Castor Astral

  • Ne´ dans les anne´es 1960 a` Kingston (Jamai¨que), le reggae devient rapidement une musique plane´taire dans les anne´es 1970 (gra^ce a` Desmond Dekker, Lee Perry, Gregory Isaacs, Jimmy Cliff, Peter Tosh, Bob Marley & the Wailers, Burning Spear, etc.), synonyme de libe´ration et de re´volte. Une musique a` la fois gaie et re´volutionnaire. Soleil et magie tropicale, herbe et vibration mystique rastafari, mais aussi violence, ghettos et sexisme.

    Bruno Blum retrace une aventure musicale unique en son genre. Il raconte l'extraordinaire histoire et destine´e de la musique jamai¨caine. Si l'on excepte le blues, il est difficile de trouver un genre qui ait davantage influence´ la musique populaire de la fin du XXe sie`cle.

  • JOHNNY CASH (1932-2003) raconte sa propre histoire, depuis l'enfance dans les champs de coton de l'Arkansas jusqu'aux formidables succès des dernières années qui l'ont replacé en tête des charts et dans le coeur d'un large public. Ceci sans renier des prises de position jugées renégates, ni passer sous silence les aspects les plus sombres de sa vie, sur lesquels il s'exprime ici avec une franchise bouleversante.
    Revenant sur un demi-siècle de carrière, l'" Homme en noir " nous fait revivre ses premières années chez Sun, en compagnie d'Elvis Presley, Carl Perkins, Roy Orbison et Jerry Lee Lewis, la période de gloire des années 1960-70, puis la traversée du désert dans les années 1980, et enfin l'idylle avec la scène rock alternative, à la croisée des genres.
    Ce témoignage exceptionnel souligne à quel point Johnny Cash demeure à jamais l'une des figures emblématiques de la musique américaine. Sa carrière aura jeté un pont entre plusieurs générations.

  • Quincy Troupe décrit par le détail le spectaculaire processus de la créativité chez son ami Miles Davis, mesurant du même coup l'immense influence de l'artiste sur des générationsd'auditeurs et de musiciens. Ce témoignage sans concessions offre un regard renouvelé sur le musicien de génie qui a tout simplement bouleversé le visage du jazz.

    Quincy Troupe décrit le tempérament passionné et contradictoire de Miles, le montrant autant dans l'intimité de sa maison de Malibu que brutalement confronté à son oeuvre, dans un contexte où se mêlent toujours étroitement art et politique.

  • Le blues tient plus que jamais le haut du pavé. Avec ses mêmes chansons, qui parlent de peines et d'espoir. Avec la même ferveur. Avec la même magie. Musique sacrée et musique du diable, ou tout simplement musique des hommes, le blues parle au coeur de chacun. Vagabonds des routes, aventuriers, escrocs, assassins parfois...
    Le blues a toujours attiré les mauvais garçons qui rêvaient de s'enfuir avec leur guitare le long des routes et de vivre comme François Villon.
    Des rives boueuses du Mississippi aux abattoirs de Chicago ou aux chaînes de montage de Detroit. Stéphane Koechlin retrace, à travers une série de portraits hauts en couleur, cette formidable saga du blues.

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  • Empoisonné par un mari jaloux à l'âge de vingt-sept ans, soupçonné d'avoir vendu son âme au diable contre des dons musicaux exceptionnels, Robert Johnson est devenu un véritable mythe. A tel point que la légende aurait pu éclipser le génie du guitariste. Pourtant, des fins fonds du Mississippi, Robert Johnson a joué un rôle essentiel dans l'histoire de la musique, influençant des générations de bluesmen et de rockers, de Muddy Waters jusqu'aux Rolling Stones. Dans cette ode lumineuse au " King of the Delta Blues ", Peter Guralnick éclaire l'homme autant que la légende. Il évoque avec subtilité le lieu et le temps qui les ont engendrés. Au travers d'entretiens avec des contemporains de Johnson - tels Johnny Shines et Robert Lockwood -, ce récit restitue avec poésie l'univers et l'art d'un musicien dont l'oeuvre, fulgurante, n'en finit pas de fasciner.

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  • Ce livre retrace l'histoire du mythique groupe de punk rock bordelais Camera Silens, de leurs de´buts dans les anne´es 1980 a` nos jours. Pour la premie`re fois, les membres du groupe ainsi que leur manager se confient. Ils e´voquent sans de´tours leurs doutes, les ravages de la dope, leur apolitisme, les instants de complicite´ et les provocations. Ils reviennent e´galement sur leurs liens avec un public fide`le souvent punk et parfois « destroy » ! Le groupe est devenu culte ! Gilles Bertin, leur leader, a commis de nombreux braquages, a connu de longues anne´es de cavale avant de se rendre a` la police et d'e^tre de nouveau libre. Il est de´ce´de´ en novembre 2019.

    Virginie Despentes les e´coutait dans les anne´es 1980 et les cite toujours dans ses romans. De Bogota jusqu'au Japon, on entonne leurs chansons comme des hymnes : « Squat », « Identite´ », « Pour la gloire » sont des refrains sonnant comme des slogans, rebels, crus, violemment tendus.

  • Le 26 janvier 2014, les Daft punk raflent cinq Grammy Awards à Los Angeles. Au-delà de l'exploit, inédit pour un groupe français, il y a une image, presque irréelle. Alors que le duo joue sur scène, dans la salle, Paul McCartney danse et hurle comme un ado, la main en l'air ! À côté de lui, Yoko Ono, Ringo Starr, Katy Perry, Steven Tyler, Beyoncé, Jay-Z et tout le Staples center se lèvent pour danser. Pour comprendre cette image, il faut revenir vingt ans en arrière. 1995. Saint-Germain, Daft Punk, DJ Cam, Cassius, Air, Mr Oizo, Bob Sinclar, Modjo retournent la planète techno. Et rien n'est plus comme avant. La France, jusque-là absente de la scène musicale internationale, devient épicentre de la dance mondiale et abreuve la planète en tubes house filtrée et en album bien ficelés. Là où Téléphone jouait devant des salles à moitié vides à New York, là où Johnny Hallyday affrétait des charters bourrés de fans français pour remplir ses salles de gala de Las Vegas, des dizaines de jeunes froggys triomphent dans le monde entier. La french touch est née !

    Ce livre, truffé de témoignages et d'anecdotes, écrit comme un reportage, raconte l'aventure d'un mouvement musical unique en son genre. Ses racines et ses influences. L'itinéraire d'une génération de jeunes producteurs talentueux. De jolis contes et de moins belles histoires. Des travaux solitaires derrière les machines. La magie d'Homework, premier album des Daft Punk, la majesté de Pansoul de Motorbass, la science du dancefloor du Superdiscount d'Étienne de Crécy. Les voyages des DJs au bout du monde. Les succès artistiques et commerciaux. L'argent facile, la gloire rapide. L'éclosion d'une nouvelle génération : la french touch 2.0. Les coups bas et les trahisons. Les gueules de bois de lendemains de fête. Une saga de début de siècle. Une histoire moderne.

    Ce livre, revu et augmenté, reste la référence en la matière avec le livre Electrochoc de Laurent Garnier et David Brun-Lambert.

  • Frank Zappa

    Guy Darol

    Alors qu'il coule une adolescence épanouie en écoutant les Beatles, Pink Floyd et les Kinks, Guy Darol, élève de Terminale au lycée Voltaire, devient le voisin de classe de Michel Duprey. Ce dernier, qui ne jure que par Frank Zappa, organise chaque après-midi des séances d'écoute à domicile où l'oeuvre du créateur des Mothers of Invention est passée au crible de l'étude. Nous sommes en 1972 et Guy Darol entame sans le savoir une vie d'audiophile dédiée à la musique de Frank Zappa. Présent à tous les concerts parisiens dès 1973, sa vie s'accorde désormais au rythme de chaque événement zappaïen. Frank Zappa, La Parade de l'Homme-Wazoo, publié en 1996, depuis longtemps épuisé, est le récit d'une rencontre qui bouleverse une vie. C'est également le récit d'une passion que l'auteur veut transmettre en décrivant toutes les facettes d'un musicien aux multiples dons. Guitariste émérite, band leader exigeant, compositeur fusionnant blues, jazz et musique savante, auteur de paroles satiriques et désobligeantes, citoyen engagé contre toutes les censures, politicien rêvant de devenir Président des États-Unis, les facettes de Zappa sont ici exposées en suivant une trajectoire chronologique qui s'achève en 1994 par la mort, suite à un cancer de la prostate, de celui que Matt Groening, l'inventeur des Simpson, appelait « Mon Elvis ». Dans une édition revue et augmentée, depuis longtemps réclamée, l'ouvrage de Guy Darol met à jour toute l'actualité de Zappa, dont la musique continue de se jouer dans le monde entier. Complétant un récit enthousiaste, le livre fourmille d'éléments utiles pour tout connaître de la discographie, de la bibliographie, de la filmographie et des adresses où se procurer les éléments collector du musicien.

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  • Décédé fin 2013, Lou Reed était une icône essentielle du rock. Fondateur, avec John Cale, du Velvet Underground que rejoindra Nico, il peut être considéré comme l'inspirateur du mouvement punk et d'une grande partie des musiques actuelles. En 1972, son célèbre " Walk on the Wild Side " réalisé avec David Bowie l'a fait connaître tardivement.
    Lou Reed a très tôt incarné un concentré des pires cauchemars de l'Amérique des années 50 et 60. De la Beat generation à l'avant-garde sauvage il a été avec Bob Dylan le premier à composer le rock sous un angle littéraire et à aborder des thèmes adultes : homosexualité, travestis, drogues dures, sado-masochisme, prostitution, déchéance, provocation, subversion, violence et scandale de " Heroin " à " Sweet Jane ", puis de Berlin à Kicks et Metal Machine Music. Maître du réalisme appliqué à la chanson, personnage cyclothymique alternant dureté et douceur, détachement glacial et grande sensibilité, après avoir donné une nouvelle envergure au rock l'autodestructeur Rock 'n' Roll Animal décida de survivre à son mythe faustien et tenta de renégocier son âme. Il traversa une période de rédemption culminant avec l'album New York, puis ce fut la transcendance après son mariage avec l'artiste Laurie Anderson et le succès de Perfect Day.
    Premier livre consacré à Lou Reed en France, cette édition définitive revue et augmentée retrace les étapes de ce parcours initiatique. Complétée après le récent décès du chanteur, elle rassemble anecdotes, historique et entretiens, citations de Reed et de ses proches. Lou Reed - Electric Dandy analyse l'oeuvre en détail titre par titre, de " So Blue " (1958) à " Lulu " (2011). Il est une mine d'informations sur l'émergence de la culture rock et d'une nouvelle conscience dans le monde occidental.

  • L'année 2014 marquera les 30 ans du décès de Marvin Gaye, assassiné par son père le 1er avril 1984, à la veille de son 45e anniversaire.
    Malgré les années qui passent, la musique de Marvin Gaye n'a jamais perdu en popularité. Régulièrement reprise et samplée, elle est à l'origine de l'un des plus grands succès de l'année 2013, " Blurred Lines ", le single de Robin Thicke en duo avec T.I. et Pharrell Williams. Les chansons de Marvin Gaye apparaissent régulièrement dans des publicités (par exemple le spot Dior avec Charlize Theron), des films (The Dictator de Sacha Baron Cohen, Échange standard, Mange, prie, aime avec Julia Roberts, Austin Powers...), des épisodes de séries télévisées (" Les Experts ", " Entourage ", " Dr. House ", " Les Sopranos "...) et même des jeux vidéos (Grand Theft Auto IV). Un film autour des dernières années de sa vie est même en cours de production sous la direction du réalisateur Julien Temple.
    L'anniversaire de son décès sera l'occasion de nombreux hommages. Marvin Gaye fera partie des artistes mis en valeur à partir de mars 2014 au sein de l'exposition " Great Black Music " à la Cité de la Musique, à Paris.
    Première biographie de Marvin Gaye rédigée spécifiquement en français, l'ouvrage de Frédéric Adrian retrace le parcours de l'artiste, de sa naissance dans une banlieue pauvre de Washington à sa mort assassiné par son propre père.
    Il revient sur les différentes étapes de la carrière de Gaye, de ses débuts de chanteur doo wop dans les rues de Washington à ses triomphes commerciaux. Il aborde notamment ses luttes pour imposer sa musique au sein de la " fabrique à tubes " de la Motown, et la démarche créative et politique qui l'a conduit à élaborer son chef-d'oeuvre incontesté, l'album What's Going On. Sans sensationnalisme, Frédéric Adrian évoque la vie privée compliquée et la personnalité tourmentée de l'artiste, et décrit les circonstances qui conduisirent à sa fin tragique

  • Né en 1957 en Australie, Nick Cave est à la fois musicien, poète et scénariste accompli. Ses influences sont multiples, allant de Johnny Cash (qui reprendra une de ses chansons) à PJ Harvey. Son premier groupe, The Birthday Party, donne de nombreux concerts sur la scène rock australienne des années 1970 avant de partir pour Londres et Berlin-Ouest. Son groupe, Nick Cave and the Bad Seeds, connaît un succès international avec « Where the Wild Roses Grow » en 1996 et compte plus de 20 albums à son actif. Le dernier album Skeleton Trees, hanté par la mort du fils de Cave, a été acclamé par la critique.
    À côté de sa carrière de chanteur, Nick Cave collabore très régulièrement pour le cinéma. Il est ainsi le créateur de B.O. de films de Wim Wenders (Les Ailes du désir, Si loin si proche) ou de séries comme Peaky Blinders de Steven Knight.
    Il est également l'auteur de neuf livres dont Et l'âne vit l'ange (Le Serpent à plumes) et La Mort de Bunny Munro (Flammarion).

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  • Pour toute une génération éprise de liberté, San Francisco, dominée par le quartier d'Haight-Ashbury, représente entre 1965 et 1970 le pôle d'attraction suprême. C'est le jardin délirant où s'épanouissent les fleurons du rock d'alors, du Grateful Dead à Janis Joplin, en passant par Jefferson Airplane, Quicksilver et Blue Cheer. Se fondant sur une documentation d'une grande richesse, Barney Hoskyns retrace avec vigueur et précision non seulement l'aventure collective d'une scène musicale et les trajectoires individuelles de ses acteurs, mais l'histoire d'une ville où se sont cristallisées, au cours d'un long Summer of Love, la plupart des expériences sociales et culturelles des années 1960. Son San Francisco invite à décrypter, en musique, les liens entre le courant beat et le mouvement hippie, le dérèglement des sens et l'usage des plaisirs, la contestation et l'émergence d'une contre-culture défiant le monde des adultes, jusqu'à la perversion finale, par la drogue, le radicalisme politique, la violence des gangs et les convoitises de l'industrie musicale.

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  • Frédéric Adrian revient ici sur toute la vie du mythique interprète d'«Hit the Road Jack ». Ray Charles (1930- 2004) connaît le succès au début des années 1960, notamment avec « Georgia on My Mind ». Surnommé « Genius », Ray Charles poursuit une carrière incroyable, saluée aussi bien par le public blanc que noir durant la ségrégation aux États-Unis. Récompensé par de multiples Grammy Awards, il a influencé de nombreux artistes parmi lesquels Stevie Wonder, Elvis Presley ou encore James Brown. Il est aujourd'hui considéré comme l'un des plus grands musiciens de jazz et l'un des pères fondateurs de la « soul ».

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  • Débutant avec l'exposition Weathermen à Greenwich Village and se terminant avec le punk, les années 1970 ont été l'âge des extrêmes, entre sexe, drogue et bien-sûr, le rock and roll. Entre les scènes underground de Londres, New York, et de la Californie, Barry Miles se remémore et raconte ses rencontres avec les légendes de la décennie. In the Seventies est un mémoire qui défie les perceptions modernes des années 1970 ; loin de la simple compilation d'anecdotes, l'auteur montre ici à quel point des artistes comme Patti Smith, The Clash, The Ramones, mais aussi des écrivains comme William Burroughs ou Allen Ginsberg, ont influencé l'émergence d'une contre-culture.

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  • Le 5 avril 1994, Kurt Cobain met brutalement fin à ses jours, signant du même coup l'épilogue sanglant d'une fulgurante aventure : celle de Nirvana, dernier grand groupe de rock du XXe siècle... Aujourd'hui, l'oeuvre de Nirvana pèse toujours de tout son poids sur l'histoire du rock, alors que Kurt Cobain est devenu l'icône de toute une génération, un « Jim Morrison fin de siècle » symbole d'un rock tumultueux et violent, d'une incandescente beauté. Au-delà des clichés d'une aventure très sex, drugs and rock'n'roll, ou des analyses pseudo-sociologiques autour de la génération X et du mouvement grunge, ce livre de référence, extrêmement documenté, retrace pas à pas la carrière d'un groupe majeur et s'intéresse aux diverses influences de Kurt Cobain, pour éclairer sous un angle nouveau une « oeuvre au noir » fondamentale, ultime brasier d'un siècle marqué au fer rouge du rock'n'roll.

    Journaliste musical (Rock & Folk, Mojo, Rolling Stone), Stan Cuesta a écrit de nombreux livres sur la musique. Il est notamment l'auteur de Jeff Buckley et Raw Power, une histoire du punk américain (Le Castor Astral). Il est également le traducteur de Babylon's Burning de Clinton Heylin, de l'autobiographie de John Cale (Au Diable Vauvert), New York 73/77 de Will Hermes et Dennis Hopper, Born To Be Wild de Tom Folsom (Rivages Rouge).
     

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  • Ma nuit avec Neil Young n'est pas une biographie classique, encore moins une hagiographie ordinaire. Il s'agit plutôt d'une plongée intime dans l'univers d'un musicien emblématique. Le temps d'une nuit d'insomnie, Noël Balen a retrouvé l'icône de son adolescence et a suivi ses traces, déroulant ainsi le fil d'une carrière phénoménale et révélant les échos suscités chez plusieurs générations. Dans un va-et-vient constant entre le destin parfois chaotique de Neil Young et les souvenirs très personnels de l'auteur, ce livre met en lumière un demi-siècle de rock et de culture contestataire. Des premiers balbutiements canadiens jusqu'aux tournées gigantesques, les grands étapes de la vie et de la carrière de Neil Young sont ici évoquées : les rivalités au sein du Buffalo Springfield, la gloire sulfureuse aux côtés de Crosby, Stills & Nash, sa vie de reclus dans son ranch californien, ses vieilles voitures de collection, la complicité orageuse avec le groupe Crazy Horse, ses deux enfants handicapés, son combat pour le monde paysan nord-américain, la longévité de son couple, ses engagements politiques, ses échecs cinématographiques et ses errances dans le show business, les triomphes inespérés et les volte-face soudaines, les fidélités et les trahisons du milieu musical, sa méfiance pathologique et ses silences caustiques... Neil Young est un personnage culte que Noël Balen se plaît à louer ou à égratigner avec autant de conviction.
    Émaillé d'anecdotes et de témoignages, ce texte est à la fois tendre et amusé, admiratif et exaspéré, sans flagorneries, sans tabous ni concessions. En fin d'ouvrage, on trouvera une chronologie détaillée, une discographie exhaustive, ainsi qu'une vidéographie complète et une bibliographie sélective.

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  • Cet ouvrage, chronologique et pratique, se veut un outil susceptible de toujours aiguiser la curiosité des amoureux de Frank Zappa, que ceux-ci soient néophytes ou assidus. De nombreux éléments jusque-là inconnus devaient être mis en lumière concernant le travail de montage, de collage, et la provenance des sources musicales...
    " Il faut plonger dans cette biographie superbement détaillée. Delbrouck est d'une érudition zappaïenne absolument inépuisable. Son livre est une ivresse de détails, de précisions, de références croisées, de commentaires piquants. Pour ses anecdotes hilarantes comme pour le tableau d'une Amérique corsetée dans ses certitudes, ce livre est vraiment délicieux et salutaire. " Le Figaro " Ce tome inaugural d'une monstrueuse trilogie biographique fait d'ores et déjà office de bible (zap)païenne. Ici, rien n'est trop fourni, trop précis, trop détaillé, trop fouillé. Où Delbrouck va-t-il chercher tout ça ? Sa maison doit ressembler à une Bibliothèque d'Alexandrie à moustaches ! " Jazz Magazine " Un livre incontournable sur la partie la plus passionnante de l'oeuvre de Zappa. " Jazzman

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  • Au début des années 1960, Barry Miles était un étudiant en art ; à la fin il dirigeait le label Zapple des Beatles, vivant dans le légendaire Chelsea Hotel de New York. Voici le récit de ce qui s'est passé entre les deux. Durant cette décennie, Barry Miles organise avec Ginsberg et Burroughs la lecture qui marque l'avènement de la Beat Generation à Londres (« International Poetry Incarnation», Royal Albert Hall, 1965), cofonde la galerie Indica, véritable centre de commande de la contreculture et y lance le premier magazine underground d'Europe, International Times... Le journal de Miles est au plus proche des artistes des sixties, à la fois pour la littérature et pour la musique. Il fait se rencontrer Yoko Ono et John Lennon, suit la grossesse de Marianne Faithfull, collabore avec les Beatles, fait la fête avec Frank Zappa et les Pink Floyd, s'entretient avec Mick Jagger et Leonard Cohen, enregistre Bukowski, Brautigan et Burroughs sur Zapple Records... Saisissant !

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  • Entre les de´raisonnables me´tamorphoses esthe´tiques et les pre´judices de « l'establishment », l'entreprise Zappa poursuit son cap dans les anne´es 1970.

    Ce deuxie`me tome de la trilogie Frank Zappa s'attarde sur les principales fresques orchestrales, sur les innovations jazziques de l'artiste. Malgre´ les e´volutions, Frank Zappa parvient a` pre´server et conserver un rock satirique voire marginal. Christophe Delbrouck explore le bestiaire fou, les provocations re´currentes, les conflits et les proce`s de cet artiste incontournable de la musique du XXe sie`cle. Il de´montre e´galement les avance´es solistes, les compromis sur- prenants et nous donne a` lire le surre´alisme des productions.

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  • Avec un premier album, Horses, sorti en 1975, Patti Smith est devenue " la grande prêtresse du punk ". Son influence sur le rock des années 1970 est énorme, et nombreux sont les groupes ou chanteuses à s'être réclamés d'elle : Courtney Love, Siouxsie & the Banshees, Pretenders, Sonic Youth, U2, REM, PJ Harvey, etc. Elle a dépoussiéré le rock à l'aide de textes lyriques et d'arrangements dénués de tout artifice, et elle a joué un rôle essentiel en créant le lien entre le folk blues littéraire incarné par Bob Dylan dans les années 1960, le Velvet Underground et le punk rock naissant. Sa trajectoire de chanteuse, écrivain et photographe a radicalement changé le rôle des femmes dans le rock.
    /> Issue des banlieues de Philadelphie, arrivée à New York, Patti Smith réunira la poésie et le rock en un mélange détonant. Obsédée par la figure de Rimbaud et par l'énergie scénique des Rolling Stones, elle absorbe tout ce que la vie culturelle new-yorkaise lui présente.
    Amante puis amie de Robert Mapplethorpe, Sam Shepard, Todd Rundgren, Tom Verlaine (du groupe Television), adoubée par William Burroughs (son voisin au Chelsea Hotel) et par Allen Ginsberg, qui l'a invitée à partager des lectures publiques avec lui, Patti Smith fascine son public par des shows où elle finit en transe. Elle mène une carrière internationale fulgurante avec son Patti Smith Group, qui n'a ni rival ni équivalent.
    Elle échappe de peu à la paralysie après une mauvaise chute lors d'un concert en Floride. Sa convalescence la fait renouer avec la poésie et la spiritualité, qui vont désormais orienter son oeuvre et son style de vie.
    La rebelle s'assagit pour de bon en 1979 : après avoir sorti son quatrième album, elle se retire de la vie musicale, quitte New York et ses excès pour fonder un foyer, à Detroit, avec Fred " Sonic " Smith, le guitariste de MC5. Mère de deux enfants, devenue prématurément veuve, elle retrouve la scène en 1995, sur l'invitation de Bob Dylan.
    Depuis, Patti Smith a repris son combat artistique, en multipliant les engagements humanitaires (contre la guerre, pour la libération du Tibet, pour la lutte contre le sida), entre deux disques ou deux recueils de poésie.
    Depuis les sixties et les années 1970, où elle a marié la poésie Beat avec le garage rock, elle a traversé les décennies en s'assurant un public plurigénérationnel.
    Pour sa carrière remarquable et son parcours exceptionnel, Patti Smith s'est vu décerner à Paris le titre de Commandeur des Arts et des Lettres. Considérée comme sa patrie d'adoption en raison des goûts littéraires de la " poétesse du rock ", la France a accueilli en mars 2008 une exposition-rétrospective de sa carrière protéiforme (chant, poésie, photographie) intitulée Land 250, à la Fondation Cartier (Paris). Une presse impressionnante (couverture de plusieurs magazines, dossiers de plusieurs pages, port-folios, etc.) a salué cet événement.
    Les concerts " Carte blanche " qu'elle a donnés à cette occasion ont tous été pris d'assaut. La même année, un film documentaire lui est consacré, Dream of Life, de Steven Sebring (avec les participations d'Allen Ginsberg, Philip Glass, Michael Stipe, Tom Verlaine, Flea, etc.), présenté au Festival de Berlin et primé au Festival de Sundance.
    Celui-ci a déjà été multidiffusé en 2009 sur différentes chaînes de télévision françaises et a été édité en DVD (Idéale Audience, 2008).
    Patti Smith, figure atypique, marginale et attachante, n'a curieusement eu droit qu'à deux biographies américaines, aujourd'hui épuisées. Ce livre est la toute première biographie en français à lui être consacrée.

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  • En tant que cofondateur des Beach Boys au début des sixties, Brian Wilson a créé l'une des musiques populaires les plus innovantes et intemporelles jamais enregistrées. Avec des harmonies vocales complexes et des compositions audacieuses, qui exploraient les joies les plus transcendantes et les peines les plus profondes, des chansons comme « In my Room », « God Only Knows » ont élargi les possibilités de l'écriture pop.

    À la dérive dans les années 1970, en raison de la maladie mentale, des drogues et de la fortune capricieuse du groupe, Wilson se consacre avant tout au studio.

    Cette autobiographie révèle comme jamais auparavant l'homme devenu un artiste hypnotisant, forcé de composer avec sa personnalité complexe, et qui a enfin terminé les légendaires Smile Sessions, devenues symbole de son génie et de son instabilité.

    Pour la première fois, Brian Wilson revient sur les sources de son inspiration créatrice et sur ses luttes. Qu'il parle de son enfance, de son groupe ou de ses démons intérieurs, son histoire éclaire de manière inoubliable l'homme derrière la musique.

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  • Ce premier tome de la nouvelle trilogie consacrée à Frank Zappa dévoile des éléments de la vie de l'artiste jusque-là inédits. L'ouvrage s'attarde sur les évolutions et les motivations de Zappa.

    L'ensemble de la production de l'artiste est étudiée morceau par morceau. L'ouvrage présente également ses dernières partitions dont Freak Out !, Uncle Meat, Roxy & Elsewhere, We're Only In It For The Money, Lumpy Gravy.

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  • Au départ simple annonceur publicitaire à la radio, le DJ aquiert progressivement ses lettres de noblesse, gagnant la confiance des diffuseurs et fidélisant un public toujours plus nombreux. Le livre explique l'importance du DJ et sa lutte pour exister face à la musique live. Longtemps sous-estimé, il a pourtant révolutionné l'industrie du disque, imposant de nouveaux concepts, et faisant découvrir des nouveaux genres musicaux comme le rhythm and blues. Last night a DJ saved my life retrace l'ascension fascinante du DJ dans le paysage musical du XXe siècle.

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  • Le premier tome d'une monumentale histoire du rock britannique.
    L'Angleterre n'a pas inventé le rock'n'roll et son premier héros n'a jamais approché la carrure d'un Elvis Presley. Rien ne laissait prévoir durant les années 1950 qu'un pays aussi éprouvé moralement puisse rivaliser musicalement avec les États-Unis et célébrer les turbulences d'une nouvelle génération. Égarés dans un monde d'austérité, les gamins anglais ont créé dans la liesse un terreau paradisiaque qui va révolutionner la musique sur tous les continents.
    Après le déclic instauré par Cliff Richard, les Shadows et les Tornados, l'ascension foudroyante des Beatles met fin à l'hégémonie américaine et révèle un élan national soutenu par des centaines d'orchestres aux prétentions innovantes. Une guerre effrénée s'engage.
    L'encouragement du ministère de l'Éducation permet de réorienter les jeunes en mal de résultats scolaires vers un cycle universitaire de quatre années consacrées aux arts. C'est ainsi, par exemple, que John Lennon obtient l'autorisation de faire répéter les Quarrymen dans la cantine de son établissement. D'autres (comme Eric Clapton, David Bowie, Pete Townshend, Nick Mason, Roger Waters, Jeff Beck, Eric Burdon, Rick Wright, Keith Richards, Ron Wood, Ray Davies et son frère) font cette même expérience d'un dilettantisme financé par l'État.
    Tandis que les initiateurs disparaissent tragiquement (Buddy Holly, Ritchie Valens, Eddie Cochran...) ou connaissent des destins mouvementés (Chuck Berry, Jerry Lee Lewis, Gene Vincent, Elvis Presley...), le rhythm'n'blues émigre en Angleterre telle une valeur stimulante. L'industrie du show-biz a trop longtemps méprisé le potentiel fantastique des artistes noirs issus du gospel, du blues et du doo-wop. Et ce sont ces disques exportés comme de vulgaires surplus qui vont susciter l'éclosion spontanée d'un style britannique aussi singulier que révolutionnaire : la Beat Music. Les groupes porteurs de cette révolution se nomment les Beatles, les Rolling Stones ou les Who. Le jeune public s'identifie aussitôt à ceux qui apparaissent comme les nouveaux héros d'une contre-culture. Les industriels anglais ne passent pas à côté du phénomène et vont follement amplifier la percée de ces groupes. Cette ascension débute en 1957 et est vite relayée par les médias britanniques. L'explosion du rock anglais (due aussi à des producteurs de génie (George Martin, Giorgio Gomelsky Shel Tamy, Andrew Oldham...) se mue en véritable invasion aux États-Unis et partout dans le monde.
    Christophe Delbrouck retrace avec brio cette fabuleuse aventure, à la fois culturelle, sociale et politique. Une aventure qui enthousiasmera et marquera profondément plusieurs générations.

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