Quai Des Brunes

  • Loin de l'image de la femme soumise, la femme de citoyen grec est décrite comme une femme d'intérieur, qui reigne sur sa maison, mais qui n'a pas le contrôle de son corps, de sa sexualité, et qui n'a d'autre existence sociale que celle de la continuité des familles. Mais cette réalité incontestable rentre en contradiction avec le rôle tenu par les femmes et les déesses de l'Odyssée... Que signifie cette contradiction ?

    Un bel objet, 104 pages illustrées avec des oeuvres d'art de toutes les époques (peinture sur vases, toiles peintes...), avec des focus sur des thématiques transversales (le rôle des femmes dans la Grèce antique, dans la maisonnée, les rapports amoureux et la sexualité...).

  • Quand la guerre hante les vivants Une petite-fille de républicain espagnol part à la recherche d'elle-même et des mystères de son histoire. Le passé politique se mêle au passé familial dans une quête où l'autrice et l'Espagne rencontrent de remuants fantômes.
    Un passé qui ne passe pas.
    Écrire contre l'oubli et la dictature Après la découverte de L'Art de perdre d'Alice Zeniter, le déclic, María-Josefa Ávila entreprend la rédaction de son livre : un récit de l'intime, un texte court et douloureux. Entre émotion et sidération :
    « Les questions tournent dans ma tête depuis si longtemps à propos de ce grand-père fusillé dont je ne connais que le prénom. Elles bourdonnent comme des insectes qui viendraient se cogner contre les parois du verre qui les enferment.
    Questions prisonnières du silence maternel.
    Mille fois je les ai posées... »

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  • Depuis la Révolution française, les femmes n'ont eu de cesse de se battre pour obtenir l'égalité des droits avec les hommes (dans la vie civique, professionnelle, intime...). Le féminisme, terme brûlant relayé par les médias, bien qu'aussi repoussoir, est au coeur de l'actualité politique et sociale. Un livre-débat qui s'adresse à toutes et à tous !

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  • Les femmes fatales, qu'est-ce que c'est ? Un mythe ? Un fantasme ?
    Un monstre pervers ou le reflet de nos désirs ?
    Dans la mythologie, la littérature, le cinéma, la musique, la mode, les femmes fatales ont brillé. Elles ont décidé ce qu'elles voulaient montrer au monde et par cette liberté sont restées modernes à jamais. Aimées des hommes comme des femmes, elle suscitent l'admiration, la peur, la haine ou la passion, mais jamais la jalousie.

  • Entre - 40 000 et - 15 000, les civilisations européennes préhistoriques nous ont transmis plus d'une centaine de petites statuettes et de gravures anthropomorphes. Curieusement, les hommes sont pratiquement absents. De fait, les femmes ont été presque exclusivement représentées. Souvent fortes en début de période, leurs silhouettes s'affinent et se simplifient au fil du temps.
    Mais que signifient-elles ?
    S'agit-il d'une ode à la fécondité ?
    Les femmes étaient-elles déjà prisonnières de leur représentation ?
    Ou avons-nous affaire aux vestiges d'un matriarcat des origines ?

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  • L'idée !
    Tour à tour diablesses, sorcières ou séductrices...
    Longtemps les rousses et leur chevelure ont souffert.
    Au Moyen Âge, le feu de leurs cheveux était la preuve de leur lien avec Satan, l'Inquisition en brûlera un grand nombre.
    Avec le temps, les sorcières sont devenues des légendes (jusqu'à leur attribuer la prostitution en hérédité), à la peur de l'enfer s'est substituée la fascination pour le soufre. Cette interprétation, mi- ludique, mi-érotique, subsiste encore.
    Depuis peu, les rousses deviennent tendance, les voilà qui prennent leur revanche.

    Le plan : thématique.
    Après un panorama de la rousseur (répartition dans le monde, statistiques scientifiques par exemple sur l'hérédité et l'adn...), les chapitres présenteront les rousses dans l'histoire (femmes de tête ou célèbres), les rousses dans la religion, dans la littérature, dans la peinture, au cinéma, dans la publicité et dans la musique.

    Les séquences.
    Le livre est organisé par doubles pages. Les modules courts s'enchaînent. Ils sont brefs, faciles à lire, concis.
    L'illustration est riche, abondante et son déroulé raconte l'histoire des rousses à travers le temps.

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  • Qu'est-ce qu'une femme fatale ?
    Un mythe ? Un fantasme ? Un monstre pervers ou le reflet de nos désirs ? Fascinant autant les hommes que les femmes, les fatales suscitent l'admiration, la peur, la haine ou la passion. Moins souvent la jalousie.
    Si elles ont brillé dans l'histoire, la mode et la musique, elles ont pris une dimension incandescente avec le cinéma et illuminent désormais la mythologie contemporaine.
    Le plan : l'histoire de la femme fatale - naissance de la femme fatale dans le cinéma des années 1910 De Theda Bara à A. Gardner, naissance d'un mythe.
    - fatales de la nouvelle vague De B. Bardot à Blondie en passant par C. Deneuve et I. Adjani.
    - que reste-t-il des femmes fatales aujourd'hui ?
    Internet et Instagram sont les lieux d'expression d'une nouvelle génération de femmes fatales. Entretiens et analyses.
    Un bel objet Imprimé sur un papier haut de gamme, ce « petit beau-livre » retrace la chronologie de la femme fatale à travers 70 portraits et une réflexion sur les égéries hitchcockiennes, les héroïnes des sagas télévisées ou encore les James Bond girls.

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  • Il y a quelque chose de l'Amérindien chez Hugo Verlomme. Un rapport à la nature sans fard, direct, humanisé. Comme si elle était elle-même une personne à qui l'on doit respect, considération, attention et même amour. Une sagesse que les sociétés du Livre ont depuis bien longtemps oubliée. Hugo Verlomme est un homme de la mer, un fils de l'océan, un waterman comme disent les Hawaiiens. La mer, il la pense, il la danse, il la nage, il la surfe, il la navigue... Toute sa vie tourne autour de cet élément qui recouvre les deux tiers de la planète, d'où nous sommes issus et qui pourrait bien sauver l'humanité de ses propres folies.
    Dans ce livre court, écrit avec le rythme nerveux et continu d'une vague qui déferle, Hugo retrace les étapes de cet engagement charnel qui l'unit à l'eau sous toutes ses formes.

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  • Journal du confinement et du Covid-19 Pendant toute la durée du premier Grand Confinement dû à l'épidémie de covid-19, Patrice Cartier a écouté la radio, suivi les informations télévisées, parcouru la presse internationale, navigué sur les réseaux sociaux. Il en a tiré une série de 270 instantanés, autant de flashs, de traits d'humour, de coups de griffe qui constituent la mémoire subjective d'un épisode sans précédent dans l'histoire de l'humanité. A travers 28 thématiques, à la façon de Georges Perec, ou comme l'a fait Eric Fottorino dans sa rubrique en ligne, il retrace avec légèreté et humour la chronique d'un cataclysme international inédit : de la Peste à La Fontaine, en passant par Astérix et Agnès Buzyn, les singes, le papier toilette, les visio-conférences, La Poste...
    Patrice Cartier est journaliste (stations régionales de radiotélévision de Toulouse et Montpellier, journal Midi-Libre...), photographe et écrivain. Il se consacre également à l'adaptation de grands classiques pour les très jeunes lecteurs.

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  • Le temps des Amazones : entre mythe et réalité Nouv.

    La thèse d'Adrienne Mayor tient en quelques mots. Les tribus nomades qui guerroyaient (entre 700 avant J.-C. et 300 après J.-C.) dans une vaste zone allant de la Mongolie à la mer Noire avaient développé un modèle social où les activités quotidiennes étaient indifféremment réparties entre hommes et femmes. Le temps des Amazones n'était donc pas une civilisation dominée par l'un ou l'autre sexe mais une construction sociale égalitaire. S'y partageaient les prérogatives des honneurs, et de la guerre, et c'est ce qui percuta si puissamment l'imaginaire grec. Dans un ouvrage de référence, traduit en français aux éditions de la Découverte, Adrienne fait montre d'une érudition impressionnante. Nous avons conçu avec elle cette version plus ludique, aérée et ouverte aux arts graphiques, antiques et modernes. Elle ne cède en rien au sérieux des autres publications de la chercheuse californienne.

    À paraître
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