Clémence Weill

  • Début juillet, quelque part dans « un coin de campagne paumé et verdoyant d'Europe occidentale », une famille se réunit dans la résidence secondaire de Gerhart et Frances. Les douze membres se retrouvent pour leur traditionnelle fête estivale, mi-cousinade, mi-conseil d'administration de l'entreprise famiale.
    Leurs différends se manifestent au fur et à mesure des arrivées de chacun·e et se cristallisent pendant le repas lorsqu'est enfin abordée la question centrale : que faire de Pappoùs, le grand-père ? Le placer sous curatelle ? L'installer en maison de retraite ? L'histoire de famille se transforme peu à peu en Histoire de l'union européenne.
    DISTRIBUTION : pour douze acteur·rice·s.
    GENRE : théâtre de l'intime, théâtre politique, comédie sociale, drame.

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  • Plus ou moins l'infini ne s'attaque à rien de moins que le fait religieux, sous toutes ses formes, sauf son clergé pourrait-on écrire, ainsi qu'à notre rapport métaphysique à la mort. Sous la forme d'un patchwork de tableaux plus ou moins longs, Clémence Weill part de faits-divers, parfois, ou de situations complètement fictionnelles, pour plonger dans l'infini de nos existences. Ce n'est pas un texte-matériau sur la religion mais plutôt sur la religiosité, superstitions et traditions païennes incluses. De la petite fille qui assiste à l'enterrement de son grand- père sans trop comprendre le burlesque de la cérémonie, jusqu'à cet employé du mois entièrement dévoué au dieu Entreprise, en passant par ce torero mystique, ce champion de ricochets qui voit dans les bonds qu'il imprime à ses petits cailloux une parabole de notre univers, et les crucifiés de Pâques à Manille... autant de figures très différentes d'humains qui auraient comme trait d'union invisible la nécessité des croyances quelles qu'elles soient. Un voyage entre rationnel et irrationnel, plus ou moins l'infini.
    DISTRIBUTION : de un à une dizaine de personnages / GENRE : comédie noire, théâtre de l'intime

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  • Pierre ciseaux papier

    Clémence Weill

    Pierre. Ciseaux. Papier. survole d'un oeil amusé le quotidien de trois personnages apparemment très ordinaires. En grattant doucement leurs masques de mensonges, de doutes et d'angoisses, on découvre ce qui rend chacun d'eux unique, paradoxal et néanmoins heureux.
    La dissection critique de ces individus s'opère à travers une dramaturgie tout en miroirs et en regards croisés. Si la pierre bat les ciseaux qui battent la feuille, ici le Jeune Homme observe l'Homme qui observe la Femme. On y découvre tour à tour la psychologie, les anecdotes et les défauts des protagonistes, avant le bouquet final qui les affectera pour toujours.
    Cette partition brillante de Clémence Weill entretient de bout en bout et avec un humour caustique omniprésent notre fascination pour ce trio qui surfe sur les clichés contemporains de notre inévitable routine.

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  • Torino 2cv

    Clémence Weill

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