Le Passage

  • Ferdinand Philippe d'Orléans (1810-1842) : images d'un prince idéal Nouv.

    Oublié aujourd'hui dans les soubresauts de l'histoire, Ferdinand-Philippe d'Orléans, héritier du trône français entre 1830 et 1842, jouissait pourtant d'un rayonnement considérable en son siècle. C'est grâce au génie d'Ingres que son élégante silhouette hante encore notre imaginaire, non sans un sentiment funeste : ce portrait est la dernière effigie pour laquelle le prince a posé, avant de mourir dans un accident. Profondément affecté par la disparition tragique de son mécène âgé de 32 ans, Ingres n'a plus peint d'autre portrait masculin par la suite. 160 ans plus tard, le tableau entre au musée du Louvre.
    Prenant ce chef-d'oeuvre d'Ingres comme point de départ, cet ouvrage propose de parcourir la vie du prince à travers ses images peintes, dessinées, gravées et sculptées, de sa modeste enfance en exil jusqu'aux somptueuses funérailles, de la propagande aux caricatures. Le parcours se concentre ensuite sur son remarquable mécénat artistique : conscient de son rôle de futur souverain, ­Ferdinand-Philippe d'Orléans a soutenu les meilleurs peintres et sculpteurs vivants de son temps, d'Ingres à Barye en passant par Delacroix, Scheffer et Corot. Il a formé en une décennie une collection au goût moderne, fastueux et indépendant, aujourd'hui dispersée mais à laquelle l'ouvrage redonne partiellement vie. Incarnation des espoirs d'une dynastie, d'une nation mais aussi de toute la communauté artistique, Ferdinand-Philippe est resté le prince idéal, que sa mort précoce a préservé des désillusions du pouvoir. Sa disparition tragique a suscité un besoin de monuments et d'objets commémoratifs à l'aune de la vague d'émotion ressentie. Car cette éclipse ne signifie pas seulement un désastre pour la famille d'Orléans et pour le régime de la monarchie de Juillet ; ce fut certainement une occasion majeure manquée pour l'art français du XIXe siècle, dont les efflorescences romantiques nous étonneraient encore aujourd'hui si elles n'avaient avorté en même temps que le règne de « Ferdinand-Philippe Ier », cet « artiste royal » regretté par Alexandre Dumas père.

  • Il fut un temps où les cartes étaient rares et précieuses, dessinées et peintes à la main avec un grand soin esthétique, et où leur capacité à montrer le monde tel qu'il paraît importait plus que les calculs d'échelle et d'orientation précises. À l'aube de la Renaissance, les artistes furent ainsi les professionnels privilégiés pour la confection de cartes locales et régionales. Ils y mirent leur savoir-faire et leur ingéniosité, inventant un genre de représentation de l'espace tout à fait particulier. Celui-ci répondait aussi à la demande de leurs contemporains, car les cartes étaient commanditées dans un but pratique?: résoudre des conflits judiciaires, tracer une frontière, analyser des fortifications, projeter des travaux, commémorer des événements historiques.

    Quand les artistes dessinaient les cartes. Vues et figures de l'espace français, Moyen Âge et Renaissance retrace l'histoire de cette aventure méconnue. La centaine de cartes, vues et « figures » qui y sont présentées témoigne de la puissance d'une cartographie fondée sur des procédés visuels plutôt que sur des applications mathématiques pourtant en cours de réapparition, et nous incite à reconsidérer nos hypothèses et nos attentes en matière de cartographie : que doit représenter une carte ? À quels enjeux répond-elle ? Y a-t-il une vérité cartographique ? Dans quelle mesure les cartes anciennes ont-elles posé les bases de la cartographie que nous utilisons aujourd'hui ?

    Sous la direction de Juliette Dumasy-Rabineau, Nadine Gastaldi et Camille Serchuk

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  • Cette exposition présente la rencontre picturale entre un grand peintre et un grand écrivain à l'époque où l'Europe se passionne pour l'indépendance de la Grèce.
    En mai 1824, Eugène Delacroix lit un poème de Byron, Le Giaour, et écrit dans son journal : « Faire le Giaour. » Le poème raconte une histoire d'amour, de trahison et de vengeance meurtrière dans la Grèce sous domination turque. Delacroix en fera plusieurs tableaux et une lithographie, que l'exposition permet de confronter. Grâce aux dessins et objets présentés, elle permet de porter un nouveau regard sur le processus créatif du peintre.L'exposition montre également comment des artistes, comme Hector Berlioz, Ary Scheffer ou Alexandre Dumas, ont pu illustrer Le Giaour dans tous les domaines : peinture, théâtre, musique... jusqu'au XXe siècle.

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  • Avec une approche interdisciplinaire originale, à la croisée de l'architecture, des techniques et du patrimoine, Le Chantier cathédral en Europe aborde les savoir-faire techniques, mais aussi les pratiques coutumières singulières des ateliers de cathédrales. La compréhension de ces grands édifices gothiques s'appuie aussi sur leur patrimoine culturel immatériel : des compétences artisanales et des savoirs, traditionnels ou nouvellement acquis, attachés à leur construction hier, à leur restauration aujourd'hui.
    Une trentaine de spécialistes européens, chercheurs en histoire de l'architecture et des techniques, architectes, ingénieurs et professionnels du patrimoine, replacent ainsi l'élaboration de la culture architecturale et technique des cathédrales européennes dans son contexte : la préservation des techniques artisanales traditionnelles et des fondamentaux de l'apprentissage ; les formes prises par la recréation du savoir, irrigué par des influences extérieures, et par la culture de l'innovation ; la formation aux métiers, la structuration et la conduite des chantiers de cathédrales ; la sensibilité aux pratiques de la restauration monumentale et l'adaptation à une déontologie évolutive ; l'usage des supports de la pensée technique ; le soin porté enfin à la création d'un lien privilégié avec la société civile, qui joue aussi de la force des imaginaires et des représentations.

    Sous la direction d'Isabelle Chave, Étienne Faisant et Dany Sandron.
    Contributions de Stefan Albrecht, Christophe Amsler, Silvia Beltramo, Klará Benešovskà, Sabine Bengel, Maïwenn Bourdic, Stefan Bürger, Pierre-Yves Caillault, François Calame, Arianna Carannante, Isabelle Chave, Petr Chotebor, Frédéric Degenève, Matthias Deml, Frédéric Didier, Philippe Dillmann, Albert Distelrath, Nicolas Eberhardt, Yves Gallet, Jessica Gritti, Jean-Marie Guillouët, Étienne Hamon, Rafaël-Florian Helfenstein, Bruno Klein, Mathilde Lavenu, Nicolas Lefort, Pascal Liévaux, Mathieu Lours, Aline Magnien, Jean-Michel Mathonière, Francesco Repishti, Dany Sandron, Lydwine Saulnier-Pernuit, Eva Maria Seng, Marco Silvestri, Marie José Ventas Sierra, Michaël Vottero, David Wendland, Franz Zehetner, Wolfgang Zehetne.

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  • La Récolte N.3 ; revue des comités de lecture de théâtre Nouv.

    La récolte La revue annuelle dédiée aux écritures théâtrales d'aujourd'hui. Dans ce troisième numéro, découvrez l'édito de Penda Diouf, une tribune de Magali Mougel & Pauline Peyrade, ainsi que huit pièces inédites de Fabien Arca, Marcos Caramés-Blanco, Caroline Leurquin, Artur Palyga, Marion Pellissier, Olivier Sylvestre, Anne-Christine Tinel et Lucie Vérot. Huit cahiers pour penser le paysage théâtral avec la complicité des auteur.rices et le regard de praticien.nes, chercheur.euses, artistes.

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  • La Récolte N.2

    Collectif

    La Récolte - revue des comités de lecture de théâtre s'adresse à un public curieux de découvrir les écritures d'aujourd'hui, par-delà les cercles de connaissance et d'expertise.
    Les extraits, les articles et l'appareil critique servent à donner des éclairages différents sur le texte, plutôt qu'à imposer une lecture unilatérale. Par là, nous rendons visible les mouvements qui traversent l'écriture d'aujourd'hui, ses enjeux propres, et permettons à chaque lecteur et lectrice de construire et d'élaborer son propre chemin de lecture.
    Dans le prolongement du travail de diffusion des textes qu'effectuent toute l'année chacun de ces comités, les textes défendus dans la revue La Récolte sont disponibles sur demande, dans leur intégralité, jusqu'à publication des textes.
    Le lancement du premier numéro de la revue a eu lieu le 17 juillet 2019 à la Maison Jean-Vilar, Avignon dans le cadre du Temps des Revues - Avignon In.
    Les comités qui composent ce deuxième numéro sont : Le Poche / GVE (Genève), À mots découverts (Paris), Jeunes textes en liberté (Paris et Nouvelle-Aquitaine), La Comédie de Caen, Texte en cours (Montpellier), le Théâtre de l'Éphémère (Le Mans), le Théâtre de la Tête Noire (Saran), Troisième Bureau (Grenoble).

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  • Au sein de l'histoire longue du métier d'architecte, la période moderne occupe une place cruciale en Europe. Succédant aux « maîtres des oeuvres » du Moyen Âge et précédant les professionnels diplômés de l'époque contemporaine, l'architecte sort alors de la seule sphère de la construction et des arts pour s'imposer comme une figure de premier plan dans la société.Dans le prolongement du catalogue de l'exposition Dessiner pour bâtir, le métier d'architecte au XVIIe siècle (Archives nationales-Le Passage, Paris, 2017), huit historiens et historiens de l'art explorent ici différentes facettes de cette évolution : distinction croissante des responsabilités sur le chantier, passage de l'atelier à l'agence, nouvelles formes de production et de diffusion du dessin d'architecture, développement de la théorie et apparition de l'enseignement, enfin affirmation de l'image sociale de l'architecte.


    Sous la direction d'Alexandre Cojannot et d'Alexandre Gady.
    Auteurs : Basile Baudez (Princeton University), Robert Carvais (cnrs-université Paris-Nanterre), Alexandre Cojannot (Archives nationales), Étienne Faisant (labex ehne), Guillaume Fonkenell (musée national de la Renaissance), Alexandre Gady (Sorbonne Université), Claude Mignot (Sorbonne Université) et Martin Olin (Nationalmuseum, Stockholm).

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  • Le thème de l'atelier de l'artiste, lieu de conception, espace secret où s'établit l'alchimie de la création, a inspiré bien des oeuvres littéraires, picturales et philosophiques. Au sein du dernier atelier et appartement d'Eugène Delacroix, ce sujet fructueux prend une résonance singulière. Que demeure-t-il de cet esprit de création dans l'espace du musée ? Comment rendre perceptible l'esprit d'invention qui a présidé à la conception de l'oeuvre ?

    Cet ouvrage propose de questionner l'espace de l'atelier et d'analyser le processus créatif d'Eugène Delacroix, peintre, dessinateur et écrivain, en associant des oeuvres achevées et leurs études préparatoires, en lien également avec les objets, plâtres, estampes ou photographies qui les ont nourries en entrant dans l'espace de l'atelier. Ces ensembles sont reproduits dans le présent ouvrage et mis en lumière par les textes d'auteurs confirmés, spécialistes de l'oeuvre de Delacroix et de l'analyse artistique.

    Une invitation a été lancée à trois jeunes artistes contemporains, dont l'admiration pour Delacroix et son oeuvre et l'intérêt pour l'espace de l'atelier nourrissent l'inspiration. Anne-Lise Broyer, Laurent Pernot et Jérôme Zonder portent ainsi leur regard original et actuel sur ce thème en insérant leurs oeuvres dans l'espace de l'exposition.

    Lieu de mémoire, le musée Delacroix devient également un lieu de vie et de transmission.



    Contributions de : Héloïse Bernard, Léa Bismuth, Dominique de Font-Réaulx, Xavier Greffe, Michèle Hannoosh, David O'Brien et Bertrand Tillier.

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  • En octobre 1886, Nantes organise un grand salon d'art qui expose, cours Saint-André, près de 1 800 oeuvres : peintures, dessins, gravures, sculptures. Parmi les artistes, figurent des grands noms académiques de l'époque comme Delaunay, Gérôme ou Merson, mais aussi l'avant-garde qui marquera l'histoire de l'art : Renoir, Sisley, Seurat, Guillaumin, Stevens, Rodin, dont les oeuvres viennent d'être présentées à la dernière exposition impressionniste de Paris.
    L'ombre de Monet, qui séjournait alors à Belle-Île-en-Mer, plane sur le salon, et les impressionnistes, se plaisant à déclencher de véritables polémiques dans la presse locale, font scandale. Le public, choqué, accourt alors que les critiques saluent cet événement qui bouleverse les mentalités mais aussi le goût des collectionneurs.
    L'ouvrage, richement illustré, rassemble plusieurs essais originaux des meilleurs spécialistes de la période, ainsi que des notices détaillées des oeuvres les plus belles et les plus importantes présentées lors de ce salon qui fit date. Montrant de nouveaux chemins esthétiques, il incarne l'irruption tumultueuse de la modernité à Nantes, à partir de laquelle l'académisme laissera progressivement la place à d'autres formes plus audacieuses, comme l'impressionnisme ou le symbolisme.
    Nantes, 1886 : le scandale impressionniste est le catalogue de l'exposition qui se tiendra du 12 octobre 2018 au 13 janvier 2019 au Musée d'arts de Nantes.

    Direction éditoriale?: Cyrille Sciama. Textes de Dominique Lobstein, Catherine Méneux, Sylvie Patry, Béatrice Riou, Cyrille Sciama, Paolo Serafini, Elpida Vouitsis.
    Ouvrage publié en coédition avec le Musée d'arts de Nantes

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  • Delacroix. Objets dans la peinture, souvenir du Maroc présente les objets rapportés par Delacroix de son voyage en Afrique du Nord en 1832 au regard d'oeuvres - peintures, dessins et gravures - où il avait choisi de les représenter. L'ouvrage permet ainsi, en mettant en valeur cette part insigne de la collection permanente du musée Delacroix, d'étudier la part réaliste et fantasmagorique de l'oeuvre orientaliste de l'artiste.
    Dès avant son voyage au Maroc, Delacroix avait, comme bien des jeunes artistes de son époque, réalisé des oeuvres à l'inspiration orientale, pour lesquelles il avait acquis, sur le marché parisien, accessoires, objets et vêtements qui créèrent un premier ensemble, auquel vinrent s'ajouter les objets achetés au Maroc. Et si ce voyage fut, pour ce jeune homme ébloui, l'occasion de concevoir des centaines de croquis et d'aquarelles « sur le vif », il revint tout au long de sa carrière, jusqu'à sa mort en 1863, à ces sujets orientaux où, au souvenir du Maroc, se mêlait une vision imaginaire et sensible nourrie par la littérature et la musique de son temps. Aussi ces objets que l'artiste avait rassemblés dans son atelier doivent-ils être interrogés autant comme des souvenirs du Maroc que comme les signes de son attachement à un imaginaire oriental.

    Sous la direction de Dominique de Font-Réaulx, directrice du musée national Eugène Delacroix. Avec des textes de Dominique de Font-Réaulx, Stéphane Guégan, conservateur au musée d'Orsay, Emmanuel Hecre, Christine Peltre, Marie-Pierre Salé, conservateur en chef au département des Arts graphiques du musée du Louvre.

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  • Le peintre Maurice Denis joua un rôle essentiel dans le sauvetage du dernier atelier de Delacroix, place de Fu¨rstenberg, et dans sa transformation en musée.
    Son engagement comme président de la Société des Amis d'Eugène Delacroix se révéla déterminant. Maurice Denis ne mit pas seulement sa réputation de grand artiste au service du projet de création d'un musée Delacroix ; il s'y dédia, assumant pleinement des missions de directeur de la toute jeune institution. Auprès de lui, Édouard Vuillard, Henri Matisse, Paul Signac, notamment, furent membres actifs de la Société.
    Le présent ouvrage accompagne l'exposition organisée au musée Delacroix, la première à analyser et valoriser la force et l'ampleur de l'admiration que l'oeuvre d'Eugène Delacroix suscita chez ces artistes, nés après sa disparition. Elle bénéficie de prêts exceptionnels de musées français et étrangers : Van Gogh, Gauguin, Odilon Redon, Émile Bernard, Maurice Denis, Vuillard, Matisse se trouvent ainsi réunis dans l'atelier de Delacroix, devenu musée. Naguère lieu de vie et de création, le dernier atelier du peintre s'impose donc bien aujourd'hui, dans le sillage du travail entrepris par Maurice Denis, comme un lieu essentiel de transmission artistique.

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  • Les très généreuses donations d'Étienne Moreau-Nélaton en 1906 et en 1927 ont contribué à accroître de manière remarquable les collections du Louvre et des musées français. Eugène Delacroix était un des artistes les mieux représentés au sein de la collection Moreau-Nélaton. Ce dernier avait en partie hérité des oeuvres acquises par son grand-père Adolphe Moreau, qui fréquenta le peintre régulièrement, puis par son père Adolphe Moreau fils, premier catalogueur de l'oeuvre de Delacroix. Ce dernier était en effet l'artiste qui fit le lien entre les trois générations de cette famille d'agents de change et de banquiers, amateurs d'art éclairés.
    Delacroix en héritage, chefs-d'oeuvre de la collection Moreau-Nélaton réunit un choix de dessins et de peintures de la collection Moreau-Nélaton en lien avec des oeuvres du musée Delacroix. Il présente également des lettres échangées entre Eugène Delacroix et Adolphe Moreau père et évoque le travail d'historien d'art entrepris par Adolphe Moreau fils qui rédigea un des premiers catalogues sommaires de l'oeuvre de Delacroix et d'Étienne Moreau-Nélaton qui publia une monographie sur l'artiste.
    En revenant sur le rôle de chaque génération de cette famille d'amateurs d'art éclairés, dont la générosité a permis un enrichissement majeur du patrimoine français, l'ouvrage dévoilera au lecteur toutes les facettes de l'art de Delacroix.

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  • Ce guide, véritable outil de découverte, agréable et pratique mais rigoureux dans son approche, a pour objectif de mettre en évidence la qualité et l'originalité de l'architecture de la métropole lilloise, tant en France qu'en Belgique.
    Richement illustré, il répertorie près de six cents lieux et bâtiments, regroupés par types et par époque. Il propose également de découvrir ce patrimoine à partir de dix propositions de promenades (Vieux Lille, Lille Saint-Sauveur, Lille Wazemmes-Vauban-Esquermes, Lille Moulins, « le Grand Boulevard », Roubais, Villeneuve d'Ascq, Tourcoing, Tournai, Courtrai et de Mélantois en Pévèle).
    Chaque lecteur peut ainsi choisir son parcours pour aller à la découverte et comprendre la richesse du patrimoine de la métropole lilloise transfrontalière.

    Textes de Thierry Baert, Serge Le Bailly De Tilleghem, Didier Joseph-François, Richard Klein, Catherine Martos, Dominique Mons, Bernard Wittevrongel (avec la participation de Jean Bruggeman, Pierre Lebrun, Marie-Céline Masson, Ghislain Teneur).
    Photographies Vincent Lecigne (avec la participation d'Alexandre Traisnel et Max Lerouge).

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  • Alors, je chante

    Collectif

    Chansons, comptines et formulettes de la mémoire collective française, à découvrir, retrouver, transmettre aux enfants d'aujourd'hui.
    Des images photographiques, éclats de vie, fragments du réel font écho à ces textes, pour s'émerveiller du monde.

  • L'importance prise par la question des atteintes sexuelles sur les mineurs - inceste, pédophilie - en fait un problème de société d'autant plus passionnel que l'enfant reste le lieu imaginaire de l'innocence.
    Les textes présentés dans cet ouvrage témoignent du travail de ceux - cliniciens et juristes - qui sont engagés dans la pratique auprès de ces enfants et de leur famille. Leurs réflexions sur les conditions du passage à l'acte et de son dévoilement questionnent la place réservée à l'enfant abusé au sein des institutions psychiatrique, sociale, judiciaire et leurs difficiles articulations. Interrogations sur le traumatisme psychique et ses conséquences, sur la problématique de la perversion, sur le glissement des frontières entre vie privée et vie publique...
    Si par les atteintes sexuelles, l'enfant advient à la figure de la victime par excellence, tout l'enjeu pour les praticiens consiste à ne pas l'enfermer dans ce statut au détriment de sa complexité de sujet. Ces contributions ont été présentées lors des Journées annuelles organisées par l'association des psychiatres de secteur infanto-juvénile - API.

  • Everhard Jabach (1618-1695) fut l'un des plus grands collectionneurs de son temps. Marchand-banquier issu d'une puissante famille de Cologne, il s'installa très tôt à Paris, où il lia son destin à celui de la monarchie française en devenant l'un des acteurs majeurs de la politique économique de Colbert. La vente de sa somptueuse collection à Louis XIV en 1662 et 1671 signa l'acte inaugural d'une véritable collection royale de tableaux et de dessins.
    Si Jabach s'est avant tout intéressé à l'art italien, à l'instar des autres grands collectionneurs de l'époque, la qualité exceptionnelle de sa collection nordique - où abondent les oeuvres de Dürer, Holbein, Lucas de Leyde, Van Orley, Bril, Rubens ou Van Dyck - mérite toute notre attention. Elle révèle la singularité du collectionneur, qui, bien qu'installé à Paris, a toujours maintenu des -contacts avec sa ville et son pays d'origine. Son appartenance à de vastes réseaux mar-chands reliant les principales places économiques de l'Europe du Nord, de Londres à Amsterdam en passant par Anvers, offrait à cet amateur cosmopolite une position particulièrement favorable pour drainer vers Paris les plus belles pièces des écoles allemandes et flamandes disponibles sur le marché de l'art. Dans les luttes d'influences, dans la concurrence entre les marchands, collectionneurs et financiers qui se jouaient à l'échelle européenne, la collection Jabach symbolise ainsi l'acmé du rayonnement français.
    Les chefs-d'oeuvre réunis dans cet ouvrage illustrent l'importance de ce collectionneur hors du commun qui, ambassadeur de l'art nordique auprès du roi et de ses peintres, contribua à forger le goût des amateurs français pour les écoles du Nord.
    Un Allemand à la cour de Louis XIV - De Dürer à Van Dyck, la collection nordique de Jabach est le catalogue de l'exposition qui se tiendra au musée du Louvre, salles Sully, du 19 juin au 16 septembre 2013.

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  • Paris 21e siècle

    Collectif

    Pris 21e présente de manière aussi précise que possible que possible l'état de paris sur le plan sociologique, économique et urbain au début du xxie siècle.
    Le propos général est de dresser un bilan exhaustif et de mettre en évidence les perspectives de développement qui se dessinent pour la capitale française et son agglomération. l'ouvrage propose des textes de synthèse sur les principales problématiques urbaines: population, logement, emploi, transports, équipements, environnement, etc. cette vaste fresque de paris, réalisée par l'atelier parisien d'urbanisme, est l'oeuvre d'une équipe de spécialistes (démographes, urbanistes, économistes, architectes) placés aux avant-postes de tous les projets de la capitale depuis le début des années 1970.
    Ce livre est porteur d'une triple ambition: s'inscrire dans l'histoire, au coeur de l'actualité, et aussi dessiner les perspectives de ce que sera la capitale dans les prochaines décennies. paris 21e siècle sera un outil précieux pour nourrir les réflexions que l'avenir alors que se profilent à l'horizon des bouleversements dont on a encore du mal à saisir tous les effets: le réchauffement climatique, la mondialisation, la révolution des moyens de déplacement et des transmissions, etc.

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  • Les milliers de dessins conservés au musée Ingres de Montauban nous permettent de nous projeter dans l'atelier d'Ingres et de le regarder travailler comme si nous étions au-dessus de son épaule.
    De le voir, feuille après feuille, chercher la forme parfaite, le geste juste. Mais jusqu'ici, malgré l'importance et l'abondance de ce fonds, aucune analyse des techniques que l'artiste a utilisées pour « fabriquer » ces dessins n'a été réalisée. Aujourd'hui, de nouvelles méthodes existent pour connaître de façon très exacte la composition des matériaux utilisés par les artistes. Si elles ont commencé à être appliquées dans le domaine de la peinture et de la sculpture, ce n'est que très récemment que le monde des arts graphiques a pu en bénéficier.
    Un travail commun du musée de Montauban et du Centre de Recherche et de Restauration des Musées de France a permis d'établir une sélection représentative de ce fonds, sondé dans sa diversité chronologique, thématique et technique, et, à travers photographies et documents scientifiques, de révéler les secrets de fabrication des dessins de l'un des plus grands artistes français.

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  • Les collections du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre regorgent d'objets recueillis tout au long du XIXe siècle et dans la première moitié du xxe siècle au cours des nombreuses fouilles menées sous l'égide de scientifiques français, après l'impulsion première qu'a constitué l'expédition de Bonaparte en Égypte en 1796.
    L'ouvrage propose de restituer cette histoire à partir de 11 parcours archéologiques correspondant à autant de sites répartis sur l'ensemble du territoire égyptien (Abou Roach, Antinoé, Assouan, Baouît, Deir-el-Médineh, Edfou, Karnak, Médamoud, Saqqara, Tanis, Tôd).
    Illustré par des photographies d'archives des premières fouilles et des photographies des objets aujourd'hui exposés au musée du Louvre, chaque parcours retrace le déroulement des explorations archéologiques et souligne l'intérêt scientifique du site et la richesse des collections du musée.
    Sous la direction de Guillemette Andreu, directrice du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre. Avec la collaboration de : Michel Baud, Florence Calament, Elisabeth David, Elisabeth Delange, Geneviève Pierrat-Bonnefois et Marie-Hélène Rutschowskaya.
    L'ouvrage accompagne l'exposition Objets d'égypte, qui se tiendra au musée du Louvre du 2 mars au 29 juin 2009.
    Cet ouvrage est publié en coédition avec Musée du Louvre éditions.

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  • En 1622 paraît ce qui restera comme l'un des bestsellers de son époque, Les Caquets de l'accouchée. Édité sous la forme de fascicules tout au long de cette année du règne de Louis XIII, de nombreuses fois réimprimés, il sera réédité en un seul volume en décembre. Son succès suit le temps sans se démentir jusqu'à l'édition de référence en 1855. En 1991, Hervé Baslé porte cette histoire piquante à l'écran, avant de réaliser un très beau Rabelais avec Michel Aumont. 20 ans plus tard reparaissent Les Caquets de l'accouchée dont l'argument est simple : un homme, " nouvellement relevé d'une grande et pénible maladie ", décide de suivre l'avis de son médecin ; ce dernier lui préconise d'assister en secret à l'assemblée des bonnes femmes qui ont pour coutume de se réunir auprès de l'une d'entre elles nouvellement accouchée. Leurs caquets devraient suffisamment le distraire pour le remettre d'aplomb.

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