Glenat

  • Un portrait du Valais loin des clichés et des vues cartes postales.Carrefour géographique au coeur des Alpes, terre d'histoire marquée par son bilinguisme, longtemps conservatoire de traditions, le Valais frappe aujourd'hui par son dynamisme culturel: il revisite avec humour et impertinence son patrimoine culturel et instaure par ses expositions un dialogue entre nature et culture.Découvertes archéologiques, savoir-faire viticole, place du tertiaire dans l'économie valaisanne seront autant de sujets abordés dans une perspective à la fois historique et contemporaine. Avec une belle place accordée à la création actuelle.Au dossier notamment:- L'identité plurielle du Valais, les relations entre Bas-Valais, Moyen-Valais et Haut-Valais, la question du bilinguisme et des différents patois.- L'eau, bien commun: l'usage actuel des bisses et du consortage. Les derniers aménagements du Rhône.- L'école de Savièse.Autour des oeuvres d'Ernest Biéler, Edmond Bille, Marguerite Burnat-Provins, Raphy Dallèves et Édouard Vallet et leur réinterprétation aujourd'hui par des artistes destreet art.- Le Valais à travers l'oeil des photographes de l'Enquête photographique valaisanne.- Les dernières découvertes archéologiques et leur reconstitution sous forme numérique avec le programme Valais-Wallis Time machine.-De la patrimonialisation de la cueillette des plantes sauvages à l'inquiétude autour des glaciers valaisans. Comment repenser notre rapport à la nature à l'ère de l'anthropocène ?- L'architecture du Valais auxxesiècle. L'exemple de Crans Montana.- Randonnée culturelle dans les vignobles valaisans, entre Sierre et Salgesh.

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  • Une traversée des Alpes d'ouest en est, du nord au sud, avec escales sur les grands cols.

    Depuis le Néolithique, les Alpes sont des terres de passages, des terres de brassages. L'histoire militaire, économique, politique a façonné la cartographie des grandes routes alpines ; les cols en sont les points névralgiques. Traits d'union entre deux vallées, lieux de rencontres et d'échanges, tous figurent en bonne place dans les livres de géographie comme d'histoire, qu'ils se nomment Grand et Petit Saint-Bernard, Gothard ou Brenner.

    Dans le dossier :
    - Une brève histoire des routes alpines, depuis l'époque romaine.
    - L'Izoard compte parmi les cols mythiques de l'histoire du cyclisme. Le grand amoureux du vélo, l'oulipien Paul Fournel se souvient de sa première ascension.
    - L'accueil des voyageurs en haut des cols alpins, une longue tradition d'hospitalité. Une pérégrination entre trois cols, Grand-Saint-Bernard, Simplon et Gothard.
    - Monuments, sanctuaires, inscriptions : c'est tout un patrimoine qui balise les cols, religieux ou païen, militaire, politique ou sportif.
    - Le « silence des cols » raconté par l'immense écrivain-voyageur Nicolas Bouvier.
    - La campagne des Alpes. De l'automne 1944 au printemps 1945, c'est une véritable guerre de crêtes et de cols que se livrent les fronts italiens et français dans les Alpes.
    - Col fermé : regards croisés d'un photographe, d'un nivologue et d'un déneigeur qui ont tous trois tissé une relation intime avec les cols en hivernage. Le déneigement des routes offre chaque printemps un nouveau spectacle.
    - Portfolio : Du col de Turini au passo di San Boldo en Vénétie, le photographe allemand Berthold Steinhilber a tiré les portraits de près de quatre-vingts cols alpins, en essayant d'en capter l'identité.

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  • L'histoire tourmentée du protestantisme alpin depuis la dissidence vaudoise au Moyen Âge. Avec, pour capitale, Genève, la calviniste.

    L'Alpe prospecte l'histoire religieuse de l'arc alpin à travers les différentes formes de protestantismes qui ont pu s'y développer. Tour à tour terre de refuge ou de départ (forcé), les Alpes furent aussi la terre d'élection de nombreuses figures phares du protestantisme, au premier rang desquelles Calvin, Guillaume Farel, Ulrich Zwingli ou Félix Neff.

    Au dossier :
    - Une partie de l'Europe se voit transformée au XVIe siècle par la Réforme. De nombreuses villes se développent en construisant un nouveau rapport entre le politique et le religieux. C'est tout particulièrement le cas de Genève, où le Français Jean Calvin installe une révolution qui va métamorphoser la ville.
    - La Réforme protestante connaît une forte implantation à travers les Alpes occidentales, sous la forme du calvinisme. Panorama des Alpes réformées entre 1522 et 1630, marquées par des divisions politiques, des conflits territoriaux puis les guerres de Religion.
    - À la fin du XVIIe siècle, le durcissement de l'application de l'édit de Nantes puis sa révocation poussent de nombreux protestants dauphinois à s'exiler. Beaucoup partent pour la Suisse et l'Allemagne, d'autres s'aventurent jusqu'en Asie, en Amérique ou en Afrique.
    - Un sentier de grande randonnée relie Le Poët-Laval, dans la Drôme, à Bad Karlshafen, en Allemagne, reprenant le tracé de certains chemins d'exil des protestants au XVIIe siècle.
    - Pasteur, historien, poète voyageur, arpenteur des Alpes, Alexis Muston fait partie des grandes figures intellectuelles que le XIXe siècle a su offrir.
    - Que signifie être pasteur aujourd'hui ? Isabelle Ott-Baechler, pasteure dans l'église réformée neuchâteloise, a répondu à nos questions sur son métier, sa foi, l'organisation de son église et plus largement sur les liens entre politique et religion en Suisse.
    - Deux cents ans ont passé depuis l'évangélisation des communautés du Trièves et des Hautes-Alpes par Félix Neff. À quoi ressemble aujourd'hui le paysage évangélique dans les Alpes ? Éléments de réponse.

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  • Dans son numéro d'hiver, L'Alpe revient sur un élément constitutif des identités alpines, la neige, à travers ses trois âges : l'ère des sociétés traditionnelles, le tout-ski et enfin la crise climatique actuelle.

    - Les saisons comme les météores ont une histoire. L'étude de la perception de l'hiver permet d'explorer les différents usages sociaux de la neige. Quelle place occupait-elle dans les sociétés alpines traditionnelles ? Un fléau, car synonyme de froid et d'immobilité, auquel il fallait s'adapter, ou bien une opportunité pour échapper aux travaux des champs et développer d'autres activités ?

    - La perception des couleurs de la neige comme celle de ses différents états varient fortement d'une culture à une autre, d'une langue à l'autre. Un abécédaire tout en nuances de blanc.

    - « Bureau des souvenirs retrouvés. N°1, le ski ». Le musée alpin de Berne inaugure une nouvelle forme d'exposition participative en proposant au public de venir enrichir ses collections par ses propres objets et souvenirs personnels. La première édition est consacrée aux joies de la glisse.

    - La raréfaction de la neige liée au réchauffement climatique interroge en profondeur notre relation à la montagne. Elle remet notamment en question le modèle de développement mis en oeuvre dans les Alpes depuis plus de soixante ans, pour lequel elle a été et reste un moteur économique et symbolique central. À quelles transformations nous invite sa présence incertaine ?

    - La Reine des neiges nous a accordé un entretien exclusif! Qui se cache derrière ce personnage qui ravit tant les enfants au grand dam de leurs parents ?

    - La fonte actuelle des glaces laisse remonter à la surface des vestiges de la « guerre blanche » sur le front austro-italien en 1914-1918, quand les avalanches étaient détournées comme armes de guerre. Un témoignage photographique très impressionnant de l'Italien Stefano Torrione.

    - Ils sont glaciologues, nivologues, météorologues, pisteurs. Ils auscultent au quotidien les glaciers, constituent des bibliothèques de carottes de glace, scrutent l'évolution du manteau neigeux, anticipent les avalanches. Enquête sur les spécialistes de la neige et de la glace.

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  • Alpine et provençale, le double portrait d'une rivière.Née près de Montgenèvre, la Durance court sur plus de 320 kilomètres jusqu'à Avignon, alimentant en eau toute la Provence. Chantée par Giono, peinte par Paul-Camille Guigou, la Durance a pourtant eu longtemps mauvaise réputation. Il faut dire que ses crues torrentielles détruisaient gués, ponts, cultures et habitations. Muselée par des barrages et des canaux, la belle s'est assagie et est aujourd'hui courtisée pour ses ressources hydrauliques et touristiques.
    Au menu du dossier:
    « Il faut vous dire que la Durance est un fleuve de montagne, vagabond, pillard, coléreux et qu'il a un lit de cailloux de plus de deux kilomètres de large. Au milieu se tord le gras de l'eau... » : seul Jean Giono pouvait célébrer ainsi cette rivière alpine. Portrait du poète, disparu il y a cinquante ans, auteur du scénario du film Hortense ou l'eau vive, dont la Durance est l'héroïne.
    Quand les forêts des Hautes-Alpes alimentaient en bois les chantiers navals de la Méditerranée. Aux radeliers de la Durance d'acheminer les grumes de bois.
    Il s'appelait Joachim Martin et était menuisier de son état. Dans les années 1880, alors qu'il installe le plancher du château de Picomtal, au bord du lac de Serre-Ponçon, il se confie aux lattes de bois, gravant sur leur revers ses secrets, ceux de sa famille, ceux du village aussi...
    Les canaux d'irrigation du bassin de la Durance, dont les plus anciens remontent au Moyen Âge, permettent de réguler l'apport en eau pour l'agriculture, dans les périodes de sécheresse comme d'inondation. Ce maillage est parfaitement adapté aux caprices du climat méditerranéen. Et s'il l'était aussi aux bouleversements climatiques actuels ?
    Le partage de l'eau, conflits et solutions. Avec plus de trente centrales, dont le barrage de Serre-Ponçon, la Durance et le Verdon constituent l'une des plus grandes ressources hydrauliques de France. Comment gérer cette richesse ? Enquête.
    Le tourisme nautique, le nouvel or bleu, alternative au tout-ski ? Petite mer des Hautes-Alpes, la destination de Serre-Ponçon représente à elle seule 10 % du chiffre d'affaires touristique annuel du département.
    Terre, galets, graviers : les matériaux de construction de la Durance. Une architecture sortie des eaux.

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  • Ce numéro spécial de la revue L'Alpe est entièrement dédié à un territoire riche de sa diversité culturelle et géographique, mais qui se sent souvent ignoré des médias. À l'extrême sud-est de l'Hexagone, les trois départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes et des Alpes-Maritimes voient leurs montagnes dévaler depuis les grands sommets de plus de 4 000 mètres d'altitude jusqu'aux rivages maritimes.

    Comment la montagne a-t-elle marqué l'identité des hommes et des femmes des Alpes du Sud ? À quel point ces Alpes-carrefour sont-elles tournées vers la mer ? Comment les habitants ont-ils su se forger une identité ? Méridionalité ? Alpinité ? Méditerranéité ? Et d'ailleurs, existe-t-il une et une seule identité propre aux Alpes du sud ? Probablement si l'on raisonne en termes d'opposition frontale aux Alpes du nord, aux verts pâturages dauphinois arrosés ou aux stations de sports d'hiver savoyardes. Mais pour le reste ? Quels partages de cultures entre les bergers transhumants et les cultivateurs de lavande ? Quoi de commun entre les petits hameaux du Briançonnais au nord de ce territoire et les villages perchés au-dessus de la mer ?

    Et d'ailleurs, comment étaient perçues les Alpes par les marins qui naviguaient au large ? Aujourd'hui, les grandes retenues artificielles dévolues à l'exploitation de l'hydroélectricité ne pourraient-elles pas accueillir aussi de grandes compétitions de... voile ?

    Alors, une histoire commune aux Alpes du Sud ? Pas même. Le comté de Nice, qui regroupe la majeure partie des Alpes-Maritimes n'est français que depuis un peu plus de 150 ans (et même moins pour quelques vallées reculées !). Les fortifications militaires qui parsèment le massif le long des frontières, anciennes ou actuelles, en témoignent encore.

    C'est ce kaléidoscope de terroirs, de savoir-faire, de traditions et de cultures que va explorer ce numéro de L'Alpe en tentant non de lui plaquer une identité forcément réductrice mais bien plutôt de dévoiler les quelques grands traits communs et surtout les infinies petites variations qui rendent ce territoire si attachant.

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  • L'Alpe souffle ses 20 bougies. Une belle réussite dans le monde des revues ! Ce numéro anniversaire revient sur les évolutions et les événements marquants qui ont changé le visage des Alpes européennes ces deux dernières décennies et surtout, se projette avec fantaisie et délectation sur nos 20 prochaines années !

    En 1998 L'Alpe naissait de la volonté de valoriser les cultures et patrimoines alpins à l'échelle européenne. Le titre de son premier numéro, qui est aussi celui de l'exposition de longue durée du Musée dauphinois, partenaire de la revue depuis ses débuts, donnait le la : « Gens de l'Alpe ». Mettre l'humain au coeur de ses sujets : plus qu'une marque de fabrique, une ligne de conduite !

    À l'occasion de cet anniversaire, le numéro 83 propose une radiographie des Alpes :
    - Qu'est-ce qui a changé dans les Alpes ces vingt dernières années ? Quelles tendances au long cours peut-on dégager ?
    - Quels défis doit relever le tourisme montagnard ?
    - Qui sont les néo-alpins ?
    - Pourquoi et comment faut-il éduquer à la montagne ?

    La revue questionnera également l'activité de ceux qui la font et la nourrissent (acteurs culturels, musées, chercheurs, auteurs, artistes, etc.) :
    - Qu'est-ce qu'être un musée alpin aujourd'hui ? Quelles politiques culturelles mener ?
    - Pourquoi les questions alpines intéressent-elles tant la recherche universitaire ?

    L'Alpe n'est pas la seule à fêter son anniversaire cette année : la Bibliothèque nationale autrichienne célèbre ses 650 ans, le Musée gruérien ses 100 ans, le musée de la Vallée de Barcelonnette ses 30 ans, le festival Messiaen, le musée de l'Ancien Évêché comme le château de Prangins ses 20 ans, etc. Ce numéro les conviera à sa fête !

    L'Alpe s'offre de nouveaux atours pour fêter ses 20 ans !
    Très moderne dès sa conception, la maquette L'Alpe évolue sans pour autant bouleverser les nombreux niveaux de lecture qui en font toute la richesse. Hervé Frumy, directeur artistique de la revue depuis sa création, a choisi une nouvelle typographie pour la titraille (due au graphiste bulgare Radomir Tinkov), associée à une meilleure signalisation visuelle des trois espaces qui rythment L'Alpe chaque trimestre et qui font son succès :
    - Le dossier principal.
    - Les articles de fond liés aux grands événements culturels.
    - Le cahier rassemblant toutes les actualités de l'Europe alpine : expositions, rencontres, livres, musiques, gastronomies, cinéma, etc.
    À découvrir dans le numéro 83 !

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  • Attention, fragiles ! Les zones montagnardes sont touchées de plein fouet par le réchauffement climatique. Comment prendre soin d'elles ?

    Recul inquiétant des glaciers, éboulements rocheux plus fréquents, enneigement plus faible, pollution atmosphérique des vallées, etc. : les Alpes sont particulièrement affectées par le bouleversement climatique de ces dernières décennies, qui y est plus fort et surtout plus visible. Voire tangible. Résultat : les montagnes sont devenues un observatoire à ciel ouvert pour les questions environnementales. Un laboratoire également où, loin du catastrophisme ambiant, de plus en plus d'initiatives sont éprouvées en matière de transport, d'habitat, d'agriculture, de tourisme aussi.


    Au menu du dossier :
    - Le bilan environneental s'alourdit dans les Alpes, mais la question de la durabilité ne se pose pas seulement en termes climatiques, la gestion des ressources est tout aussi essentielle.
    - Le concept de « développement durable » serait obsolète. Mais comment désigner et définir la transition écologique et sociétale à mettre en oeuvre ?
    - Portfolio : Trois artistes suisses, Laurence Piaget-Dupuis, Marie Velardi et Jacques Pugin représentent à leur manière la disparition des glaciers alpins. Une réflexion sur le temps.
    - Quelles stratégies les communautés alpines d'hier avaient-elles mises en place pour assurer leur survie jusqu'à ce que la globalisation peu à peu les aliène ?
    - Carnet d'initiatives : tour d'horizon des projets et solutions qui voient le jour partout dans l'arc alpin.
    - La crise sanitaire du Covid-19 va-t-elle rebattre les cartes de la stratégie économique des stations de montagne, déjà affectées par le réchauffement climatique ?
    - « Il faut cultiver notre jardin. » La récente crise a poussé nombre de ceux qui disposaient d'un potager à appliquer le précepte de Candide au pied de la lettre...
    - Parcs nationaux, régionaux, réserves naturelles : plus d'un quart de l'espace alpin est protégé. Histoire et bilan de cette politique de protection.

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  • Loin d'être des terrains vierges, les paysages alpins portent partout la main de l'homme. Ici travaillés, là défigurés, ailleurs protégés. Quel rapport à la nature les Alpins ont-ils entretenu au fil de l'histoire ? À quoi ressembleront les Alpes de demain ?

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  • Abri pour la nuit, havre de réconfort et de convivialité, les refuges alpins sont des lieux emblématiques de la moyenne et haute montagne. Des repères pour les alpinistes chevronnés comme pour les randonneurs d'un jour. Ce numéro du printemps accompagne l'exposition du Musée dauphinois sur ce thème qui débute le 24 mars prochain.

    Trouver un lieu où passer la nuit en sécurité, telle est la première fonction du refuge, celle-là même des hospices implantés sur les grands cols qui accueillaient les voyageurs au Moyen Âge et les dérobaient au froid, à la neige et à la peur de la mort. Avec la naissance de l'alpinisme et la création des clubs alpins, l'arc alpin se couvre peu à peu de refuges de toutes tailles et de toutes sortes (cabanes non gardées, refuges « gardiennés », « hôtels » d'altitude, etc.). Ces dernières années, nouveau bouleversement, les refuges se métamorphosent ici en ateliers culturels, là en observatoires du changement climatique, ailleurs en lieux touristiques, devenant même le but de certaines randonnées (et non plus seulement une étape). Ce sont toutes ces mutations que ce numéro de L'Alpe va examiner à la loupe.

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  • Comment se représente-t-on les Alpes à l'autre bout du monde ? Quel regard les artistes, écrivains, scientifiques japonais, sud-africains, néo-zélandais, mexicains portent-ils sur l'arc alpin ? En quoi leur vision « géo-décentrée » peut-elle enrichir nos propres connaissances ?

    Au sommaire de ce numéro : Un portfolio signé Lavonne Bosman, une Sud-Africaine du Cap, qui a bénéficié d'une résidence d'artistes organisée par la fondation FDDM à Sion dans le Valais, oeuvrant en faveur du développement durable dans les régions montagneuses. Son axiome de départ ? « Nous sommes tous des migrants. » C'est avec cette idée en tête qu'elle a photographié des villageois de Medergen, pour les uns des descendants des Walser qui se sont installés là vers 1300, pour les autres des migrants africains, nouvellement arrivés. L'écrivain catholique japonais Shusaku Endo, auteur de l'histoire de Silence, que Martin Scorcese a adaptée au cinéma, raconte son séjour dans les années 1950 en Haute-Maurienne dans le village de Sollières puis dans un sanatorium à Combloux. Harriet Rosenberg ou quand une anthropologue canadienne ausculte l'histoire d'une petite communauté alpine, celle d'Abriès dans le Queyras. Et si les historiens mexicains, qui étudient les migrations ubayennes aux Amériques, en savaient plus sur notre micro-histoire ? Un Papou dans les Alpes : avec le photographe Marc Dozier, le chef papou Mundiya Kepanga fait son tour de France, découvrant l'étrange tribu des Français. Hallstatt, Grindelwald, Zermatt, Chamonix : les Japonais s'installent dans les Alpes. Quelle montagne imaginaire les a poussés à choisir les Alpes ? « Étage alpin », « alpinisme », « Alpes australiennes », « Alpes néo-zélandaises » : la terminologie alpine s'est imposée à la plupart des régions montagneuses du monde. Ce n'est qu'au cours du xxe siècle que le modèle alpin longtemps dominant a été bousculé et que la nécessité d'une diversité de regards s'est imposée pour rendre compte de la singularité de chacun des massifs, Alpes comprises. 

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  • De par leur situation géographique singulière (altitude, températures extrêmes, sites isolés), leur réseau très dense d'universités et leur histoire, les Alpes se sont imposées comme l'un des plus importants laboratoires du monde. Une vigie tournée vers le ciel ou les profondeurs de la Terre. Un observatoire pluridisciplinaire, ouvert sur l'astronomie, la météorologie, la glaciologie, mais aussi la physique des particules ou la médecine.

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  • Depuis l'Empire romain à l'actuelle Union européenne en passant par les États de Savoie ou l'Empire austro-hongrois, l'espace alpin a probablement été celui où les tracés de frontières entre états ou royaumes ont le plus fluctué au monde. Ce numéro de la revue L'Alpe va jouer à saute-frontières !

    Au fait, où et comment s'arrêtent les Alpes ? Et qu'entend-on par frontière ? Sont-elles juste géographiques ou culturelles ? Qui en décide et comment ces choix se traduisent-ils sur le terrain ?
    Qui plus est dans un espace montagnard le plus souvent très difficile d'accès, peu aisé à contrôler et habité par des populations volontiers frondeuses...
    Quelle est l'histoire par exemple de ces deux îles alpines que sont les principautés (le Liechtenstein et Monaco) et de la Suisse dont les frontières ont connu une relative stabilité depuis le XVIIe siècle ?
    Pourquoi la question des frontières et de l'identité est-elle encore problématique au Tyrol du Sud (ou Haut-Adige), province italienne majoritairement germanophone et très fortement autonome ?
    Autre thématique brûlante : celle des migrants qui tentent leurs chances par les Alpes, soulevant concomitamment des élans de solidarité et d'hostilité. Dans ce domaine, le musée d'Innsbruck cherche à être un lieu de rencontres, de dialogue et de réflexion.
    Aux côtés de ces sujets éminemment diplomatiques et géopolitiques inscrits à l'échelle du continent tout entier, ce numéro de la revue L'Alpe abordera également des aspects moins connus de cette question comme le patrimoine des bornes-frontières et des anciens postes de douanes, les contrebandiers (du sel, notamment) qui se sont longtemps joués des gabelous, l'étonnante principauté du Briançonnais (plus connue sur le nom de république des Escartons) qui a bénéficié d'un statut fiscal et politique très particulier entre le XIVe et le XVIIIe siècles ou encore les micromodifications de frontières intervenues après la signature du traité d'Utrecht en 1713 dans la région de Barcelonnette (vallée de l'Ubaye).
    Enfin, ce dossier se conclura par un portrait et un grand entretien avec l'écrivain-voyageur italien Paolo Rumiz, journaliste à La Repubblica, auteur de Aux frontières de l'Europe et La légende des montagnes qui naviguent.

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  • Il est né au coeur des Alpes et joue de la... balalaïka ! Gaspard Panfiloff organise chaque été, depuis quatre ans maintenant, la bal(l)ade de ses amis musiciens. Une tournée (pédestre !) de concerts dans les refuges qui fait résonner, comme en écho, les airs des grands compositeurs classiques sur les parois de granit entre les Savoies et le mont Viso.Cette approche « musiconoclaste » guidera les pas des lecteurs de L'Alpe au fil des pages. Qu'écoute-t-on dans la montagne ? Les cloches des vaches et des brebis, certes. Mais aussi le murmure ou le vacarme du torrent. Mais encore les craquèlements du glacier, le sifflement de la bise, le frémissement du couvert forestier, l'alerte de la marmotte que nos cousins québécois appellent si justement « siffleux ». Et bien d'autres choses.Le chef d'orchestre de L'Alpe vous a mitonné un arrangement composé de partitions de musique illustrées de paysages alpins issues des collections du musée de la Montagne de Turin, d'un entretien avec André Manoukian qui dirige une résidence d'artistes à Chamonix, de portraits de jeunes trublions helvétiques de la musique traditionnelle, d'un portfolio noir et blanc sur les violoneux. Et pour finir, un panorama très complet des grands festivals musicaux de l'été avec un agenda détaillé et les coups de coeur de la rédaction.
    Cette symphonie alpestre en mots et en images se poursuivra par de nombreuses illustrations sonores en accès libre sur le site Internet de la revue. Bonne écoute !

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  • Longtemps que L'Alpe ne s'était penchée sur les plaisirs de la table. Le goût des montagnes : un thème pourtant souvent traité, comme en témoignent les numéros de la revue consacrés aux vins, aux fromages, au lait, aux douceurs alpines ou encore aux liqueurs. Cette fois, c'est au prisme de la circulation et des échanges autour de ces produits gourmands que la rédaction évoquera ces sujets. Au sommaire de ce numéro : À tout seigneur tout honneur, c'est avec la fête des Vignerons que s'ouvrira ce numéro. Un événement exceptionnel puisque celui-ci ne se déroule que cinq fois par... siècle ! La première édition remonte ainsi à 1797, la dernière en date à 1999. Cap donc vers Vevey (Suisse), sur les rives du Léman, pour découvrir l'histoire de ce patrimoine culturel vivant et le programme des festivités de 2019 (du 18 juillet au 11 août), dont le livret a été co-écrit par l'écrivain suisse Blaise Hofmann.
    En septembre 1219, une inondation catastrophique due à la rupture d'un barrage naturel dans la vallée de la Romanche faisait, à Grenoble, plusieurs milliers de morts venus assister à la fête de la Sainte-Croix. Un an plus tard, un pèlerinage de l'évêque Jean de Sassenage donnera naissance à la foire de Beaucroissant. Huit cents ans plus tard, celle-ci existe toujours et rassemble aujourd'hui près de deux mille exposants, des milliers de têtes de bétail et jusqu'à un million de visiteurs.
    Place aux fructueux échanges transalpins autour de produits plus exotiques comme le café, le chocolat ou les... anchois (!) vendus par les , ces marchands piémontais qui furent parmi les premiers grands métiers migrants en montagne. Colporteurs de cheveux ou lunetiers, tous animèrent le petit théâtre des places et des chemins.
    À l'affiche de la prochaine exposition du Musée dauphinois, l'histoire des alcools et liqueurs des Alpes revisitée ici à travers une collection d'anciennes réclames.
      Ce numéro de la revue s'intéressera également aux cultures vivrières et nourricières des Alpes jusqu'à l'apparition des transports modernes, aux vergers conservatoires de variétés anciennes, aux plantes condimentaires et médicinales, ou encore aux nouveaux circuits de distribution liés au développement de l'économie numérique.

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  • La montagne a généré un habitat particulier. Aujourd'hui, ce patrimoine bâti montagnard est menacé par la pression foncière et la banalisation architecturale. Il est urgent d'imaginer les modèles de développement urbanistique de la montagne de demain. L'occupation des Alpes s'est accomplie à un rythme très lent. De nombreux obstacles expliquent la lenteur de cette conquête : la difficulté de s'implanter sur de fortes pentes boisées et les causes surnaturelles (avalanches ou glissements de terrain). Toutefois, la plus déterminante des explications réside dans l'adaptation d'une activité agraire mixte, propre à la plaine, à une économie de montagne où l'élevage des animaux devient dominant. Il a fallu concevoir un habitat adapté au stockage de grandes quantités d'herbe pour les longs hivers où bêtes et gens sont confinés à l'intérieur. Cette économie traditionnelle millénaire, a volé en éclat avec les nouveaux usages de la montagne qui se sont développés depuis un siècle. Si les stations d'altitude créées ex nihilo ont fait l'objet, avec plus ou moins de bonheur, d'une certaine recherche d'intégration à l'environnement naturel, il n'en va pas de même, loin s'en faut, de l'extension des villages existants, à quelques exceptions notables. La conservation du patrimoine architectural et une réflexion sur les manières d'habiter lamontagne à l'avenir sont pourtant des devoirs des populations alpines.

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  • L'Alpe comme vous ne l'avez jamais lue.
    L'Alpe comme vous ne l'avez jamais vue.

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  • Mais pourquoi donc le pays le plus alpin de l'arc européen produit-il tant de chocolats si réputés et depuis si longtemps ? Que l'on sache, la Suisse ne produit pas de cacao ! Et pourtant. Il y a là une vraie tradition de la transformation des fèves en or noir ! C'est que les Alpes ont toujours été terres de brassages culturels et terres de passages. Au bout de la route de la soie, le passage était obligé par les montagnes pour qui voulait rejoindre l'Europe occidentale, les bagages chargés d'épices et de gourmandises. Après avoir clamé, avec le poète québécois, « Mon pays, c'est l'hiver », la revue L'Alpe évoque, dans ce numéro de frimas, l'énergie brute contenue dans tous ces petits produits sucrés qui ont fait le bonheur des gens de l'alpe aux temps anciens d'une agriculture vivrière et néanmoins chiche. Et qui font d'ailleurs tout autant le bonheur des skieurs et des randonneurs aujourd'hui. De la vénérable oreillette, ce beignet des jours de liesse, probablement imaginée au détour de l'une de ces longues veillées alpines passées au coin du feu, jusqu'à la barre énergétique méthodiquement conçue pour les alpinistes en mal de faces nord, en passant par les leckerlis, ces délicieux petits pains d'épices, et toutes les savoureuses pâtisseries alpines, un panorama des douceurs des hauteurs et de ceux qui les ont inventées et les mitonnent aujourd'hui encore, avec amour.

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  • « Vous prendrez bien un verre de génépi ? » Dans les Alpes, la question marquait autrefois immanquablement chaque fin de repas au restaurant dans tout terroir alpin digne de ce nom. Si les usages ont aujourd'hui quelque peu changé (consommez avec modération !), tout l'esprit de la montagne reste bel et bien présent dans ces productions séculaires qui donnent à « succuler » d'une autre façon les fruits et les plantes de l'alpe.

    On pense bien entendu à ces moines qui se sont exilés dans le désert de la Grande Chartreuse et y ont créé, en 1764, cette liqueur divine, jaune ou verte, à la recette toujours tenue secrète mais qui s'exporte aujourd'hui avec maestria dans les bars à la mode de New York et jusqu'en Chine. On pense aussi à toutes ces plantes de haute altitude comme la vulnéraire, la gentiane, l'absinthe ou le thé des Alpes que les agriculteurs de la pente marient aux alcools blancs avec un savoir-faire inégalé. On pense encore à cette route des liqueurs, en Autriche, qui rassemble près de 4000 (!) distilleries et qu'il convient donc d'arpenter à pied plus sûrement qu'en auto. Et ce bon vieux saint-bernard, partant à la recherche des voyageurs perdus dans la tempête de neige, qu'avait-il donc dans son célèbre tonneau ?

    Les bouilleurs de cru ont quant à eux longtemps fait partie du paysage et balisé le rythme des saisons dans les montagnes au même titre que la « tuade » du cochon, le passage du colporteur, la désalpe des troupeaux ou la récolte des foins. On dit même que ces productions avaient également des vertus médicinales.

    Aujourd'hui, une véritable industrie s'est développée autour de ce secteur avec des marques comme Cherry-Rocher (en Isère), Dolin (en Savoie) ou Morand (en Suisse. Et certains vont même jusqu'à collectionner les flacons les plus prestigieux pendant que des associations comme Slow Food tentent de préserver les tours de main parfois rares liés à la fabrication de ces nectars.

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  • Après s'être arrêté dans des grandes villes des Alpes, Grenoble, Chambéry, dans des massifs, tels que les Écrins ou le Mercantour, L'Alpe vous embarque sur le Léman avec ce numéro spécial.Le Léman, c'est bien sûr le plus grand lac des Alpes, une petite mer traversée par le Rhône, un « océan de poche » dont la formation remonte à plusieurs centaines de milliers d'années. Ce miroir d'eau est aussi un vivier d'hommes, un lieu où l'imbrication entre nature et culture est très forte.
    Ce numéro va justement s'intéresser aux multiples facettes de sa longue histoire : au Léman frontière, ballotté entre la Suisse et la France, au Léman festif, sur lequel on organise joutes navales et régates, au Léman traditionnel, terrain de chasse aux canards, au Léman diva, qui se transforme en lieu de tournage de films, au Léman d'aujourd'hui, celui que l'on traverse quotidiennement pour se rendre au travail. Peinture d'un lac qui ne se laisse pas facilement mettre en bouteille.

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  • Pour fêter sa majorité (dix-huit ans déjà !), L'Alpe met en lumière le travail des mineurs, qui ont tiré argent, cuivre, sel ou fer des veines des massifs, forgeant, chemin faisant, cultures et paysages.

    Ici, c'est une corde large comme le bras, capable de soulever une tonne, qui est découverte dans un boyau. Là, une protection pour les mains. Toutes deux datent de l'âge du bronze. Plus vieux encore, puisque remontant au Néolithique, ce pic en bois de cervidé. Depuis sept mille ans, les mines de sel d'Hallstatt en Autriche sont exploitées. Les richesses retrouvées sur le site sont telles que le nom d'Hallstatt a été choisi pour désigner la première culture de l'âge du fer.
    En marche depuis la préhistoire, les extractions de minerais dans l'arc alpin ont connu des fortunes diverses. Du Moyen-Âge au siècle des Lumières, le massif est un des principaux creusets en Europe, le Tyrol notamment. On y compte au XVIe siècle plus de cinquante mille mineurs, dont le savoir-faire est décrit en enluminures dans le Schwazer Bergbuch, une mine de beauté et d'informations. Les Alpes françaises ne sont pas en reste. Du XIIe au XIVe siècle, on extrait par exemple de l'argent des mines de Brandes, à plus de 1 800 mètres d'altitude, près de l'Alpe d'Huez, pour le compte du dauphin, qui financera ainsi l'élévation de l'église Saint-André de Grenoble... On le sait peu, mais la prestigieuse école parisienne des mines a des origines alpines puisque au début du XIXe siècle, durant le Premier Empire, c'est à Peisey en Savoie, près de filons de plomb argentifère, qu'elle est installée.
    Derrière l'exploitation de ces mines, il y a des hommes bien sûr. Tel Ignaz Rojacher (1844-1891), cet Autrichien génial, fils de paysan, qui prendra la direction d'une mine d'or dans le land de Salzbourg. À l'affût de tout progrès technologique, il apporte le téléphone et l'électricité dans cette vallée reculée de Rauris, alors que dans le château de Schönbrunn, on dînait encore aux chandelles. Autre talent, celui de Robert Ibanez, un mineur-sculpteur matheysin (né en 1931), souvent comparé au facteur Cheval, dont les oeuvres façonnées à partir de morceaux de ferraille, de bois, sont autant de cris, d'échos à sa vie dans les houillères et aux combats sociaux qui s' y sont parfois si âprement déroulés.

    Ce numéro de L'Alpe ne pouvait se refermer sur le seul massif alpin. Il montre aussi en images, à travers le travail photographique de Charles Delcourt, ces « faces nord » que forment les terrils du bassin minier lensois dans le Pas-de-Calais. Une alpe d' ailleurs...

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  • Routes, ponts, forts, tunnels, barrages, plans neige : très tôt les paysages de la montagne ont été aménagés. Et peut-être même ici davantage encore qu'ailleurs en raison d'une topographie complexe qui impose aux hommes beaucoup d'imagination et... une certaine forme d'humilité.

    Vous vous imaginiez les Alpes comme un océan de nature préservée ? Que nenni ! Sans même remonter aux premiers bergers qui, à la préhistoire, ont colonisé les alpages avec leurs troupeaux jusqu'à plus de 3 000 mètres d'altitude (dans les Écrins, par exemple), les Romains ont, dès les premiers siècles de notre ère, aménagé des voies de communication. En témoigne la fameuse table de Peutinger, cette étonnante représentation cartographique des passages alpins de l'Antiquité. Dans la foulée de ces traversées, il a fallu sécuriser les itinéraires en élevant murs et fortins. L'histoire aura retenu le duc de Lesdiguières (1543-1626), né dans les Hautes-Alpes, pour ses premières fortifications de grande ampleur, mais aussi, juste après, Vauban (1633-1707) dont les ouvrages sont aujourd'hui classés au patrimoine de l'Unesco. On se souvient sans doute moins de l'ingénieur en chef chargé des travaux du Simplon sous Napoléon qui se serait exclamé en 1805 : « Vous pouvez dire à Sa Majesté Impériale qu'il n'y a plus d'Alpes. Le Simplon est ouvert et j'attends l'artillerie. » C'est au travers d'une série de portraits que ce numéro de printemps se propose de redécouvrir l'aménagement des Alpes, depuis les premières routes jusqu'à la construction des grands barrages hydro-électriques et des premières stations de sports d'hiver. De grands noms ont émaillé cette longue histoire. Ceux précédemment cités, mais aussi des Charles-François de Ladoucette, préfet des Hautes-Alpes, Adrien Ruelle, ingénieur des chemins de fer, Philippe Lamour, papa de l'aménagement du territoire dans l'immédiat après-guerre, le géophysicien Éric Boissonnas, créateur de la station intégrée de Flaine en Haute-Savoie, ou encore, ailleurs en Europe, des hommes comme Cavour, Victor-Amédée III (en Italie) voire Napoléon.

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  • Le vélo fêtera en 2017 ses 200 ans ! Avec la vogue des transports doux, jamais il ne s'est aussi bien porté. L'occasion pour L'Alpe de s'interroger sur l'incroyable engouement qu'il suscite en montagne et la diversité de ses pratiques (courses cyclistes, cyclotours, VTT, etc.) Que serait le tour de France sans ses étapes en montagne ?

    C'est un inventeur allemand qui imagine la draisienne : Karl von Drais. Sa Laufmaschine (littéralement : machine à courir) ne dispose pas encore de pédale, mais elle connaîtra rapidement un vrai succès, en France notamment. En 1817, qui aurait pu imaginer le succès de ce nouveau mode de locomotion ? Saviez-vous par exemple qu'un ingénieur grenoblois avait prévu, dans les années 1930, de vendre en Indochine des millions d'exemplaires de son « cyclauto », un étonnant véhicule utilitaire ?

    Dans les Alpes, c'est le fameux Tour de France qui popularisera la pratique du vélo, et ce, dès 1905, en inscrivant les cols les plus emblématiques (col Bayard, puis Iseran, Galibier, Lautaret, Restefond, etc.) au programme de cette course populaire. Grâce à lui, c'est une nouvelle géographie de la montagne qui va entrer dans l'imaginaire du grand public au travers des mythiques reportages d'Antoine Blondin dans le quotidien L'Équipe, des dessins de Pellos ou encore, aujourd'hui, des spectaculaires vues aériennes diffusées par les chaînes de télévision.

    Parallèlement à la compétition sportive, de nombreuses autres pratiques vont se déployer dans les Alpes. Né à la fin du XIXe siècle, le cyclotourisme connaît aujourd'hui un très grand succès, à tel point que nombre d'équipements touristiques lui sont spécifiquement dédiés dans des petites villes comme Bourg-d'Oisans. Des itinéraires sont même aujourd'hui spécialement conçus comme cette Via Rhôna qui longe le massif alpin de Genève jusqu'à la Camargue. Apparu dans les années 1980 à La Plagne, le vélo tout terrain s'est également démocratisé et séduit de plus en plus de pratiquants.

    Nul doute que demain le développement du vélo électrique permettra d'attirer une nouvelle clientèle, moins sportive et plus attachée à la découverte du territoire, vers les grands cols des Alpes. Un foisonnement que la revue L'Alpe accompagne, comme de coutume, en s'appuyant sur les travaux des meilleurs chercheurs en sciences humaines.

    Et toujours, dans les grands articles qui complètent notre dossier principal ainsi que dans nos pages « Actus », toute l'actualité culturelle des Alpes européennes, de Nice à Vienne et de Genève à Ljubljana.

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  • La marche, un style de vie ? Hier purement utilitaire, la marche est devenue un loisir qui compte des millions d'adeptes. Des chaussures d'Ötzi aux baliseurs bénévoles qui entretiennent aujourd'hui les chemins de randonnée, retour sur la longue histoire de la marche dans les Alpes.

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