Hecatombe

  • Un cube de 9 cm d'arête dont chaque face est une couverture. 999 livres qui se différencient les uns des autres par leurs impressions extérieures, composées de 99 dessins et de 6 glyphes qui s'associent et se dissocient selon un algorithme précis pour composer un ensemble de 999 livres uniques.
    À l'intérieur, un bloc de 900 pages de bande dessinée, subdivisé en tranches de 9 pages qui rassemblent 90 récits d'auteurs et un affrontement narratif entre deux groupes d'auteurs. Une anthologie, une forme de délimitation très large et sans doute personnelle des champs à explorer pour la bande dessinée actuelle.

  • 5 artistes. 2 résidences. 5 cahiers collés. UEEH est un objet brut rassemblant cinq rencontres expérimentales. Lors de la première session, les membres d'Hécatombe se sont réunis pour s'adonner à diverses expérimentations : visuelles, narratives, sérigraphiques et discursives. Les cinq travaux qui en sont ressortis composent autant de cahiers qui rythment le livre.
    La seconde session a pour sa part été consacrée à la conception de l'objet. Ce processus illustre l'approche si chère à Hécatombe : le contenu d'un livre et sa matérialité sont inséparables. Les auteurs se sont donc réunis pour penser et réaliser la forme qu'ils allaient donner à leur travail. Résultat : une reliure inédite et des expérimentations autour de la marbrure, cette technique de monotypes ancestrale.
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  • Hécatombe à la Villa

    Collectif

    Hécatombe à la Villa est le résultat d'un mois de résidence à la Villa Bernasconi. Cinq des membres du collectif réalisent une bande dessinée "dans l'espace". Celle-ci se lit en déambulant entre les différents espaces du rez-de-chaussée et du premier étage de la villa.

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  • Un fanzine carré numéro B2

    Collectif

    Quand les quatre membres d'Hécatombe décident de faire un « fanzine de base »: un cahier de feuilles photocopiées, une couverture sérigraphiée, deux agrafes, des histoires à suivre, une parution mensuelle, le tout pendant quatre mois.

  • Un fanzine carré numéro D

    Collectif

    Dédié à la bande dessinée abstraite, le quatrième opus de la série Un fanzine carré rassemble Ibn Al Rabin, Thomas Perrodin et Yannis La Macchia, qui proposent chacun un récit en 20 pages. Avec trois approches très différentes de la narration, cet objet entièrement dénué de caractère typographique vient combler un vide éditorial frappant dans un domaine où tout reste à faire.

  • Le labo n 05

    Collectif

  • Un fanzine carré numéro B3

    Collectif

    La suite du fanzine schizophrène, qui continue la série d'histoires d'intérieur érotico-trash, mettant en scène un couple en prise directe avec un quotidien sujet à de sanglants bouleversements.

  • Quand les quatre membres d'Hécatombe décident de faire un « fanzine de base » : un cahier de feuilles photocopiées, une couverture sérigraphiée, deux agrafes, des histoires à suivre, une parution mensuelle, le tout pendant quatre mois.

  • Le labo n 04

    Collectif

  • Pour cette troisième partition de la série Oblikvaj, Antoine Fischer nous offre un voyage éthéré, presque transparent, sorte de road-trip graphique sauvagement découpé en strips.

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