Tranströmer (1931-2015) est né et mort à Stockholm. Très engagé socialement, il s'occupe, durant toute sa carrière de psychologue, de personnes handicapées, de toxicomanes ou de prisonniers, tout en écrivant ses poèmes en parallèle. Il a reçu le prix Nobel de littérature en 2011, l'Académie le récompensant « car, par des images denses, limpides, il nous donne un nouvel accès au réel ». Son oeuvre est traduite en plus de soixante langues.

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  • « Cette suite de poèmes dont le titre est évidemment un hommage à Valery Larbaud s'apparente, comme de plus en plus souvent dans mon travail, au journal intime, encore que disposé, conçu pour la publication. Le carnet intitulé Cette âme perdue a été ouvert le 20 février 2010 près de la mer du Nord, et ses dernières pages datent de fin avril 2010, alors que je retrouvais la parole après une assez courte mais douloureuse hospitalisation. Ces poèmes assez brefs, dénués de toute ambition novatrice, écrits au jour le jour, témoignent de ce que, dans Alma perdida, Valery Larbaud évoque : «poésie de choses banales . / Hauts et bas du temps et du tempérament» ».
    Jean-Claude Pirotte

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  • Huit poètes allemands et français se sont retrouvés à Paris en mars 2017, après s'être rencontrés à Francfort en juin 2016, pour se traduire réciproquement.
    Jan Wagner, Marion Poschmann, Carolin Callies, Claude Adelen, Valérie Rouzeau, Gérard Cartier et Hélène Sanguinetti se sont traduits avec l'aide de Gabriele Wennemer et d'Alexandre Pateau.
    Une aventure poétique bilingue exceptionnelle à l'initiative de Michael Hohmann et Alain Lance.

  • Un recueil qui évoque la mort de manière bouleversante. Ces pages datent d'alarmes et d'hospitalisations successives pour l'auteur. Mais loin de tomber dans un malheur absolu, Marie-Claire Bancquart en tire une expérience plus profonde du vécu et de la poésie. Ici, la poète se sent plus que jamais en communauté avec les animaux et la terre. Et, l'alarme macabre passée, elle peut désormais percevoir une corrélation étroite entre ce qui est infime et la marche même du monde.

  • "Musicien des mots", pionnier de la poésie orale, Kamau Daa'ood est issu du quartier noir de Los Angeles et des émeutes qui l'ont secoué à deux reprises en 1965 et 1992.

    Chaque vague de violence urbaine a fait jaillir une effervescence artistique dont Kamau Daa'ood s'est nourri, et qu'il a nourrie à son tour de son énergie. Le chant du poète est ainsi irrigué par une vie riche en engagements communautaires et artistiques, à travers une collaboration étroite avec des musiciens renommés ou ceux qui l'ont lui- même inspiré. Notes d'un griot de Los Angeles donne à lire et entendre l'oeuvre d'un poète afro-américain, voix majeure de Los Angeles depuis quatre décennies, griot de son peuple et de son quartier.
    Fruit d'un travail collectif de traduction, cette édition bilingue permet à la musique de chaque langue de se déployer. Couvrant la production poétique de Kamau Daa'ood depuis 1980 à nos jours, ces poèmes-partitions sont à l'origine destinés à être récités par l'auteur de sa voix de basse, accompagné de musiciens de jazz. "Musique, musique, tout est musique" dans cette poésie-hommage aux grandes figures afro-américaines, "libératrices de l'esprit", qui résonnent d'une culture partagée.

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  • Matthieu Messagier s'est imposé depuis les années 1970 comme l'auteur d'une oeuvre singulière marquée par une syntaxe brisée et un sens de la vitesse qui, décuplant la force sonore du vers comme sa souplesse rythmique, pulvérise l'immédiateté d'un sens univoque au profit d'un kaléidoscope de sensations.La Dernière écriture du simplicié prolonge cette démarche unique dans la poésie contemporaine francophone. Matthieu Messagier, immobilisé dans un moulin, isolé dans une forêt à laquelle il appartient, sans internet, convoque des trains sans destination face aux hordes déchaînées du réel. Il donne la fièvre aux mots pour envoûter la suffisance d'une époque gavée de spiritualités erronées. L'immobilité complète propose les vies les plus expansives. Pour lui, le voyage à dix mètres est le plus long du monde.

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  • Gens sérieux s'abstenir s'inscrit dans le même registre que Cette âme perdue (Le Castor Astral, prix Guillaume Apollinaire). Après son hommage à Valery Larbaud, Jean-Claude Pirotte réussit encore à mêler rigueur formelle (où la rime est « nécessaire ») et fantaisie, cette fois en célébrant Léon-Paul Fargue. Le ton de cette poésie, qui s'apparente toujours plus au journal intime, reste d'une originalité qui la rend unique dans la poésie contemporaine francophone.
    Ce nouveau « carnet », alors que l'auteur vit une réelle tragédie personnelle (« Je décède à petit feu », « la mort qui court à mes basques »), joue avec la métrique et la syntaxe pour imposer une écriture à la fois ludique et philosophique. Cette leçon de courage tend à tordre le cou à la mort elle-même pour lire les montres à l'envers. Un livre vertigineux pour refuser de vieillir définitivement.

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  • Cette anthologie de poésie irlandaise contemporaine (textes parus depuis l'année 2000) vient combler un manque important dans la connaissance de la poésie européenne contemporaine. La présentation de cette poésie en France se limite en effet à un seul ouvrage d'envergure, Anthologie de la poésie irlandaise du XXe siècle (Verdier, 1995). Un livre aujourd'hui épuisé.

    " Existe-t-il écrivain plus ancré dans sa terre natale et ses légendes, et en même temps plus ouvert au monde, que le poète irlandais ? " s'interroge Jacques Darras dans son éclairante préface. Cette poésie a reçu la consécration grâce au prix Nobel de littérature reçu par Seamus Heaney en 1995.

    Cette anthologie s'intéresse aux héritiers directs de W.B. Yeats (1865-1939), la génération née à la fin des années 1920 et dans les années 1930 (Thomas Kinsella, John Montague, Seamus Heaney, Michael Longley), avant de présenter les auteurs par décennies de naissance, les plus jeunes étant nés dans les années 1970. La grande originalité de cette anthologie consiste à présenter essentiellement des poèmes édités au XXIe siècle.

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  • Après le tremblement clôt à la fois un triptyque et ouvre un cycle nouveau.
    Avec Le Travail du poumon se disait la langue qui dans la langue respire, l'italien " poumonnant " à l'intérieur du français. Le déplaçant, le déréglant, le néologisant, lui faisant dire ce qu'il voulait taire. Puis est venu La Réinvention de l'oubli où déjà le tremblement, celui de la terre de là-bas, de l'origine donc, a touillé dans le système voulant que de l'oubli ou de la mémoire, ce fût cette dernière qui toujours rafle la mise.
    Et voici Après le tremblement, qui est la mise à mort du poumon. Le 6 avril 2009, ce qui a tremblé dans le village de l'origine quand les maisons ont été ébranlées, c'est la langue dans la langue. Ce qui est resté, après le tremblement, c'est une langue désertée par la langue qui à l'intérieur respirait. Langue fantôme. C'est ce que tente de dire Après le tremblement, avec une langue réfugiée à l'extérieur de la langue et qui, de tout près, l'observe.
    Voilà l'origine mise à nu. Voilà l'origine qui observe ce que longtemps elle a habité. Voilà que se clôt un cycle d'écriture. Voilà que le travail qui s'ouvre désormais - après le tremblement - n'est pas l'écriture de l'ombre, mais l'ombre de l'écriture.

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  • Rares sont les poètes qui offrent au jazz ou au rock un livre, ou même un poème. Zéno Bianu a déjà consacré trois recueils remarqués dédiés à Chet Baker, Jimi Hendrix et John Coltrane, publiés entre 2008 et 2012 au Castor Astral.
    Avec ce nouvel opus, Visions de Bob Dylan, il s'attache à dresser le « portrait poétique » d'un auteur-compositeur majeur du XXe siècle qui a toujours revendiqué la poésie comme la clé même de son oeuvre. Héritier direct de la Beat generation (et reconnu comme tel par Allen Ginsberg et Jack Kerouac), lecteur assidu de William Blake, de Walt Whitman et de Dylan Thomas, rimbaldien fervent, Dylan n'a cessé de considérer la poésie comme une pensée qui chante et de composer ses chansons, en Orphée moderne au phrasé inimitable, comme des «poèmes-musiques» inséparables.
    Les essais sur Dylan se comptent certes par dizaines (et non des moindres, de Greil Marcus à Sam Shepard), mais Zéno Bianu est le premier à tenter de faire « oeuvre originale de poésie » (pour reprendre Ungaretti) à partir de la trajectoire de Dylan, homme de parole s'il en est.
    Habité depuis maintenant un demi-siècle par une urgence créative sidérante, Dylan n'a cessé de se métamorphoser, de se réinventer au cours des albums et des décennies, percevant et vivant la poésie comme une forme ultime d'engagement existentiel, ouvrant, tel un disciple électrique de William Blake, un espace visionnaire où la vie et la langue ne cessent de résonner ensemble.

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  • Après quatre recueils dédiés à Chet Baker, Jimi Hendrix, John Coltrane et Bob Dylan (Le Castor Astral, 2008 à 2014), où il tentait de restituer la note bleue de ces icones porteuses d'énergie, Zéno Bianu s'attache ici à poursuivre son « autoportrait poétique » commencé avec Infiniment Proche et Le désespoir n'existe pas (Gallimard, 2000 et 2010).

    À la fois célébration, méditation et variation, Satori Express revisite une certaine tradition de l'éloge (Antonin Artaud, Roger Gilbert-Lecomte, Jack Kerouac, Joë Bousquet, Jean-Pierre Duprey, Hermann Melville), et de l'hommage aux lieux « électifs » (Venise, New York, Bénarès, etc).

    Zéno Bianu consacre également un chapitre aux grandes figures jazzistiques qui l'ont inspiré, notamment Thelonious Monk et John Coltrane.

    Il s'agit ici, encore et toujours, de transmettre quelque chose d'irremplaçable : une présence ardente au monde, une subversion féerique, un retour de présence.

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  • Didier Malherbe a écrit son premier sonnet à 17 ans. Une forme qu'il n'a plus abandonnée depuis, la considérant comme un microcosme. Pour cet homme de l'oral, ce musicien multi-instrumentiste, le sonnet se rapproche de la toupie, parce qu'il ne tient que sur son dernier vers, sa pointe.
    Mais pourquoi la « facilie » ? Didier Malherbe voulait revenir sur l'ambiguïté du terme, à la fois péjoratif et laudatif. C'est cette ambivalence des sens qui est scrutée au long de ses quelques 120 sonnets, traversés par l'ombre des « grands » tels que Baudelaire, Sainte-Beuve, Voltaire...

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  • Marc Alyn entre en poésie par un coup d'éclat, en 1957, recevant dès l'âge de 20 ans le prix Max Jacob pour Le Temps des autres (Seghers).
    Critique littéraire et fondateur de la collection " Poésie/Flammarion ", il consacre des essais à Gérard de Nerval, François Mauriac, Dylan Thomas, André de Richaud, Norge et Lawrence Durrell. Volontairement éloigné de la vie littéraire, à Uzès, il voyage en Orient, notamment dans le Liban en guerre, et ne revient à Paris qu'en 1987, publiant sa trilogie Les Alphabets du Feu. Par la suite, il élargit et renouvelle son oeuvre, recevant en 2007 le prix Goncourt de la poésie.
    Cette anthologie personnelle regroupe un large choix de poèmes écrits entre 1956 et 2011.
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  • Cette anthologie voulue par le ministère de la Culture mexicain, réunit les vingt principaux poètes mexicains âgés de moins de 50 ans. Ici se rencontrent des poètes alliant un art ancestral au mode de vie du XXIe siècle : monde globalisé, réseaux sociaux, crise sociale, économique et identitaire... Autant de thèmes abordés dans le livre. Les auteurs n'usent pas d'un vocabulaire abstrait, ne cherchent pas à imposer des concepts.
    Cette absence de lyrisme s'accorde avec la chute des grandes idéologies, à laquelle les auteurs ont assisté. Le lecteur trouvera chez ces poètes mexicains des textes chargés de férocité, de voyages vers des temps anciens, d'univers noirs et de rires libérateurs, de visions concrètes et de désillusions prenantes.

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