Beaux Arts Editions

  • Le plus grand groupe de rock de tous les temps, qui se produit toujours dans le monde entier, Mick Jagger en tête, prend d'assaut, cet été, la maison de l'OM sur 2 000 m2 pour raconter son histoire. Et quelle histoire ! Bientôt 60 ans que les Stones écument la planète. L'Orange Vélodrome est transformé pour l'occasion en lieu de culte. Il y aura là, et de même dans notre édition, l'histoire fabuleuse de ces légendes vivantes, la reconstitution grandeur nature du 102 Edith Grove, l'affichage des instruments de musique successifs du groupe, enregistrements et vidéos inédites, albums de musique, le style Rolling Stones fait de costumes de scène iconiques les plus extravagants. Les scénographies restées des modèles pour les groupes du monde entier, enfin la reconstitution des concerts qui restent des monuments de l'histoire de la musique, comme leur emblématique concert donné à La Havane que le public pourra également revivre sur scène avec eux.
    Les fans vont se retrouver à l'Orange Vélodrome et avec Beaux Arts Éditions dans les coulisses du groupe de rock le plus célèbre du monde. L'outil indispensable pour compléter votre visite !

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  • Chaïm Soutine / Willem de Kooning, la peinture incarnée Nouv.

    Un dialogue inédit s'installe au musée de l'Orangerie entre l'oeuvre du peintre de l'École de Paris d'origine russe (actuelle Biélorussie) Chaïm Soutine (1893-1943) et l'américain Willem de Kooning (1904-1997). Soutine, et notamment ses paysages tourmentés, ont fasciné les peintres américains de la génération d'après-guerre.
    Cela s'explique par le fait que de nombreuses expositions de l'artiste fleurissent outre-Atlantique dès 1923 à la Fondation Barnes, en 1930 au MoMA, en 1936-1937 dans des galeries américaines, et en 1950 une grande rétrospective au MOMA le consacre. Le grand tournant de l'oeuvre de de Kooning, celui du cycle pictural des Woman, s'est opéré alors que le peintre convoque et se confronte à l'univers artistique de Soutine. De Kooning construit un expressionnisme, entre figuration et abstraction, singulier ; il a su déceler dans l'oeuvre de Soutine « la tension entre deux pôles apparemment opposés, une recherche de structure, doublée d'un rapport passionné à l'histoire de l'art, et une tendance prononcée à l'informel ».

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  • La collection Morozov : icônes de l'art moderne à la fondation Louis Vuitton Nouv.

    Après la collection Chtchoukine, la Fondation Louis Vuitton invite en ses murs l'autre grande collection russe de l'époque : la collection des frères Mikhaïl et Ivan Morozov, deux magnats du textiles, grands mécènes et collectionneurs érudits. Les Morozov et les Chtchoukine forment en effet « les deux principales familles qui ont dominé la vie culturelle moscovite au début du xxe siècle, inventé le concept de philanthropie artistique et directement contribué à la reconnaissance internationale des peintres modernes français » rappelle la fondation dans un communiqué conjoint avec le musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, le musée Pouchkine et la galerie Tretiakov à Moscou. Ils ont rassemblé l'une des plus belles collections d'art moderne au monde, aujourd'hui répartie, elle aussi, entre Moscou et Saint-Pétersbourg.
    Beaux arts Éditions revient sur le flair extraordinaire des frères Morozov, les galeries ou les salons qu'ils fréquentent à Paris, leurs amitiés avec les artistes (Bonnard, Vuillard, Denis), sur leurs choix et les chefsd'oeuvre qui constituent la collection ; visite l'hôtel particulier d'Ivan Morozov (un temple dédié au nabis), et dresse le portait d'une époque particulière.

  • Pour sa réouverture, le musée Maillol frappe fort en consacrant la première grande exposition au scénariste-dessinateur Albert Uderzo. Un hommage à l'artiste, disparu il y a un peu plus d'un an, qui inventa, en 1959 avec son ami René Goscinny, les personnages d'Astérix, d'Obélix et de tous leurs amis.
    Cette édition donne les clés du génie artistique d'Uderzo, analyse les ressorts comiques ou pas de son dessin, sa capacité à reproduire toutes les nuances des sentiments humains.

    Beaux Arts Éditions revient sur la vie formidable d'un homme et d'un artiste d'origine italienne, qui comprit si bien la nature profonde des Français et dont les planches originales valent aujourd'hui des fortunes.

    Exposition au Musée Maillol, du 27 mai au 30 septembre 2021

  • Rubens

    Collectif

    Rubens (1577-1640)Jeunesse et formationRubens naquit à Siegen, le 28 juin 1577. Son père, Jan Rubens, échevin de la ville d'Anvers, converti à la Réforme, avait fui les Flandres pour des raisons confessionnelles, s'établissant avec sa famille à Cologne, cité catholique tolérante. À son décès, sa veuve regagna Anvers avec trois de ses enfants. Peter Paul dut entrer comme page au service de la comtesse de Lalaing. Dans les années 1590, le jeune homme fut placé en apprentissage chez le paysagiste Tobias Verhaecht, avant de rejoindre l'atelier d'Adam van Noort, un maître flamand aimant l'action héroïque exprimée dans sa réalité crue, puis vers 1594-1595, l'atelier d'Otto van Veen, dit Vaenius, artiste lettré, peintre éclectique, imprégné de culture italienne dont l'exemple sera déterminant. En 1598, Rubens fut reçu maître à la Guilde des peintres anversois. Il lui manquait encore l'indispensable voyage en Italie qu'il entreprit au printemps de l'année 1600.Le séjour en ItalieRubens devint le peintre attitré du duc de Mantoue, Vincent 1er de Gonzague, à la cour duquel il croise Galilée, Monteverdi... Parcourant la Péninsule, de Florence à Rome, étudiant et assimilant une immense culture archéologique, Rubens devient le modèle du peintre humaniste. La culture picturale qu'il acquiert en Italie et lors d'un voyage en Espagne auprès du roi Philippe III, en 1603, n'apparaît pas moins vaste. Les grands maîtres de la Renaissance ont ses faveurs ainsi que les Vénitiens, Tintoret, Véronèse et Titien avec lequel Rubens noue un dialogue pictural. Attentif à l'art de ses contemporains, il retient les solutions luministes de Caravage. Devenu un artiste de renom en Italie, Rubens reçoit d'importantes commandes de portraits, de peintures religieuses ou profanes. Le décès de sa mère le conduit à quitter l'Italie dont la culture l'habitera sans faillir.AscensionDe retour à Anvers, en décembre 1608, Rubens apparaît comme le maître le plus réputé de l'école anversoise (3). Plus encore, il révolutionne la peinture occidentale par un génie de la synthèse alliant l'art italien de la statuaire antique à la brillante tradition picturale nordique. En 1609, Rubens est nommé peintre de cours des Archiducs. Il épouse Isabelle Brant (1) et s'installe à Anvers dans une maison (Rubenshuis) qu'il transforme en un palais Renaissance abritant sa collection d'antiques ainsi que son atelier, véritable "manufacture picturale".Les années 1620Les commanditaires prestigieux affluent autour de Rubens, fondateur d'un grand style "baroque du nord" qui aborde tous les genres de la peinture jusqu'à la réalisation magistrale de grands cycles religieux et profanes: modèles de tapisseries, décors religieux, décors de palais. En 1621, Rubens se voit sollicité par Marie de Médicis, reine de France, pour exécuter une série de grands tableaux destinés à son palais parisien, le Luxembourg. Les 24 tableaux autographes de la galerie Médicis, peints entre 1622 et 1625, illustrent les épisodes mémorables de la vie de la reine mère sur un mode combinant l'histoire, la mythologie et l'allégorie (4). Par ailleurs, rompu aux usages des cours princières, polygotte, Rubens marie l'art et la diplomatie. En 1624, Rubens, "diplomate accrédité" et anobli par le roi d'Espagne, n'a de cesse d'oeuvrer en faveur de la paix. Par son intermédiaire, les rois Philippe IV et Charles Ier renoueront des liens rompus. Rubens regagne sa demeure anversoise en 1630.ConsécrationVeuf depuis la disparition d'Isabelle Brant, Rubens épousa en 1630 la jeune Hélène Fourment dont la beauté allait lui inspirer quelques-uns de ses derniers chefs-d'oeuvre, parmi les plus sensuels (2). Rubens jouit d'une célébrité considérable lorsqu'il s'éteint le 30 mai 1640, à Anvers. Son oeuvre devient un modèle pour les artistes fascinés par sa maîtrise de la composition (David), sa science de la couleur et son art de la saillie (Delacroix), son profond sentiment de la nature (Constable) jusqu'à Cézanne pour qui Rubens était "le plus grand peintre... le torrent du monde dans un pouce de matière".Anne Brandebourg et Alexis Merle du Bourg

  • Les nouvelles tendances du marché de l'art ; les ventes aux enchères volontaires en France et à l'international en 2020 Nouv.

    Des ventes aux enchères, on ne connaît souvent que les records qui font la une des journaux, ou le fameux marteau que les commissaires-priseurs manient depuis toujours.
    Pourtant, ce marché s'est complètement transformé, et son public considérablement élargi, entrainé par les nouvelles tendances de consommation et l'innovation numérique.
    La nécessité d'être en phase avec un public désormais familier des codes du e-commerce et en attente d'expériences différenciantes, conduit en effet les maisons de vente à moderniser leurs pratiques.
    Pour réussir cette transformation, le secteur des enchères dispose de nombreuses cartes à jouer : un maillage exceptionnel sur le territoire à l'heure où la tendance durable favorise les circuits courts, un regain d'intérêt de la part des médias qui lui dédient émissions et reportages, des outils de marketing innovants permettant de toucher un public plus large, sans compter une offre d'oeuvres d'art exceptionnelle, aussi bien en région qu'à Paris, qui favorise les belles découvertes, notamment dans la peinture ancienne.
    Le Conseil des Ventes Volontaires et Beaux Arts Éditions proposent un panorama complet de ce marché en France et à l'international, en mettant en lumière l'effet accélérateur inédit du contexte propre à l'année 2020 sur ses évolutions.

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  • Amoncellements de fruits, de légumes, de poissons ou de fleurs surgissent, les visages allégoriques (voire d'armes, de livres ou d'ustensiles de cuisine) de Giuseppe Arcimboldo (1527-1593) sont reconnaissables entre tous. Le peintre milanais a fasciné ses contemporains qui ont adoré ses images doubles et ambiguës. Tout ce qui touche à la vie de Giuseppe Arcimboldo et à son oeuvre demeure ambigu, équivoque et mystérieux. Assez vite tombé dans l'oubli, il est redécouvert au XXe siècle par les surréalistes, adeptes de ses calembours et jeux de mots visuels. Ses inventions formelles ne cessent, depuis, d'inspirer les artistes. Le Centre Pompidou-Metz a imaginé un dialogue original et fécond entre ses compositions et celles de créateurs tels que Lavinia Fontana, Dalí, Bellmer ou Cindy Sherman. D'une certaine manière tous les artistes du XXe siècle qui ont porté atteinte à l'intégrité du corps humain sont redevables à Arcimboldo, leur mythique devancier.
    Beaux Arts Éditions se demande qui est vraiment Arcimboldo ? Un innovateur de génie ou un simple portraitiste de cour, un satiriste ou un courtisan, un expert érudit ou un bouffon, un humaniste ou un illusionniste, un créateur ou un décorateur ? Un peu de tout cela sans doute car l'artiste est aussi énigmatique que l'oeuvre. Nous montrerons l'actualité de son oeuvre et comment elle irrigue toute l'histoire de l'art depuis cinq siècle, en la confrontant aux artistes qui l'ont admiré depuis le XVIe siècle jusqu'à nos jours.

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  • À l'occasion de la célébration du bicentenaire de la mort de Napoléon, la Grande halle de La Villette présente, avec le concours de la Rmn-GP, la plus grande exposition consacrée à toutes les étapes de la vie de ce personnage complexe, tour à tour admiré et controversé, victorieux et défait, héroïque et tragique. Exposition colossale puisqu'elle a pour ambition d'illustrer à la fois les exploits et les échecs de l'homme de guerre, l'Empire et ses fastes, Napoléon et sa famille, ses femmes. Et enfin, l'homme d'État qui a bouleversé les lois qui régissaient l'ancienne France. Notre édition s'attachera à restituer et à commenter les oeuvres exposées allant de peintures en sculptures, objets d'art, vidéos, textiles et dispositifs multimédia qui, mieux qu'un long discours, racontent la vie de la France sous Napoléon entre 1795 et 1815.
    Beaux Arts Éditions réalise à cette occasion un hors-série presse, dont le format permet de revenir sur l'exposition tout en allant plus loin sur la destinée extraordinaire de Napoléon Bonaparte.

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  • Cette année, l'Atelier des Lumières s'illumine des oeuvres de Salvador Dalí (1904-1989), rythmées par la musique de Pink Floyd. L'exposition revient sur plus de soixante ans de carrière de l'artiste catalan, qui a parcouru et inventé plusieurs styles artistiques. À travers un parcours thématique, le visiteur se promène dans des paysages surréalistes et métaphysiques et se retrouve au coeur des oeuvres surprenantes de l'artiste à l'imagination débordante. Crânes anamorphosés, figures soutenues par des béquilles, visages dégoulinants, corps éventrés de tiroirs, révolte des chairs... Avec sa méthode paranoïaque-critique abordée dès 1930, l'artiste est allé « à la conquête de l'irrationnel », explorant les concepts freudiens, la spiritualité et les recherches de la physique quantique. Lecture des obsessions qui jalonnent l'oeuvre de Dalí, le paranoïaque mystique.

    Beaux Arts Éditions se fait l'écho de ce voyage fabuleux et se plonge dans l'oeuvre protéiforme de ce génie afin d'éclairer la carrière et la personnalité de l'artiste.

    Exposition à l'Atelier des Lumières, du 19 mai 2021 au 02 janvier 2022

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  • Le Quai Branly interroge les relations unissant les arts africains anciens et la scène contemporaine dans sa prochaine exposition, au travers d'un parcours explorant la création contemporaine sous toutes ses formes. Que sont devenues les références africaines désormais classiques dans le monde de la consommation visuelle mondialisée ? Comment ont-elles été réactivées ? Quels sens politiques ou sociaux portent-elles ? L'exposition prend comme point de départ l'exposition « Primitivism » (1984, MoMA de New York) : l'exposition présentait plus de 200 pièces d'Afrique, d'Océanie et d'Amérique aux côtés d'oeuvres signées Picasso, Matisse, Nolde ou Giacometti. Elle plaçait ainsi les arts extra-occidentaux en position de faire-valoir des avant-gardes occidentales qui leur avaient alors donné le statut d'oeuvre d'art.
    Beaux Arts Éditions décrypte les relations entre art contemporain et arts africains anciens, la notion de primitif, qui demeure indissociable de la colonisation et l'appropriation de l'art traditionnel par les occidentaux, qui les a dépourvus de ses symboles et significations.

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  • Tour eiffel (la)

    Collectif

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  • Né à Nantes, formé à l'École des Beaux-Arts de Paris et ayant mené carrière des deux côtés de la Manche, Jacques Joseph Tissot, est un artiste majeur de la seconde moitié du XIXe siècle, à la fois ambigu et fascinant. À la fin des années 1850, Tissot fait ses premières armes dans la capitale où sa passion pour l'art japonais comme ses relations avec les cercles les plus influents nourrissent sa peinture. Dans le creuset parisien, à une époque où la modernité théorisée par Baudelaire trouve son expression sous le pinceau de Whisler, Manet ou Degas, Tissot et son esprit dandy sont appréciés par la société mondaine. Après la guerre de 1870 et la Commune de Paris, il s'installe à Londres et poursuit une carrière en vue qui le voit naviguer dans les meilleures sphères. Peu à peu, son oeuvre se concentre sur la figure radieuse puis déclinante de sa compagne Kathleen Newton, incessamment présente dans ses tableaux.
    Beaux Arts Éditions explore les thèmes qui lui sont chers et leurs variations, mais également sa volonté de s'exprimer dans des techniques variées, telles que l'estampe, la photographie ou l'émail cloisonné, en sus de la peinture.

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  • Paris la nuit Nouv.

    Paris la nuit

    Collectif

    Après le Paris disparu et utopique, ce nouveau numéro retrace l'histoire de la vie nocturne d'une grande ville depuis les premiers temps de la cité gallo-romaine.
    Avant l'apparition de l'électricité comment s'éclairaiton ? Qui possédait des bougies ? Circulait-on la nuit dans Paris au Moyen Âge ? Le risque d'agression était grand, les archers du roi étant peu nombreux pour surveiller la ville. Problème également de vivre dans des maisons très mal chauffées, parvenir pendant des siècles à dormir face au froid. C'est donc avec l'apparition des premiers éclairages publics, au xviiie siècle, que les Parisiens commencent vraiment à mettre le nez dehors, une fois le soleil couché. Mais la lumière reste rare... Il faut attendre le xixe siècle pour que les lampadaires se généralisent.
    C'est désormais « le jour au milieu de la nuit ». Magique !
    Ce numéro spécial nous éclaire sur une vie nocturne insoupçonnée, le début des théâtres ouverts le soir grâce aux chandeliers, les lieux de prostitution et maisons de plaisir, les premiers travailleurs de nuit, les fêtes somptueuses données par les grands seigneurs, avec force de chandeliers pouvant provoquer des feux difficilement maîtrisables !
    Une source incroyable de récits et d'aventures des nuits parisiennes, qui ont longtemps été le lieu de tous les amusements, transgressions, excès et folies.

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